• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Economie > Dette irlandaise : bon appétit ! Messieurs !

Dette irlandaise : bon appétit ! Messieurs !

Les ministres européens des Finances se sont mis d’accord sur les grandes lignes du plan de sauvetage de l’Irlande, même si des modalités restent à finaliser. Un gigantesque cadeau pour éponger la dette, non d’un Etat mais de banques. Un prélude à des crises récurrentes de même nature, car les grands prédateurs des marchés financiers ont en principe bien vu qu’il était facile de faire payer les Etats par un chantage à la crise systémique, y compris quand les risques sont totalement artificiels. Un pur scandale.

Pour les particuliers européens, c’est la triple peine : non seulement l’Irlande gardera son impôt sur les sociétés hyper-light qui leur fait subir un dumping fiscal, mais en plus leurs impôts vont boucher les trous du budget irlandais, cependant que leurs emplois seront mis à mal par un euro plus fort que jamais, les marchés financiers ayant été enthousiasmés par ce plan.

Dans un précédent article, nous nous demandions si nous allions payer pour sauver l’euro. La réponse sera oui.
 
On connait donc maintenant les grandes lignes du plan de sauvetage de l’Irlande. Le voici présenté en quelques questions/réponses :
 
Quel sera le montant du plan ?
 
Moins de 100 milliards d’euros, nous assure-t-on. Nous voilà rassurés ... Même si ce ne sera pas beaucoup moins. Entre 80 et 90 milliards, selon le Financial Times.
 
L’Irlande donnera-t-elle des contreparties ?
 
Si l’on parle du peuple irlandais, la réponse est oui. Il est déjà soumis à un plan de rigueur drastique, qui pourrait encore être renforcé. Le salaire minimum sera abaissé. Les traitements des fonctionnaires ont déjà été amputés de 20 %.
 
En revanche, pour les entreprises, tout va bien, merci. Elle garderont leur impôt sur les sociétés taille Sylphide. L’Irlande continuera de pratiquer le dumping fiscal à notre encontre, cette fois-ci en puisant dans nos poches l’argent qu’elle n’ose pas réclamer aux entreprises. Elle est pas belle, la vie ?
 
Quel est le montant du déficit irlandais ?
 
Pour le moment, l’Etat irlandais a racheté pour 31 milliards d’euros d’actifs risqués et ­offre à ses banques une garantie pour les émissions obligataires et de dette à court terme. L’ensemble de ces mesures a déséquilibré en profondeur les finances publiques ­irlandaises : le déficit du pays atteint 32 % du PIB. L’intervention de l’État auprès de ses banques coûte pour l’instant 17.111 euros à chaque citoyen. La totalité des engagements des banques irlandaises pèse à fin octobre 1 342 milliards d’euros, plus de huit fois le produit intérieur brut (PIB) du pays.
 
D’où provient le déficit irlandais ?
 
Uniquement des banques. Celles-ci ont prêté à tout vat dans les années d’euphorie, puis elles ont subi de plein fouet l’éclatement de la bulle immobilière. Elles ne peuvent quasiment plus emprunter sur les marchés financiers, et devraient, en bonne logique économique, faire faillite.
 
Une faillite des banques irlandaises créerait-elle un risque systémique ?
 
Difficile à dire. Ce point n’est guère évoqué en détail, ni décortiqué par la grande presse. Mais les banques irlandaises ne font pas partie des géants, et la logique voudrait que leur disparition éventuelle n’ait pas d’incidence systémique majeure. Aux Etats-Unis, les faillites de banques locales se sont multipliées durant la crise, sans que quiconque s’en émeuve particulièrement.
 
La zone euro pourrait-elle éclater ?
 
Oui, selon le Président de l’Union Européenne Hermann van Rompuy, qui estime que l’Europe joue sa survie.
 
La contagion peut-elle s’étendre à d’autres pays européens ?
 
Oui, en particuliers aux "PIGS", comme les eurocrates appellent aimablement les pays de l’Europe du Sud (Portugal, Italie, Grèce, "Spain"). A terme, à notre avis, tous sont menacés puisque les marchés ont maintenant compris le système : il leur suffit d’abaisser la note d’un pays et de faire une campagne de dénigrement pour que les taux d’intérêts qui sont réclamés à ce pays augmentent en flèche, et que le déficit se creuse de façon exponentielle, même en partant d’une situation pas forcément dramatique.
 
A partir de là, une solution serait que ce pays sorte de l’euro et puisse dévaluer sa monnaie, mais cela, les eurocrates et les marchés n’en veulent à aucun prix. Cela reviendrait à perdre leur fond de commerce. Donc, en échange de plans d’austérité portant sur les particuliers, on aide les banques quasiment sans limites, sans trop se préoccuper du transfert de la dette vers les autres pays.
 
Le contribuable paiera. Le salarié paiera.

Moyenne des avis sur cet article :  4/5   (36 votes)




Réagissez à l'article

26 réactions à cet article    


  • wesson wesson 23 novembre 2010 10:26

    bonjour l’auteur,

    moi je dit que lorsque la crise en arrive à faire pondre à des rascos pousse-au-jouir de l’extrême droite des textes contre la finance et le capitalisme et oublier pour un temps leurs « islamisse » qui dans le coup n’y sont pour rien, il n’y a plus très loin « des aristocrates à la lanterne »

    un commentaire toutefois : est-ce que la faillite des banques irlandaises peut créer un risque systémique ? la réponse est oui, absolument.

    Il faut bien se visualiser comment une crise financière commence : Dès lors qu’un simple quidam qui va retirer son pognon se fait répondre par sa banque qu’elle n’en a plus, ça donne lieu à un rush instantané auquel aucune banque ne peut résister, avec effet boule de neige garanti. Il n’y a pas besoin que la banque soit grande, il y a juste besoin que le problème financier se sache, pour que tout le monde aille retirer ses billes instantanément.

    Concernant les états-unis, certes des banques régionales pètent, mais sont intégralement reprises par la FDIC qui les abreuvent de liquidités. C’est une conséquence de leur très grand avantage de pouvoir battre monnaie. Ceci dit tout système possède un point de rupture - chez eux aussi - et j’ai quand même l’impression que l’on s’en rapproche salement.


    • apami 23 novembre 2010 11:56

      "Dès lors qu’un simple quidam qui va retirer son pognon se fait répondre par sa banque qu’elle n’en a plus, ça donne lieu à un rush instantané« 

      C’était le bon temps.. Aujourd’hui vous allez au distributeur de billets et il vous dit »pas plus de 500€, merci".

      Quand au guichet... quel guichet ?


    • plancherDesVaches 23 novembre 2010 16:41

      Faux, en partie, Wesson. Désolé.

      Il y a juste un peu plus de 15 jours, la première faillite intégrale d’une banque américaine a eu lieu.
      Soit : sans rachat.
      Soit : avec juste le remboursement des dépôts par la FDIC à hauteur des maximums autorisés.

      Cette information a intérêt à rester discrète, je sais.


    • plancherDesVaches 23 novembre 2010 16:49

      Apami..
      Je dois être un privilégié car je peux retirer jusqu’à 1200 euros au distributeur de la banque postale...
      Y’a malaise ou... ?


    • adeline 23 novembre 2010 18:03

      wesson vous vouliez dire radasse peine à jouir sauf quand cela fait mal ?  smiley


    • wesson wesson 23 novembre 2010 23:10

      Bonjour plancherdesvaches,

      « Il y a juste un peu plus de 15 jours, la première faillite intégrale d’une banque américaine a eu lieu. »

      vous me l’apprenez ... moi j’en était resté au marché immobilier là bas, qui n’as pas encore le cul sorti des ronces.

      Aux dernières nouvelles, 13,2% (7.04 millions) des prêts immobiliers ont des retards de paiement. 4.3 millions de prêt en ont de plus de 90 jours. La moyenne du nombre de jours de retard de paiement des maisons saisies est de 492 jours - un record, et 20% des retards de paiement de plus de 2 ans n’ont pas encore entamé la procédure de saisie.

      et ça c’est que les stats officielles, et ne tiennent pas compte du « Shadow inventory », c’est à dire les cas planqués par les banques et les agences immobilières.

      Qu’ont fait les Irlandais ? Pareil que les Américains, té !


    • BABAYAYA BABAYAYA 23 novembre 2010 10:41

      Bonjour l’auteure :


      Bon article faisant suite logique à celui que nous lisions il y a quelques jours...
      Il va sans dire que plus le temps et les évennements passent, plus on s’aperçoit de la réelle duplicité de la loi de 1973.... 
      Et je vous avoue que malgré le « symbole » que représente l’euro, j’en suis de moins en moins un adepte............
      comme je le disais l’autre jour, il va etre temps de tout repenser des fondations à la toiture au niveau de l’union européenne..........
      bonne journée à tous.

      P.S. continuez sur cette voie avec vos articles qui ne traitent pas d’islamisme ou autre, c’est agréable...

      P.S.2 : vous vous rendez compte qu’à force la crise amène tout le monde à en avoir ras-le-bol de la manière dont sont gérées les affaires ? des extrèmes d’un bord à l’autre en passsant par les modérés.......... il y a vraiment un gros problème tout de même.........

      • Catherine Segurane Catherine Segurane 23 novembre 2010 13:27

        Je continuerai de dénoncer les deux grands totalitarismes de notre temps : l’islam et le mondialisme marchand.

        C’est vrai aussi que les gens commencent à serrer les coudes contre l’un et l’autre, donnant lieu à des recompositions politiques inattendues il y a peu.

        L’époque est interessante.

        On peut gagner si on se bat bien.


      • slipenfer 28 novembre 2010 21:50

        @Catherine Segurane

        je déplore les trahisons de nos politiques

        Je continuerai de dénoncer les deux grands totalitarismes de notre temps :
        l’islam et le mondialisme marchand.

        On peut gagner si on se bat bien.

        sans déconné Catherine, tu vas rien gagner.. laisse nous faire
        Fait de la couture, pour les points de sutures .

        Les problèmes c’est notre boulot

        bisoux 

         


      • xbrossard 23 novembre 2010 12:06

        on commence à entendre des bruits de bottes qui se rapprochent


        ça part de la Corée, et ça finira part s’inviter en europe...

        • mrdawson 23 novembre 2010 14:25

          Vous avez lu l’article ? Je n’ai pas l’impression que l’auteur suggère que l’on abandonne l’Irlande, mais plutot que pour une fois le contribuable ne soit pas l’unique entité mis à contribution.
          Cette partie notamment :
          " En revanche, pour les entreprises, tout va bien, merci. Elle garderont leur impôt sur les sociétés taille Sylphide. L’Irlande continuera de pratiquer le dumping fiscal à notre encontre, cette fois-ci en puisant dans nos poches l’argent qu’elle n’ose pas réclamer aux entreprises. En revanche, pour les entreprises, tout va bien, merci. Elle garderont leur impôt sur les sociétés taille Sylphide. L’Irlande continuera de pratiquer le dumping fiscal à notre encontre, cette fois-ci en puisant dans nos poches l’argent qu’elle n’ose pas réclamer aux entreprises."

          suggère qu’un plan de rigueur s’applique à tous.


        • Maldoror Maldoror 23 novembre 2010 13:37

          L’OMERTA française SUR L’EURO éclate au grand jour depuis l’Angleterre !
          “48 HEURES POUR SAUVER L’EURO”

          Un spectaculaire article du Daily Telegraph : L’HORRIBLE VÉRITÉ COMMENCE À SE FAIRE JOUR SUR LES DIRIGEANTS EUROPÉENS
          "Comme on va le lire, les mots employés par Evans-Pritchard sont d’ailleurs très forts puisqu’il n’hésite pas à qualifier l’Union européenne d’organisation « proto-fasciste » et il a raison de le faire."
          François Asselineau.
          http://www.u-p-r.fr/
          http://horreureuropeenne.blogspot.com/


          • asterix asterix 23 novembre 2010 15:32

            Ie ne sais pas si tous les dirigeants européens sont proto-fascistes, mais ce qui est sûr, c’est que notre cher Président à tous, le très catholique Herman Van Rompuy, est un partisan déclaré du « Vlaanderen über alles ».


          • Le vénérable du sommet Le vénérable du sommet 23 novembre 2010 16:42

            Il est bien évident que les 90 milliards d’euros servent surtout à sauver les banques créancières de l’Irlande. Il serait donc intéressant de savoir qu’elle sont les banques les plus exposées. Moi, j’ai entendu dire que tout cela concernait surtout les banques anglaises ... L’Angleterre fait partie de la zone euro maintenant ?? je n’ai pas été mis au courant en tout cas !! smiley


            • logan 28 novembre 2010 05:33

              Il y a fort à parier que la BNP fait partie du lot.


            • plancherDesVaches 23 novembre 2010 16:43

              Bon article d’extrême-droite.

              Profiter de la chute d’un système ou du malheur d’un humain est bien révélateur. smiley


              • Mr Mimose Mr Mimose 23 novembre 2010 16:50

                Par Catherine Segurane :

                Je continuerai de dénoncer les deux grands totalitarismes de notre temps : l’islam et le mondialisme marchand.

                Oui tout à fait, je rajouterais que vous pouvez aussi dénoncer le sionisme, comme ça tout est dit n’est-ce pas ?

                • Pyrathome pyralene 23 novembre 2010 18:32

                  Elle ne dénonce que ce qui l’arrange....l’identitaire !


                • furio furio 23 novembre 2010 20:32

                  Quand va t’on éclater la tronche de tous les libéraux du monde ? 


                  • furio furio 23 novembre 2010 20:35

                    ..dont fait partie la lepen family


                    • Pyrathome pyralene 23 novembre 2010 21:35

                      Oui, et c’est assez misérable de les voir fustiger les libéraux, eux qui sont capitalistes purs et durs, en somme, c’est le choix entre la trique et le bâton......
                      À les entendre on pourrait presque croire qu’ils sont Marxistes.....que nenni !!
                      D’ailleurs, le fascisme identitaire n’est rien d’autre que ça...
                       Il suffit juste de leur demander leur programme, et là....pffffff plus rien....
                      On est au moins d’accord sur un point, exterminer la finance et les requins, mais après ???....


                    • BA 23 novembre 2010 22:47

                      Mardi 23 novembre 2010 : l’Espagne fonce vers le défaut de paiement.

                      Plus les jours passent, plus l’Espagne se surendette.

                      - Emprunt à 3 mois :

                      Le 26 octobre 2010, l’Espagne avait lancé un emprunt à 3 mois : l’Espagne avait dû payer un taux d’intérêt de 0,951 %. Un mois plus tard, mardi 23 novembre, elle a dû payer un taux d’intérêt de ... 1,743 % !

                       

                      - Emprunt à 6 mois :

                      Le 26 octobre 2010, l’Espagne avait lancé un emprunt à 6 mois : l’Espagne avait dû payer un taux d’intérêt de 1,285 %. Un mois plus tard, mardi 23 novembre, elle a dû payer un taux d’intérêt de ... 2,111 % !

                       

                      - Emprunt à 12 mois :

                      Le 19 octobre 2010, l’Espagne avait lancé un emprunt à 12 mois : l’Espagne avait dû payer un taux d’intérêt de 1,842 %. Un mois plus tard, mardi 16 novembre, elle a dû payer un taux d’intérêt de ... 2,363 % !

                       

                      - Emprunt à 18 mois :

                      Le 19 octobre 2010, l’Espagne avait lancé un emprunt à 18 mois : l’Espagne avait dû payer un taux d’intérêt de 2,009 %. Un mois plus tard, mardi 16 novembre, elle a dû payer un taux d’intérêt de ... 2,664 % !

                       

                      - Emprunt à 10 ans :

                      Le 16 septembre 2010, l’Espagne avait lancé un emprunt à 10 ans : l’Espagne avait dû payer un taux d’intérêt de 4,144 %. Deux mois plus tard, jeudi 18 novembre, elle a dû payer un taux d’intérêt de ... 4,615 % !

                       

                      - Emprunt à 30 ans :


                      Le 16 septembre 2010, l’Espagne avait lancé un emprunt à 30 ans : l’Espagne avait dû payer un taux d’intérêt de 5,077 %. Deux mois plus tard, jeudi 18 novembre, elle a dû payer un taux d’intérêt de ... 5,488 % !

                       

                      Lisez cet article très important :

                      http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hfSUn5OGl1hBp3bsGBF37q9J 4Zpw?docId=CNG.7b035e05269c1bb2e7483bb732e2538a.4c1


                      • Antoine 23 novembre 2010 22:55

                        Il faut de toute urgence virer de l’europe les anglais et les irlandais, ces semeurs de merde dans tous les domaines. J’ai dit ! A vous maintenant...


                        • wesson wesson 24 novembre 2010 00:00

                          J’adore les règles de 3, elles sont souvent d’un grand secours pour avoir les ordres de grandeur.

                          Donc nous disons 90 milliards d’euros, pour 4.425.675 d’Irlandais, ça nous fait 20335 € par Irlandais, femme et enfants compris...

                          suis-je bête, la population active est de 2 millions, avec un taux de chômage de 13.2% (mars 2010). ça nous mets le prêt européen à 51.843 € par Irlandais qui bosse ...

                          Le plus beau c’est que les Irlandais ne verront pas le premier sou de ce pognon, et pourtant c’est ce qu’il devront rembourser, augmenté des intérêts qui ne manqueront pas de flamber ...

                          Mon avis c’est que l’Irlande aurait dû faire défaut et laisser crever ses banques : ça aurait couté bien moins cher au contribuable !


                          • BA 28 novembre 2010 15:42

                            Concernant le sauvetage de l’Espagne, les économistes ne sont pas d’accord entre eux.

                            Première estimation datée du 24 novembre : 500 milliards d’euros.

                            Pour venir au secours de la Grèce, il a fallu débourser 110 milliards d’euros. Pour l’Irlande, le plan de soutien coûtera 80 à 90 milliards. Le cas espagnol est d’une autre dimension : « cela coûterait jusqu’à 500 milliards d’euros », a estimé cette semaine Cornelia Meyer, PDG de la société de conseil MRL Corporation, sur la chaîne américaine CNBC.
                            « Juste après l’Irlande nous avons le Portugal et puis l’Espagne, et l’Espagne sera le gros poisson », a-t-elle jugé.

                            http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2010/11/24/97002-20101124FILWWW00459-l-espagne-trop-grosse-pour-etre-sauvee.php

                            Une autre estimation datée du 26 novembre : 800 milliards d’euros.

                            Juergen B. Donges est l’un des économistes les plus influents d’Allemagne. Juergen B. Donges est un ancien membre du groupe des Cinq Sages qui conseillent le gouvernement allemand. Il a calculé que le sauvetage de l’Espagne coûterait 800 milliards d’euros.

                            « Rescatar España costaría 800.000 millones de euros »

                            http://www.eleconomista.es/economia/noticias/2633763/11/10/Entrevista-con-Juergen-B-Donges-Rescatar-Espana-costaria-800000-millones-de-euros.html

                            Il faudrait que les économistes se mettent d’accord.

                            Combien coûterait le sauvetage de l’Espagne ?


                            • slipenfer 28 novembre 2010 19:21

                              SLT miss france

                              On s’en fou des irlandais

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès