Une pétition pour dénoncer l’instrumentalisation de l’activiste Greta Thunberg
Une pétition a été lancée dimanche soir pour venir en aide à la nouvelle égérie du catastrophisme écologique, Greta Thunberg...et la faire taire.
Considérée comme exploitée par des adultes dont les intérêts sont servis par la surexposition médiatique de cette jeune fille de 16 ans, atteinte d'une forme d'autisme, l'auteur de la pétition dénonce le caractère abusif de l'exploitation de Greta Thunberg.
La jeune suédoise de 16 ans a des convictions, c’est une certitude. Mais ses parents irresponsables laissent leur fille, atteinte d’une forme d’autisme, sécher les cours chaque vendredi et parcourir le monde pour « sauver le climat », au détriment de sa santé physique et mentale.
Derrière des moments forts mis en valeur par les médias, on trouve un petit génie suédois des « public-relations », Ingmar Rentzhog, impliqué dans le développement du capitalisme vert. Lorsqu’elle n’avait que 15 ans, des adultes ont propulsé Greta Thunberg sur la scène médiatique internationale pour en faire la nouvelle icône de la lutte contre le réchauffement climatique. La réussite marketing est indiscutable. Mais qui s’interroge sur la souffrance que cette enfant, atteinte d’une forme d’autisme, peut endurer pour assurer le rôle d’égérie de l’écolo-catastrophisme voulu par d’autres ?
L’envers du conte de fées est donc bien moins joli : Greta Thunberg est instrumentalisée par des adultes qui ont tout à gagner à la surexposer médiatiquement.
Cette hystérie collective autour du phénomène Greta pose la question sensible des droits de l’enfant. Ceux de la jeune suédoise Greta Thunberg sont-ils respectés ? Il faut craindre que non.
Une pétition a donc été lancée pour demander au Nations Unies de faire respecter la convention internationale des droits de l’enfant et de faire cesser l’exploitation de la jeune Greta, atteinte d’une forme d’autisme, avant qu’un drame ne se produise.
La Suède fut le premier pays à ratifier la convention internationale des droits de l’enfant (CIDE), un traité international adopté par l’Assemblée générale des Nations unies, le 20 novembre 1989. Ce texte est contraignant et sa bonne application est contrôlée par le Comité des droits de l’enfant des Nations unies.
Or, la suède ne fait pas respecter plusieurs articles de cette convention concernant le cas de la jeune Greta. Je soulève notamment les articles suivants :
Article 32
1. Les Etats parties reconnaissent le droit de l’enfant d’être protégé contre l’exploitation économique et de n’être astreint à aucun travail comportant des risques ou susceptible de compromettre son éducation ou de nuire à sa santé ou à son développement physique, mental, spirituel, moral ou social.
Article 36
Les Etats parties protègent l’enfant contre toutes autres formes d’exploitation préjudiciables à tout aspect de son bien- être.
La jeune Greta Thunberg semble être la marionnette d’adultes qui ont un intérêt à valoriser son image de « sauveuse du climate ».
Cette pétition demande à l’assemblée générale des Nations unies de faire respecter les droits de Greta Thunberg en exigeant de la Suède qu’elle prenne toutes les dispositions nécessaires pour mettre en oeuvre la protection de cette jeune fille.
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