Dieu et le Nuage

Kafka en aurait fait la trame d’un pamphlet sur les experts derrière lesquels se cachent des politiques émasculés. Le GIEC et ses pseudo scientifiques ont dû faire des petits qui noyautent toutes les instances du contrôle aérien. Un pet de volcan en Islande et la moitié de la chrétienté est paralysée, priée d’attendre que le "Nuage" veuille bien s’estomper.
Qu’à une certaine densité des particules puissent impacter la capacité des réacteurs à fonctionner se comprend aisément. Que cette densité décroisse comme le carré, si ce n’est le cube de l’éloignement du lieu de l’expulsion est tout aussi certain.
Que des précautions soient prises pour s’assurer de l’innocuité de ce nuage est aussi fondé. Mais 4 jours après l’irruption alors que les matières en suspension n’ont plus la même consistance, maintenir au sol les avions créent un chaos plus dangereux que le risque que l’on souhaitait contrôler. L’exemple de ces 80 cardiologues interdits d’activité parce qu’incapables de retourner sur les tables d’opération fournit l’illustration de ce paradoxe. La moitié de la cardiologie française est à Tel Aviv en congrès pour une durée indéterminée...
Les conclusions des experts apparaissent sous leur vraie dimension quand on apprend que les compagnies envoient des avions pour vérifier l’existence du fameux Nuage. Et surprise, surprise elles n’en trouvent pas trace.
C’était il y a cinquante ans : les soviétiques envoyaient Youri Gagarine dans l’espace.
« Avez vous vu Dieu » lui demandait-on à son retour. « Non » assurait-il. « Dieu n’existe pas, sinon je l’aurai rencontré ! »
Ni Dieu, ni Nuage : les avions vont pouvoir circuler sans danger !
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