Etat et démocratie en Afrique – A propos de la Côte d’Ivoire
Les évènements de ces dernières semaines en Côte d’Ivoire amènent à s’interroger sur la nature de la démocratie en gestation en Afrique. N’oublions pas que ce que l’on appelle parfois le « printemps du Moyen-Orient » concerne bel et bien des pays d’Afrique, même s’il s’agit de façon plus spectaculaire de pays d’Afrique du nord. En Afrique subsaharienne existe aussi un fort courant de contestation de toutes les tyrannies.
La notion d’Etat en Afrique. La création d’états en Afrique, tels qu’on les connait aujourd’hui, vient de l’intervention du colonisateur européen. Le traité de Berlin de 1885, mis à part l’Ethiopie, partage alors le continent entre les puissances européennes. Ce traité sous tend la notion de frontière, d’administration centralisée telle qu’elles avaient été mises progressivement en pratiques en Europe depuis des siècles. Il s’agit en l’occurrence d’exploiter et de coloniser des territoires dans l’intérêt des compagnies et des états occidentaux. Quant aux populations elles sont censées se soumettre à l’ « action civilisatrice » desdits colonisateurs. Ce qui, de fait, implique la disparition, l’élimination des cultures africaines. Car en Afrique, avant cette invasion étrangère, la notion d’Etat était-elle semblable à celle des Européens de la même époque ? Au XIXe siècle les grands empires africains qui ont connu leur apogée au XIIIe-XIVe siècle ont certes disparu. L’action des Européens occupant dès le XVe siècle par des comptoirs les côtes africaines, celle des monarchies berbères musulmanes du nord, n’y sont probablement pas étrangères. L’esclavage au XVIIIe siècle organisé par les états colonisateurs de l’Amérique, et les captures de populations entières vont achever de disloquer les civilisations africaines, participer à l’organisation d’un oubli voulu par les conquérants. Mais même pour les empires africains quand ils existaient la notion de frontière et de propriété terrienne y a toujours été fondamentalement différente du droit bourgeois européen du XIXe siècle. Ainsi les fleuves n’ont jamais été des frontières et donc des limites infranchissables, des symboles de différences ou de rivalités, mais tout au contraire des lieux de rencontres et d’échanges. Et c’est bien le traité de Berlin qui tentera d’en faire de vraies frontières à l’européenne. Les villes africaines ont disparues. La seule dont il nous reste vraiment des traces est Tombouctou. L’organisation politique de base connue est le village où les hommes se réunissent régulièrement en assemblée pour décider des objectifs et solutions à apporter aux questions du moment. Cette assemblée est doublée d’un Conseil des Anciens qui se réunit notamment en cas de conflits jugés insolubles par l’assemblée. Il s’agit là d’une véritable démocratie où les décisions sont donc parfois très longues à prendre. Le principe de Justice, dans un tel contexte est fortement enraciné. Et donc les actes de tyrannie qui peuvent survenir ne sont jamais oubliés jusqu’à leur sanction définitive (1). Il ne s’agit pas de faire de cette Afrique disparue un portrait idyllique. On ne reviendra pas au passé. Mais il s’agit de bien le saisir pour mieux entreprendre le futur, de comprendre que ce que nous voyons aujourd’hui est essentiellement la résultante d’un cataclysme sociétal qu’a été le colonialisme en Afrique. Oui, il y avait des riches et des pauvres en Afrique avant l’arrivée des Blancs. Oui, il y avait des guerres et des tyrans qui cherchaient à conquérir le pouvoir. Mais les conséquences, compte tenu des moyens et des intérêts en jeu, n’avaient rien à voir avec l’action de conquérants aux moyens illimités, détruisant civilisations, exterminant parfois des populations entières avec une indicible cruauté (2) tout en détruisant l’environnement. Le peuple y a toujours eu son mot à dire rendant les tyrannies précaires.
L’Etat du colonisateur
Si du point de vue économique le colonisateur établissait des règles ne permettant pas en principe le développement industriel du territoire conquis, politiquement, il imprimait aussi sa marque. Il a donc imposé son schéma prétendument civilisateur et démocratique. Pour qu’un pays soit un vrai « Etat moderne », il lui fallait donc un Président « régulièrement élu » bien sapé et digne, des partis « légalement constitués », un drapeau original, des frontières gardées par des douaniers plus ou moins intègres et bien entendu « un droit de vote ». Une belle façade de carton-pâte donc derrière laquelle une exploitation sans limite du pays se poursuivait En réalité, de cette vision démocrate et libérale anglo-saxonne, on oublie toujours une notion occultée au commun des mortels. Il ne faut pas que les pauvres, que le peuple s’en mêle. Et ce contrairement à ce qui est toujours affirmé dans les principes. Tel est l’hypocrisie essentielle dudit système. Rappelons que la démocratie libérale (3) qui sert de modèle universel est née en Angleterre au XVIIe siècle, qu’il reposait sur le vote de seulement quelques dizaines de milliers de sujets. Les plus riches bien sûr. La Révolution Française hésite elle aussi à étendre le droit de vote aux pauvres car, dit Lafayette, ils sont trop facilement corruptibles (4). Ce qui était d’ailleurs ici la conception romaine : seuls des nantis peuvent accéder à des fonctions administratives ou décisionnelles car leur fortune les préserverait de toute tentative de corruption. Cependant il restait a contrario un autre modèle toujours étatiste et européen. Mais il était inspiré, lui, du bloc soviétique, se voulant une « sémillante » alternative à la société capitaliste libérale. Il n’était en réalité qu’un vulgaire capitalisme d’état dictatorial et sans perspective, dirigé par une nomenclature très attachée à ses privilèges. Mieux : on avait entrevu aussi son succédané maoïste alors encore plus attirant et chatoyant car sans véritable racine occidental celui-là. Là encore certaines élites africaines ne cherchant en fait qu’à justifier leur rôle, allaient y puiser modèle, tentant d’improbables patchworks entre la nouvelle tyrannie qu’on tentait de mettre en place et un passé mythifié ou même inventée de toute pièce. Et cette vision à la Nkrumah ou à la Mulélé, elle aussi, n’eut qu’un temps. La vision libérale et coloniale l’emportait partout et l’Afrique n’était-elle donc pas voué à être dépecée, depuis ses mines et ses productions jusqu’à la terre agricole elle-même achetée par l’étranger ? Quid des assemblées de village et de l’arbre à palabres. On l’avait coupé au nom du progrès et installé une vague zone commerciale à sa place avec vendeurs de portables, un fast-food et quelques dealers en tout genre. Il faut savoir être moderne nous dit le nouvel esclave.
La Côte d’Ivoire icône de la Françafrique.
On peut trouver surprenant qu’un pays soit envahi par des troupes étrangères sous le prétexte de préserver la vie et la sécurité de compatriotes. Imaginez les parachutistes ivoiriens occupant les Champs Elysées sous prétexte que les ressortissants de Côte D’Ivoire sont malmenés en France. Situation qui au passage ne manque pas, pour partie, d’un certain réalisme ! Les mauvais esprits en rient certes d’avance en imaginant la tête des Le Pen ! Et pourtant c’est bien ce que font les troupes françaises en Afrique, cache-sexe de l’Onu ou pas, et pas seulement en Côte d’Ivoire. Et cela ne semble guère choquer les Français, simplement rassurés qu’on mette en sécurité leurs compatriotes. Le pays était suffisamment riche pour que la puissance coloniale, comme dans la plupart des contrées de son empire devenues « indépendantes » veuille y installer un potentat et un clan à sa merci. Comme souvent elle soutint naturellement un de ses anciens ministres ou administrateurs qui avaient par le passé fait preuve de « loyauté » (5 ). Houphouët-Boigny, promoteur de l’Union Française, régna donc tranquillement sur un pays riche en cacao et en café, où même l’industrie se développa et où bien sûr nombre de Français aimaient s’installer pour faire leur pelote. La vie leur était douce. Tenant le haut du pavé ils se retrouvaient ainsi, avec d’autres étrangers (6) plusieurs dizaines de milliers à la mort du bon Houphouët en 1994. A partir des années 1980 l’économie ivoirienne, jouet des cours internationaux du cacao, malgré une attitude offensive sur le marché, fut mise à genoux et s’affaiblit de façon inexorable (7) Comme ailleurs la démocratie même parlementaire et bourgeoise, n’y avait jamais vraiment existé. Les élections étaient une formalité entre amis ou rivaux bien connus et acceptés et on savait bourrer les urnes quand c’était vraiment nécessaire. On exilait ou on éliminait d’une façon ou d’une autre les « récalcitrants » (8). La routine. Ce fonctionnement était viable du temps d’Houphouët et de son charisme. Mais sa mort excita bien sûr des ambitions. Qui allait pouvoir palper « la galette » et le Pouvoir ? La France n’avait-elle pas, comme d’habitude son mot à dire, quoiqu’elle s’en défende ? Elle aurait bien volontiers, à la mort du « Vieux » soutenu Ouatara, qui avait été directeur adjoint du FMI. Mais finalement à l’aube des années 2000 c’est l’ « opposant historique » , Laurent Gbagbo qui finit par s’imposer « par les urnes ». Ce qui déclencha ou plutôt accentua une situation de guerre civile avec les rivaux comme Ouatara ou Soro qui restèrent soutenu par le nord du pays. Ouatara avait le « tort » d’être en partie d’origine étrangère (9). Ce qui, dans un contexte de xénophobie entretenue par le Président Bédié lui-même et accentuée par la récession économique, restait un bon argument pour le mettre « hors course ». Soro, suite aux accords de Marcoussis de 2003 commit le tour de force d’être tour à tour dans un camp puis dans l’autre, et successivement Premier Ministre des deux présidents prétendants en 2011. Faut-il y voir là la preuve de sa probité ou plutôt de son opportunisme ? Gbagbo, comme Houphouët, étant devenu un politicien retors, sa première tâche fut bien sûr de se constituer un réseau de partisans. Il sut tout à la fois pratiquer la démagogie et le clientélisme tout en ménageant le Parain ou plutôt la Marraine-la-France. A la suite du fragile accord de 2003 signé en France (bien sûr) avec ses adversaires, (10), cible de tous les complots, il offrit nombre de contrats aux grandes entreprises françaises. La suite est connue. Les élections de 2010, non sans « tripatouillages » firent sortir des urnes le nom du brave et sempiternel Ouatara. S’étant engagé solennellement au préalable à propos du respect du vote, Laurent Gbabo aurait donc du, à la suite de sa « défaite électorale » prendre ses cliques et ses claques … Cela aurait été mal connaitre le « Boulanger » (11), qui s’était toujours sorti des situations les plus inconfortables (12) et qui ne pouvait accepter d’en rester là. Plutôt embraser le pays, le mettre à feu et à sang, que de s’avouer vaincu. Depuis 10 ans trop de sang avait coulé de part et d’autre pour qu’une réconciliation même entre faux-jetons puisse avoir lieu. Le 11 avril 2011 Laurent Gbabo, assiégé, doit se rendre après un dernier coup de butoir de la Licorne – la force d’intervention française forte de plusieurs milliers d’hommes – qui « nettoie » le quartier. Immédiatement la voix des Etats-Unis se fait entendre par l’intermédiaire d’Hillary Clinton qui félicite en premier lieu…la Finlande ! Car entre puissances il y a quand même quelques rivalités. Mais l’essentiel parait alors sur la table : la peau de Laurent Gbabo. On tirera bien sûr une morale facile de cette triste histoire. « Fais confiance à un politicien, ô Peuple, et tu te feras toujours blouser » ou encore, plus profond, « le Pouvoir est maudit » tels sont les dictons, bien plus imagés qu’ici, qui fleurissent et circulent « au nord, au sud, à l’est, à l’ouest, au centre » de la Côte d’Ivoire (13).
Dégager une perspective autogestionnaire
Si l’Etat postcolonial débouche sur une impasse fait de corruption et de guerre civile, le Peuple, lui, est prêt, dans l’indépendance, à travailler pour peu que cela en vaille la peine. Il a besoin pour cela de Paix et de Justice. Que l’on recrée des coopératives, que se constitue un tissu de petites entreprises, cela peut être bel et bon. Mais comment pérenniser une organisation sociale si l’on sait au départ qu’il faudra passer par la corruption de tel ou tel, petit ou grand, que le Droit n’est simplement que l’expression de la volonté du plus fort du moment ? Notons que dans les pays dits développés ce genre de « démocratie » prétendument exemplaire existe aussi, en plus grand peut-être… avec des aspects d’une « Commedia dell’arte ». Qui parmi nos chers donneurs de leçons occidentaux, politiciens et journalistes, se pose la question de savoir comment l’actuel président du conseil italien a acquis sa fortune personnelle ? Pourquoi le frère d’un Président d’un état voisin de celui précédemment évoqué, vend-il de l’assurance alors que le gouvernement démantèle les services publics et la protection sociale ? Etc… Donc, on comprend bien qu’il nous faut un contrôle populaire « de proximité » qui soit réellement l’émanation du Peuple et non pas de l’Argent . Et dans ce genre d’organisation nécessaire de Démocratie Directe, l’Afrique, de par son passé et sa culture doit puiser dans ses fertiles racines. En se ressourçant dans ce qui faisait l’organisation du village, ses assemblées, sur l’émergence du rôle des femmes, bien des possibilités s’ouvrent sur le continent. Ainsi de façon spectaculaire, en maints endroits, la désertification du Sahel à été non seulement stoppé, mais la production de cultures vivrières s’y est développée au point que l’on a pu vendre et distribuer les surplus à l’extérieur de la communauté (14). Et tout cela, avec certes une aide étrangère minime, mais surtout beaucoup de volonté et de bon sens. Et certains ont commencé à penser alors que Monsieur le Ministre pouvait rester chez lui. On creusait la terre sans qu’il ait besoin de nous regarder, ni de faire un de ses beaux discours. Merci de rester chez vous, Monsieur le Ministre, concluait-on, avec sourire. On vous enverra même un panier garni en échange. Certaines voies ferrées ne tiennent plus aujourd’hui que par l’action des travailleurs et de leur syndicat. Dans nombre de communautés, les femmes, face aux périls sanitaires (sida) ou économiques, ont pris les affaires en mains. Et incontestablement on a alors une unité et une nouvelle dynamique. Toutes ces tentatives, pour réussir doivent pouvoir se coordonner naturellement. La nouvelle organisation, sur la base d’une fédération de producteurs d’un côté et d’une fédération de consommateurs de l’autre, sans se soucier des frontières, ni du jeu politicien, se fera d’autant plus facilement localement puis régionalement, que le pouvoir et l’Etat, facteur de corruption, s’en mêlera le moins possible sinon pour nous accorder quelques subsides sans qu’il puisse exiger de contre partie exorbitante. C’est à cette nouvelle Démocratie Directe et cette Autogestion Généralisée que nous sommes déjà à travailler où que nous soyons. Nemo, le 11/04/2011
Notes :
1) Autogestion en milieu rural africain par Ngugulu-Lubundi dans Ethiopiques n°15 – Revue socialiste de culture négro-africaine, 1978.
2) Voir par exemple l’article de Joël Kotek, intitulé "le génocide oublié des Hereros", paru dans le numéro 261 (Janvier 2002) de la revue L’Histoire.
3) Système qui s’établit en Angleterre dès le XVIIe siècle, dont le génie réside dans l’organisation de trois pouvoirs, en principe indépendants les uns des autres. Les élections à caractère censitaire ne concernent en réalité que 400000 électeurs sur une population de plus de 5 millions d’habitants.
4) Voir la Constitution Française de 1791 et la notion de « citoyen actif » Chapitre Premier – Section II - Article 2. Les domestiques, par exemple , n’ont pas le droit de vote. Seuls un peu plus de deux millions d’hommes votaient alors sur une population estimée à 27 millions d’habitants.
5) Houphouët avait combattu l’injustice du système colonial dans sa jeunesse en tant que syndicaliste. Son action permit, entre autres acquis, le vote d’un texte portant sur l’abolition du travail forcé en 1944 dans les colonies françaises. Il transforme son syndicat en parti politique et siège au parlement français parmi le groupe communiste jusqu’au début des années 1950.Il accepte de s’en extraire et devient par la suite plusieurs fois ministre des gouvernements de la IVe et de la Ve République, n’abandonnant son dernier maroquin (ministre d’état) qu’en 1961 pour diriger la Côte d’Ivoire. Auparavant il tente sans succès de convaincre le Général De Gaulle du bien fondé de l’Union Française qui ne verra jamais vraiment le jour. Par la suite il reste un fidèle vassal de la France, prenant lui-même des initiatives d’ingérence dans l’Afrique de l’Ouest, notamment contre la Guinée, le Ghana ou le Nigeria.
6) Les Français étaient les plus nombreux de cette colonie étrangère. Mais on y trouvait aussi des Libanais, et d’autres ressortissants de pays européens. Ces immigrés-là jouissaient bien entendu d’un tout autre statut que celui des travailleurs immigrés des pays voisins venus eux aussi chercher de l’embauche par dizaines de milliers du temps de la prospérité relative de la Côte d’Ivoire. Les Européens sont cadres, commerçants, petits entrepreneurs. Leurs revenus et leurs salaires sont supérieurs aux Ivoiriens et ce à qualification et à travail égal. C’est aussi ce sentiment d’inégalité à caractère coloniale qui va légitimer un sentiment anti-français et finalement des violences en 2004.
7) Après un développement spectaculaire de l’économie dès les années 1960 lié à l’organisation de la filière cacao – mais le café et d’autres denrées sont aussi mises en valeur -, la Côte d’Ivoire devra néanmoins affronter ceux qui contrôlent les cours mondiaux du cacao à Londres et ailleurs. Malgré sa position d’important producteur (40% de la production mondiale) elle ne pourra que plier devant ceux qui dictent les cours.
8) Houphouët, qui avait été du temps où il était ministre du gouvernement français, l’un des signataires de la Constitution de la Ve République, élabora pour la Côte d’Ivoire en 1960 une Constitution établissant une véritable dictature où la Chambre des députés n’était qu’une simple chambre d’enregistrement. Les opposants comme Mockey durent dès 1959 prendre le chemin de l’exil. Un jeune étudiant syndicaliste se distingua alors dès les années 1970, Laurent Gbabo, qui dut en 1982 prendre lui aussi le chemin de l’exil. Il n’obtint pas le soutien de la gauche française au pouvoir. Le gouvernement du Président Miterrand préférait continuer à entretenir des liens étroits avec Houphouët-Boigny. Finalement celui-ci l’accepta comme challenger jugé inoffensif lors des élections de 1988 qui consacrèrent Gbabo, avec 18% des voix, comme « opposant officiel ».
9) Pour faire barrage à celui qui avait été le dernier Premier Ministre d’Houphouët, on rédigea et fit voter en 2000 une Constitution sur mesure qui l’éliminait en tant qu’ « étranger ».
10) Il réussit à se maintenir au pouvoir « jusqu’aux nouvelles élections (Accord de Marcoussis du 26 janvier 2003).
11) C’est le surnom que l’on a donné à Abidjan à celui qui sait tellement bien rouler tout le monde dans la farine !
12) Condamné à plusieurs années de prison sous Houphouët, objet d’un coup d’état alors que Président il était en voyage à l’étranger, cerné, mal vu par le gouvernement français, épaulée par son épouse, la redoutable Simone, il s’en était toujours sorti jusque là.
13) Selon un discours de Ouatara de début avril 2011appelant à la paix civile
14) Reformes foncières et accès des femmes à la terre au Sahel : quelles stratégies pour les réseaux ? Communication à la conférence-débat organisée par International Land Coalition et IFAD – Rome- 20 septembre 2007Moussa Djiré, chercheur, chargé de cours à la Faculté des Sciences juridiques et politiques de l’Université de Bamako. Désengagement de l’Etat et autogestion paysanne : l’exemple des producteurs rizicoles de Ronkh dans le Delta du fleuve Sénégal, Mayacine Fall, Université Gaston Berger de Saint-Louis, 1999.
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