Quels alliés pour la France ?
La France est en guerre contre l'Islam, pas seulement contre la Turquie. Il suffit de voir les réactions vociférantes des foules musulmanes dans le monde pour comprendre qui nous déteste dans notre lutte contre le séparatisme musulman. Les terroristes qui ont tué plus de 300 Français depuis quarante ans sont tous musulmans. Alors que les bonnes âmes continuent à nous seriner leur "pas d'amalgame", il est urgent de repérer les éléments terroristes parmi la communauté musulmane en France. À l'heure où les Allemands restent muets devant les menaces turques, il est temps de reconsidérer nos alliances dans notre guerre contre l'Islam. La France peut se tourner vers la Russie, vers le groupe de Visegrád, vers la Chine, vers l'Inde et toute une myriade de pays non-musulmans et fermement décidés à le rester.

Quel est notre ennemi ? L'Islamisme. Il s'agit de traiter en profondeur notre pays contre l'islamisme. Il est urgent de scanner nos banlieues, nos cités, nos "quartiers arabes" et d'en extraire les cancrelats djihadistes qui s'y réfugient. Il faut aider la communauté musulmane française à se débarrasser de ses parasites. En effet, on demande aujourd'hui aux citoyens musulmans de dénoncer les délinquants qui se radicalisent parmi eux. La tâche est dangereuse pour un individu isolé face à des groupes islamistes et criminels. Il faut donc que les services spécialisés de la Sûreté isolent et traitent définitivement ces individus. Le plus vite ce travail sera effectué, le plus vite nous pourrons tendre aux musulmans une main confiante et fraternelle.
Sur le front extérieur, quel est le pays opposé à l'empire ottoman qui se recompose ? La Russie, évidemment. Moscou a toujours lutté contre les Turcs et continue de surveiller son flanc sud, cette Caucasie méridionale tant convoitée par Erdogan et ses complices nationalistes musulmans. Ce n'est plus l'heure de la Guerre froide, même si Moscou n'est pas un ami sans danger, c'est la résistance à l'Islam qui est à l'ordre du jour. Il est donc nécessaire de trouver une alliance raisonnable avec ce grand pays qui sait comment traiter le problème islamiste. Notre pays a beaucoup à apprendre de la Russie. L'ours russe est un allié redoutable, bien plus puissant que nous. Nous le savons. Les bases sont saines pour un rapprochement.
Il y a également un effort considérable à faire pour nous rapprocher du groupe de Visegrád qui réunit la Hongrie, la Pologne, la Tchéquie et la Slovaquie. Une mésentente passagère aura été causée par l'asservissement aveugle de nos gouvernements français aux diktats de l'Europe immigrationniste. En vérité, notre population est tout autant qu'eux contre la politique migratoire qu'impose Bruxelles. Les pays du groupe de Visegrád le savent bien. Nous sommes tous admiratifs de ces pays qui s'aiment encore suffisamment pour refuser d'être envahis de populations allogènes susceptibles et criminelles. Les points d'accord seront vite trouvés.
La Grèce, la Serbie, la Croatie, la Bulgarie, la Roumanie, la Syrie, Chypre, le Liban, l'Irak, l'Arménie, la Géorgie, l'Ukraine et l'Iran sont autant de pays qui observent avec appréhension la fuite en avant d'Erdogan. Tous redoutent les convoitises du dictateur turc, toujours prompt à voler au secours de minorités turques opprimées, attaquer des poches de résistances de l'autre côté de la frontière ; bref saisir une opportunité de reconstituer les frontières passées de l'empire ottoman. Il y a entre nos pays des points de convergence et des intérêts communs dont nous reprendre conscience. Cela suppose de revenir parfois sur des malentendus, reconnaître nos errances, notre aveuglement dans les guerres. Nous avons été trop soumis à l'Oncle Sam ou aux lobbies pro-israéliens. Nous nous sommes trompés, nos élites étaient vendues, nous trouverons les mots. Les diplomates sont faits pour cela. La France saura se faire pardonner des Syriens, des Arméniens, ou des Iraniens la lâcheté de quelques commis européistes éloignés de la France.
La Chine est le leader émergent de ce siècle, c'est également un grand opposant à l'Islam, suffisamment redoutable pour que les nations musulmanes regardent pudiquement ailleurs que dans les régions ouïgoures. Il est temps de nous ouvrir aux Chinois, de mettre de côté nos réflexes de "démocrates". La Chine n'est pas une démocratie, nous n'en sommes plus une non plus. Faisons du commerce technologique, favorisons de bonnes relations diplomatiques. Ce pays compte, ne nous est pas plus opposé que ne l'est Washington. C'est un géant, nous sommes un tout petit pays en déclin. Partons de cette base, c'est sain. Peut-être apprendrons-nous des Chinois pour embrasser la modernité du siècle.
Un autre géant, et quel géant, est l'Inde ! L'Inde est un puissant contre-feu à l'expansionnisme musulman autant qu'aux ambitions chinoises. Les réactions des Indiens dans les vifs échanges que nous avons eu avec la Turquie sont très encourageants. Le hashtag "India stands with France" ne peut être ignoré plus longtemps. Sans ambiguïté, la nation indienne a pris position aux côtés de la France contre les agressions islamistes. La France, si elle veut affronter décemment le siècle, doit prendre langue avec la grande nation indienne, géante de la technologie.
Enfin, il est stratégique de rechercher des influences partout dans le monde non-musulman. Il y a l'Amérique du sud, l'Afrique chrétienne ou l'Océanie. La France a une vocation internationale, plus comme une force d'intervention militaire, mais comme un pays de valeurs. Il sera plus facile de faire le ménage dans notre pays si nous avons su conserver des relations de confiance avec d'autres pays qui partagent notre indignation de voir ce qui a été imposé à notre beau pays et soutiennent les efforts que nous aurons à mener.
William Kergroach
44 réactions à cet article
Ajouter une réaction
Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page
Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.
FAIRE UN DON