Les nôtres (journalistes) sont domestiqués, tatoués, pucés, vaccinés depuis le règne de Clovis baptisé, est-ce un hasard ?, à Reims.
Accourent aux studios d’enregistrement en tenant leur laisse dans leur gueule,
sont aussi dressés à aboyer en chœur et parfois à mordre quelques mollets.