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Des dominos tombent à l’Est…

La crise Lettone n’augure rien de bon pour l’ensemble des pays de l’Union Européenne entretenant pour leur immense majorité des déficits publics en constante aggravation. Les rumeurs - fondées - selon lesquelles ce pays ne soutiendrait plus sa Devise, le Lati, vis-à-vis de l’Euro ont abouti à l’échec retentissant de la dernière émission d’emprunt d’Etat Lettone puisqu’ à peine 4 millions d’Euros ont été récoltés sur une offre totale de quelques 70 millions d’Euros !

 La valeur du Lati étant effectivement maintenue dans une bande de fluctuation bien déterminée par rapport à l’Euro (dans l’attente de son intégration dans la monnaie unique), ce peu d’enthousiasme des marchés et des investisseurs à souscrire ce dernier emprunt d’Etat est aisément compréhensible dans le contexte actuel où la Banque Centrale Lettone pourrait se résoudre à laisser sa Devise dégringoler par manque de réserves. Ce fiasco - d’autant plus significatif que ces Bons n’étaient qu’à 30 jours ! - reflète bien-sûr les défis auxquels sont confrontés quasi-quotidiennement les pays émergents Européens dans le financement de leur dette publique, les prochains à entrer dans la tourmente étant probablement la République Tchèque, la Hongrie et la Pologne dont les monnaies respectives ne cessent de se déprécier sous la pression d’investisseurs et de spéculateurs anticipant de plus en plus des difficultés d’approvisionnement de ces nations en nouvelles liquidités...

De fait, il est excessivement rare qu’une levée de fonds Gouvernementale se solde par un tel échec qui est une grande première dans l’histoire de l’Europe, étant entendu qu’un emprunt d’Etat ne peut être qualifié de "réussite" dès lors qu’il n’est pas souscrit à 100% ! Il est vrai que le P.I.B. de la Lettonie, qui a déjà reçu une assistance de 7.5 milliards d’Euros de la part de l’Union Européenne et du F.M.I., a subi une réduction de son P.I.B. de 20% en ce premier trimestre 2009 par rapport au premier trimestre de l’an dernier, P.I.B. qui devrait se contracter de 13 à 15% à un rythme annuel pour 2009 ! Cette conjoncture lettone de "Grande Dépression" a donc de quoi effrayer les marchés qui réagissent en se désaisissant d’un Lati condamné à se déprécier du fait de réserves en berne...à moins que ce ne soit les rumeurs de dévaluations du Lati qui découragent les investisseurs vis-à-vis de cette dernière souscription en date à la dette Lettone tant il est vrai qu’une dépréciation de cette Devise précipiterait un round de faillites d’entreprises et de privés Lettons dont les dettes envers l’étranger sont libellées principalement en Euros !

Ce fiasco spectaculaire et la fragilisation subséquente de la monnaie Lettone constituent les ingrédients de prédilection d’une tempête qui menace dès lors de se déplacer vers l’Ouest et en premier lieu vers la Suède dont l’exposition des Banques envers les pays de la Baltique se monte approximativement à 19% du P.I.B. du pays. Du reste, la SEB et la Swedbank - deux établissements bancaires Suédois majeurs - subissent déjà des attaques en bourse dans une conjoncture où le pays, qui dépend en grande partie de ses exportations, devrait subir une contraction de 5% de son P.I.B. cette année dans le contexte d’effondrement de la demande globale que l’on connaît. Dès lors - et du fait même de cet engagement de la finance Suédoise en Lettonie -, l’échec de cette émission de Bons du Trésor Letton cesse de s’apparenter à une crise n’affectant que des pays émergents pour se transformer en problématique Européenne.

Ces difficultés des Etats à susciter l’enthousiasme - et la confiance - des investisseurs dans la souscription de leurs papiers valeurs ne sont au demeurant pas circonscrites aux nations émergentes Européennes. C’est effectivement l’ensemble des pays de l’Union Européenne qui peine à attirer de nouvelles liquidités du fait de déficits publics souffrant d’une part d’une réduction substantielle du revenus des Etats et accusant d’autre part le coup des relances Keynésiennes visant à renflouer leur système bancaire via la création tous azimuts de nouvelle monnaie...Les déficits publics atteignent ainsi 68.5% du P.I.B. Britannique aujourd’hui contre 52% l’an dernier, 61% du P.I.B. Irlandais aujourd’hui contre 43.2% en 2008 ou encore 51% du P.I.B. Espagnol aujourd’hui contre 39.5% en 2008...

Comment s’étonner dès lors du parcours du combattant auquel doivent faire face certains pays Européens pour réussir leurs emprunts d’Etat, certaines émissions ayant été suspendues - ou parfois carrément annulées - en République Tchèque, en Slovaquie, en Suède, en Hongrie, en Espagne, en Grande Bretagne et même en Allemagne dont les Bons du Trésor représentaient il y a encore peu la référence Européenne absolue en terme de solvabilité ! La récession étant internationale, les nations Européennes en sont donc non seulement réduites à lutter l’une contre l’autre afin de glaner une liquidité vitale mais se retrouvent également en compétition avec les Etats-Unis dont le papier valeur constitue le refuge suprême en période de tourmentes.

Le jeu de l’offre et de la demande dans le cadre des émissions publiques, la compétition à laquelle se livrent investisseurs et spéculateurs dans l’acquisition des Bons du Trésor, compriment généralement les taux d’intérêt et permettent ainsi aux Etat de se financer à des coûts avantageux. Les Etats privilégient donc le financement de leur dette par les levées de fonds publiques au détriment des bonnes vieilles syndications consistant pour un débiteur à s’adresser à un groupe de créanciers ( généralement des Banques ) qui aura une tendance naturelle à imposer ses conditions. Ces difficultés croissantes de la grande majorité des pays Européens à se procurer des liquidités fraîches remettent néanmoins au goût du jour ces syndications défavorables au créancier, la Grande Bretagne ayant été à ce jour le premier grand pays Européen à y faire appel ! Et pour cause : ce pays souhaite éviter à tout prix une humiliation similaire à celle lui ayant été infligée en Mars dernier quand une offre publique de Bons Britanniques n’avait pas été entièrement souscrite...le propre d’une telle offre de souscription - par définition publique - contraint donc les nations à faire étalage au grand jour de leurs difficultés d’approvisionnement.

Néanmoins, et en dépit de ces taux d’intérêts plus élevés imposés lors du processus de syndication, certains pays - comme la Lettonie - ne parviennent toujours pas à attirer les capitaux, la seule issue étant dès lors l’assistance du F.M.I....ou la dévaluation de leur monnaie nationale pouvant s’avérer en définitive et à terme bénéfique pour la croissance à l’instar du coup de fouet pour l’économie Britannique que fut la sortie de la Livre du Système Monétaire Européen - et sa dégringolade - au début des années 90. L’effet reflationniste évident associé à un regain d’intérêt des marchés des capitaux pour le pays ayant passé le cap de la dévaluation se heurtent toutefois auprès de ces nations et auprès de leurs gouvernants à un éceuil moral de taille car une telle dévaluation - constituant un échec de facto de leur politique économique et fiscale - remet dès lors leur adhésion à l’Union aux calendes grecques. De fait, ces pays d’Europe Centrale et de la Baltique sont aujourd’hui confrontés à un choix Cornélien entre une austérité fiscale et une déflation catastrophiques socialement et le camouflet de la dévaluation qui refilera à d’autres pays la patate chaude de la crise...
 

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18 réactions à cet article    


  • zelectron zelectron 8 juin 2009 10:52

    Effectivement cet échec est significatif : les rats quittent le navire, la Lettonie n’a qu’a se débrouiller toute seule, ce n’est pas sa faute si l’Europe occidentale l’a assurée de son soutien indéfectible et qu’elle y a cru. Ceci dit c’est encore les bourfricotteurs* qui tuent de par leur spéculation habituelle, personne ne peut-il les mettre hors d’état de nuire ? (en les ruinant eux-mêmes pour l’exemple...)

    *bourfricotteurs = rats


    • EXPAT456 8 juin 2009 11:25

      Cette situation pemet de reposer clairement la question de la place de ces economies vis a vis de l’europe.
      Si l’on prend le cas de la Hongrie, on peut se demander ce qu’elle fait au sein de l’UE, sinon profiter (abuser) des subsides des pays riches !
      Une autre europe doit naitre ... qui exclue les pays de l’ex bloc sovietique dont la destinee doit se trouver dans une Union des Pays d’Europe Centrale et Orientale.


      • geko 8 juin 2009 11:25

        La gueule de bois après l’ivresse !

        Lorsque l’Europe des banques a ouvert les vannes à crédit sur l’Europe centrale personne ne se souciait de leurs bilans bancaires !

        Et de repointer le doigt sur l’absence de structures de contrôle :

        « Avec l’euro et le plan d’action pour les services financiers adopté en 1999, l’Union a beaucoup progressé depuis 10 ans vers la constitution d’un marché financier intégré. Grâce également à la pression exercée par la Commission au titre de la politique de la concurrence. Mais à chaque étape , les Etats membres ont toujours refusé de doter ce marché des structures d’autorité publique adaptées, pour superviser les intermédiaires et s’assurer de la stabilité d’ensemble du système financier européen. Nous en payons aujourd’hui le prix. Personne, ni la Commission, ni la BCE, ni aucune autre institution, n’est en effet à même de s’attaquer à l’épineux problème de la restructuration du secteur bancaire » Alternatives économiques N°281

        Cela rejoint vos propos M.Santi même si le doigt est ici pointé sur les Etats membres et non la BCE !


        • ffi ffi 8 juin 2009 11:27

          Il est évident que les états ne doivent plus emprunter sur les marchés, contre taux d’intérêt, mais au contraire émettre eux-mêmes leurs crédits, sans taux d’intérêts, par pure création monétaire.

          Le système de la BCE interdit cette alternative pourtant simple. La conséquence sera que les travailleurs seront la variable d’ajustement du système.

          Donc plutôt que les Etats se servent de leur droit à la création monétaire pour ajuster les politiques économiques, le système européen impose d’ajuster les droits sociaux (à la baisse).

          C’est le sadisme érigé en système.


          • Forest Ent Forest Ent 8 juin 2009 11:37

            Article très intéressant.


            • morice morice 8 juin 2009 11:59

              excellent !


              • Internaute Internaute 8 juin 2009 12:16

                La SEB est sous pression ! C’est trés amusant mais elle est faite pour cela, ne vous inquiétez pas.

                Les relances Keynesiennes sont inefficaces, on le sait depuis la crise de 1929. Au lieu de laisser disparaître les banques et les entreprises mal gérées on les maintient à flot en dévaluant les actifs de tout le monde ce qui n’améliore en rien le modèle économique de ces canards boiteux. Au lieu d’une crise dure mais passagère où les restes des entreprises en faillites seraient repris à leur juste valeur par de nouvelles entreprises générant de la richesse et du profit, on laisse trainer en longueur une mort lente qui est inéluctable.

                Une information qui va dans le sens de ce que dit l’article est passée sous silence dans nos médias. L’Ukraine a décidé de payer sa dette de gaz russe en créant tout simplement de la fausse monnaie. On imagine facilement les conséquences sur la parité de la monnaie locale. Ce petit jeu ne pourra pas durer bien longtemps.


                • John Lloyds John Lloyds 8 juin 2009 13:09

                  Excellent article, Merci

                  Le lent déclin des « pays qui n’ont rien à vendre » se poursuit, ces pays au système bancaire surdimensionné, comme l’avait annoncé Evans-Prittchard il y a quelques mois. A noter le petit mot terrifiant de Jorion, dans son interview à France Info, comme quoi la crise n’est pas encore arrivée en Europe.

                  L’automne va être très très violent.

                  _____________________________________________

                  Alerte Info


                  • Michel Santi Michel Santi 8 juin 2009 13:14

                    Je pense en effet que les Etats-Unis renoueront avec la croissance dès cet automne et que l’Europe va au devant de grosses grosses tourmentes.
                    A bon entendeur : Le dollar va probablement baisser à court terme jusque vers les 1.47-1.50 / Euros mais d’ici 12-18 mois il connaîtra une ascension fulgurante. 


                  • mac 8 juin 2009 19:43

                    @monsieur Santi,
                    Croyez-vous que les US soient vraiment tirés d’affaire ? Qu’auraient-ils fait pour régler leurs problèmes de fond , à par la plus grande politique de quatitative easing de tous les temps ?
                    J’aimerais que vous m’expliquiez quels sont les fondamentaux qui vous permettent de croire qu’ils vont s’en sortir si vite, si ce n’est l’éternel optimiste du consommateur américain qui s’imagine, dans son canapé en « watchant la game » que les autres vont continuer à accepter de produire pour eux contre leur reconnaissances de dette papier et ce jusqu’à la nuit des temps ? Ne sommes nous pas à la fin de ce système là ?


                  • ffi ffi 9 juin 2009 11:11

                    Je prends rendez-vous à l’automne.

                    Les Etats-Unis ne sont absolument pas en situation de renouer avec la croissance. Ils souffrent des mêmes problèmes politiques que l’Europe : libre-échange et banque centrale indépendante.

                    Les politiques sont incapables de revenir sur ce système du fait de leur copinage avec (et de leur promotion par) les multinationales en particulier bancaire.

                    Au contraire, la crise va s’approfondir, les tonnes de liquidités déversées vont continuer d’être captées par la spéculation, les prix vont (très) fortement augmenter, le chômage va augmenter et la solution retenue sera de revoir les droits sociaux à la baisse.

                    L’hiver va être encore plus violent et je ne parle pas du printemps qui suivra.

                    A ce rythme, en 2012, on y sera encore. Mais l’important n’est pas la chute.


                  • plancherDesVaches 9 juin 2009 17:12

                    Hhmm...

                    Mr Santi.
                    Vous oubliez le swap de devises de, pour l’instant, 25 milliards entre la FED et la BCE.
                    Rien ne dit s’il augmentera ou, si le dollar venait à remonter, serait diminué par une BCE qui ne voudrait pas dévaluer.
                    Mais, koikil en soie, pourquoi voudriez-vous faire une projection de parité sur un aussi long terme... ????
                    - le dollar est une monnaie de réserve mondiale qui se fait grignoter par la Chine (accord Chine-Brésil pour des échanges commerciaux hors dollar)
                    - l’Euro a UNE masse monétaire. Mais que représente-t’il dans le jeu de toutes les masses... ???
                    - la géo-politique avec l’isolement militaire de la Chine et de la Russie par les US peut parfaitement entrainer d’autres pays que les BRIC à entrer en résistance contre les US en refusant de se faire acheter par le FMI. (on doit être à plus de 150 pays au monde, je ne vous explique pas le nombre de possibilités que cela entraine).
                    Je me range donc un peu à l’avis de John, si Mister Obama décide d’un seul coup d’éprouver le besoin de devoir sauver 600 000 emplois dans les 100 jours qui viennent, c’est qu’il craint une fiesta moins conviviale qu’un barbecue.
                    Quoiqueue... c’est de l’annonce politique, aussi.... et les politiques......



                  • Candide Candide 8 juin 2009 16:01

                    Bien d’accord avec vous Michel. J’avais fait un article documenté sur ce que je voyais ici, sur place en Arizona, mais on me l’a refusé...Bizarre.

                    L’Amérique va s’en sortir très vite maintenant. La vraie victime sera l’Europe et surtout l’Euro, lorsque l’Allemagne excédée de devoir soutenir tout le monde va quitter l’Euroland. Une question de quelques mois maintenant.
                    J’aurais aimé que vous nous parlâtes de notre belle France, dans tout ce fracassant chaos...histoire de sonder le degré d’autosatisfaction béate qui semble régner sur AV.

                    • ZEN ZEN 8 juin 2009 18:45

                      Article intéressant

                      Confirmation


                      • Flibustier 8 juin 2009 19:46

                        Bonjour à l’auteur,

                        Vous participez là (peut être sans le savoir ?) à une campagne médiatique de déstabilisation de l’Europe par les Etats-Unis (et la City).

                        Vous n’êtes pas sans savoir que la crise provoque quelques petits grincements entre le monde anglo-saxon et le reste du monde.

                        Voici donc un petit rappel :

                        1)

                        Tensions transatlantiques croissantes à la veille du G20 : Exemple d’une tentative de déstabilisation du système bancaire de l’UE et de l’Euro par Wall Street et la City Si ce sujet nous paraît pertinent c’est qu’il représente selon nous une tentative délibérée de la part de Wall Street et de la City (2) de faire croire à une fracture de l’UE et d’instiller l’idée d’un risque «  mortel » pesant sur la zone Euro, en relayant sans discontinuer de fausses informations sur le « risque bancaire venu d’Europe de l’Est » et en tentant de stigmatiser une zone Euro « frileuse » face aux mesures « volontaristes » américaines ou britanniques. L’un des objectifs est également de tenter de détourner l’attention internationale de l’aggravation des problèmes financiers à New-York et Londres, tout en affaiblissant la position européenne à la veille du sommet du G20.

                        L’idée est brillante : reprendre un thème déjà bien connu des opinions publiques, assurant ainsi une adhésion facile au nouveau contenu ; y intégrer une ou deux analogies frappantes pour assurer une large reprise dans les médias et sur l’Internet (faites « crise bancaire europe est » sur Google, le résultat est éloquent) ; puis utiliser le concours de quelques hommes et organisations liges influentes toujours disponibles pour un mensonge supplémentaire.

                        http://www.leap2020.eu/GEAB-N-33-est-disponible !-Tensions-transatlantiques-croissantes-a-la-veille-du-G20-exemple-d-une-tentative-de_a2936.html

                        2)

                        "la nouvelle étape que franchit la Fed montre bien que, sans le reconnaître, elle commence à se rendre compte qu’elle fait face à un problème d’insolvabilité généralisée aux Etats-Unis (et dans les pays connexes comme le Royaume-Uni (1)), affectant l’état fédéral, les états fédérés, les entreprises, les banques et les ménages."

                        Vers une guerre mondiale des taux d’intérêt pour capter l’épargne globale

                        @ l’auteur, nous aimerions donc vous voir montrer le même empressement à décrire le délitement du système anglo-américain


                        • Flibustier 8 juin 2009 20:18

                          Ce serait bien que tous les internautes attachés à la vérité relaient ce lien où ils le peuvent :

                          http://www.leap2020.eu/GEAB-N-33-est-disponible !-Tensions-transatlantiques-croissantes-a-la-veille-du-G20-exemple-d-une-tentative-de_a2936.html

                          Merci pour elle.


                          • Internaute Internaute 9 juin 2009 08:56

                            En effet, il est toujours bon de remettre les choses en perspective ce que ne fait pas l’article. Selon votre lien la Lettonie c’est 1% de la population de l’UE (ce qui est généreux, la Lettonie n’ayant que 2.245.000 habitants) et 0,2% du PIB. Leur défaillance ne sera pas la fin du monde.

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