Le coup de tonnerre néerlandais
Henri Guaino, présenté comme « la plume » de l'actuel président de la République, a violemment mis en cause sur France Inter le 24 avril le très estimé chroniqueur Bernard Guetta... Il lui a reproché d'avoir dans sa rubrique « Géostratégie » du même jour rapporté ce que peuvent constater tous ceux qui se donnent le mal de lire la presse internationale : beaucoup de responsables politiques européens attendent avec le plus grand intérêt ce que sera le résultait définitif des élections présidentielles françaises.

Pour eux, le dilemme est le suivant : ou bien Nicolas Sarkozy est reconduit, et la politique d'économies forcées et d'étranglement de la croissance impulsée par le duo Merkel - Sarkozy sera poursuivie avec les dégâts que l'on sait, ou bien François Hollande devient président de la République et, comme il l'a dit dès le soir même de sa désignation pour le 2e tour (voir notre éditorial du 22/04/2012 http://www.europesolidaire.eu/article.php?article_id=894&r_id= ) la France entreprendra, avec l'Allemagne mais aussi les autres pays européens et les institutions de Bruxelles, une renégociation des accords intergouvernementaux et des traités de façon à rendre possibles des politiques d'investissement et de croissance.
On aurait pu penser que, lorsque cette promesse avait été évoquée par François Hollande, les gouvernements européens, en majorité conservateurs, l'avaient reçue avec méfiance, sinon hostilité. La France n'ouvrirait-elle pas la porte aux demandes des partis libéraux et sociaux-démocrates qui supportent de moins en moins une recherche sans fin de privatisations et d'économies sous la pression des marchés, c'est-à-dire des forces économiques mondiales déniant aux Européens la possibilité de l'indépendance et de l'investissement. Beaucoup de citoyens européens eux-mêmes, au moins dans les pays les moins touchés par la crise, ne s'étaient-ils pas persuadés, les yeux fixés sur le prétendu « exemple allemand », que les économies forcées sont la seule façon du redressement.
Or le lendemain 23, un vrai coup de tonnerre s'est produit à La Haye. Le gouvernement néerlandais minoritaire a présenté sa démission après l'échec des pourparlers sur un plan de réduction du déficit public des Pays-Bas. Le Premier ministre Mark Rutte, chef du parti libéral VVD, a informé la Reine du refus de sa coalition face aux mesures d'austérité destinées à ramener le déficit sous la limite fixée par le Pacte de stabilité, 3% du Produit intérieur brut (PIB). Il s'était heurté au départ de son principal allié politique, l'eurosceptique et populiste Geert Wilders du parti pour la liberté (extrême droite). Ce dernier a expliqué « que le respect aveugle des règles européennes était stupide et nuirait à l'économie néerlandaise ». L'opposition partage le même point de vue. Diederik Samsom, chef du parti travailliste a laissé entendre qu'il ne s'agirait pas de ramener le déficit dans les critères de Maastricht l'an prochain. Pour les travaillistes, l'enjeu n'est pas de demander la sortie de l'euro et moins encore de l'Union européenne, mais seulement de reconsidérer les conditions de l'équilibre et de la croissance au sein de l'Union.
Cette démission, quelles qu'en soient les suites, aura des répercussions dans toute l'Europe, y compris dans la « prospère » Allemagne. Les gouvernements, fussent-ils conservateurs, ne pourront plus fermer les yeux sur les mesures d'austérité qui sont imposées par des économistes et hommes politiques au service des intérêts financiers, de Wall Street et de Pékin. Accepter de ruiner toute l'Europe comme la Grèce est en train de l'être, pour que ses atouts scientifiques et industriels soient rachetés à bas prix par les multinationales et les puissances émergentes, relève d'une politique de quasi haute trahison. On peut s'étonner qu'elle soit encore supportée, tant chez nos voisins qu'en France.
Si la France, à la suite du changement politique que déclencherait l'élection de François Hollande le 6 Mai, montrait que des mesures d'investissements étaient la meilleure solution pour assurer une croissance respectueuse de l'environnement, si elle obtenait que de tels investissements soient pris en charge par la Banque Centrale Européenne, si elle négociait l'accord de ses principaux voisins pour qu'une politique commune économique et sociale se mette en place pour valoriser ces investissements, le sort de l'Europe serait changée. L'Union Européenne, au lieu de devenir comme elle est en train de l'être la bête noire des peuples, deviendrait leur alliée.
On comprend à la lumière de ces évènements quelle responsabilité pèsera dans quelques jours sur les électeurs français, puis sur les socialistes s'ils accèdent au pouvoir. On comprend avec quelle espérance inquiète leurs premiers pas seront suivis, en Grèce, en Espagne..., et même dorénavant en Hollande et en Allemagne.
Certes, l'Europe ne deviendra pas d'un seul coup la puissance fédérale idéale telle que la décrit Mathieu Pigasse dans son livre « Révolutions » (Plon) dont nous conseillons la lecture à tous les eurosceptiques. L'auteur montre comment, si les peuples d'Europe acceptaient de se coordonner dans une structure fédérale, sans pour autant perdre leurs spécificités, ils feraient au 21e siècle la découverte qu'ont faite après 1789 les provinces françaises : la grandeur du groupe nait de la coopération des composantes. Il faudra sans doute encore beaucoup d'années, d'épreuves et de menaces extérieures pour que les Européens s'en persuadent, et que les plus riches d'entre eux acceptent des transferts au bénéfice des plus pauvres.
En attendant, il nous appartient de faire en sorte que ce qui sera peut-être un « modèle français de croissance » réussisse et fasse des émules.
Post scriptum
Merkel sera elle-même de plus en plus sous pression
Voyez l'article du New York Times
http://www.nytimes.com/2012/04/24/world/europe/call-for-growth-puts-pressure-on-german-led-austerity.html
72 réactions à cet article
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le guoino en Bretagne c’est de fiente de mouette ,les bretons qui vont me lire comprendront !!!!!!!
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Imposer l’Europe de force annulera les extrêmes.
Les nationalistes vont pas tarder à chasser du vent une fois ce concept de « nation racine » disparaîtra et ça sera une bonne chose pour tout le monde.
Ras le bol de leurs délires.
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On dit guano cher voisin, et c’est le terme qui désigne la merde de tous les oiseaux marins !
Mais bon, ça marche aussi pour guaino qui n’en est qu’une grosse lui ! -
@ susanoo
Ras le bol aussi des tiens ! -
@redj
Oui, c’est une belle merde, lui aussi, mais bien moins utile que le guano....
Lui il ne fertilise que son compte en banque. -
Le pouvoir va se déplacer vers un gouvernement l’Européen. Gouvernement qui sera un pôle du futur gouvernement mondiale. Les nationalistes racines vont chasser du vent. Et tout le monde s’en portera bien mieux. L’humanité pourra enfin s’exprimer.
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Merci !
C’est en effet une information très utile et importante à même de permettre l’orientation de nos choix...-
@l’auteur
L’auteur [Matthieu Pigasse, pas l’auteur de l’article] montre comment, si les peuples d’Europe acceptaient de se coordonner dans une structure fédérale, sans pour autant perdre leurs spécificités, ils feraient au 21e siècle la découverte qu’ont faite après 1789 les provinces françaises : la grandeur du groupe nait de la coopération des composantes.
Vous appelez ça un exemple engageant ?
Premièrement, la « coopération » en question était contrainte et forcée, menée par un pouvoir révolutionnaire, hyper-centralisateur et profitant d’une « coopération » déjà existante si on entend par là l’existence d’un appareil d’État utilisant les ressources communes.
Ensuite, il se trouve que la France au cours du XIXème siècle n’a cessé de perdre en puissance politiquement et économiquement. Même dans le « meilleur des cas » (qui correspondrait dans votre exemple à l’uchronie d’un empire napoléonien perdurant au-delà de 1814), le prix à payer en terme de vie humaines, richesses et surtout libertés parait ne pas en valoir la peine ou du moins être très élevé.
Quant au livre de Matthieu Pigasse que vous recommendez, je ne l’ai pas lu mais je note dans sa présentation ceci :
Une « révolution à mener », plaide Matthieu Pigasse, qui rappelle que les Etats-Unis ont mis cent cinquante ans pour passer d’une union monétaire à une union économique et budgétaire.
???????-
Ce Mathieu Pigasse (vice PDG europe banque d’invest LAZARD) que j’ai entendu il y a 10 jours sur LCP un samedi soir à 2H du mat sur LCP, prôner le mondialisme à tous va, dire qu’il faut arreter de taper sur les pauvres banquiers qui essaient de financer l’économie, mais quand les gens ne tape pas a leur porte pour emprunter c’est quand meme pas de leur faute !!!
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Bonsoir à tous.
Il est évident que les évènements récents en Europe donnent raison à Hollande. L’élection du candidat du PS pourrait être le signal d’une recomposition continentale, peut-être pas sur la couleur des gouvernements (encore que...), mais du moins sur la stratégie à mettre en place. Il semble que Merkel soit de plus en plus isolée.
Quant à Guaino, décidément très sanguin, il a mal choisi sa cible car Guetta est un excellent professionnel dont les analyses géopolitiques sont justement appréciées.
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Fergus.
Sarko et Guaino sont des gros nazes, c’est sur.
Mais Guetta n’est qu’un géopoliticien de pacotille. Son analyse des internationnalles ne dépassent pas le niveau de celui de tf1 et d’une manière générale de l’ensemble de la presse « mainstream » :
il récite comme un robot les éléments de langage, mensonges et propagande néo-conservateurs : les us et l’europe c’est le camp du bien, la chine, la russie sont des dictatures qui soutiennent des monstres qui massacrent leurs peuples (lybie, syrie, iran,...) Bref, le Bien contre le Mal, très Buschien en fait...
En cela il nous prépare à la prochaine guerre « humanitaire » (pétrolière ...) seul porte de sortie qu’on trouvé les fous qui nous gouvernent pour sortir ou reporter la méga crise financière économique et politique qui menace.Ceci dit, virons le nain le 6 mai, ça nous fera tous du bien.
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Oui
Souvenons nous des chroniques de Guetta en 2005.
Guetta est à l’analyse politique internationnale ce que David Guetta est à la musique : la bonne soupe servie pour et par la classe dominante.Non je ne suis pas juste, je n’ai jamais entendue son frère donner des leçons à la terre entière
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Certes, relancer la croissance et l’emploi par des investissements est une idée séduisante, mais à condition d’investissements productifs, pas par une augmentation du nombre de fonctionnaires et des emplois aidés. Réindustrialiser, inover dans des technologies de pointe
Renégocier avec l’Allemagne, mais pas pour faire un Paris-Plage à l’échelle du pays.-
Je propose la planification écologique !
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Je propose d’inscrire dans la Constitution ce que nous appelons la « règle verte », qui protège la planète, plutôt que la règle d’or qui saccage toutes les protections sociales. C’est dire que nous aurons un modèle productif et d’échanges nouveaux. Pour, y parvenir, il faudra donc un grand effort d’invention, d’innovations techniques, une véritable bifurcation qui fait appel à des investissements matériels et humains massifs. Nous nous soucierons à chaque endroit, chaque localité, chaque production de faire en sorte que la façon de produire et d’échanger ne coûte pas plus à la Terre que ce qu’elle est capable de reconstituer : voilà ce qu’est la règle verte. La France serait le premier pays au monde qui choisirait d’acquitter sa dette écologique. Nous, Français, nous avons une responsabilité à l’égard de l’écosystème et devant l’humanité universelle : si tout le monde vivait comme nous, il faudrait alors deux planètes et demie pour y pourvoir !
Comment s’y prendre pour réussir cette transition ? Face à la tyrannie du productivisme, nous proposons la planification écologique comme moyen de redéfinir nos modes de production, de consommation et d’échange en fonction de l’intérêt général de l’humanité et de l’impact de l’activi té économique sur l’écosystème. Elle permettra de préciser les orientations et les investissements publics nécessaires pour enclencher une transition écologique et promouvoir un développement humain durable, créateur d’emplois et facteur d’égalité sociale. Elle s’appuiera sur un plan écologique débattu et voté au Parlement, assorti d’une loi de programmation financière. Elle impliquera les citoyens eux-mêmes dans les grands choix du pays : ainsi, sur la question du nucléaire, le peuple devra trancher par référendum.
Pour agir tout de suite, le Front de gauche appliquera un moratoire à toutes les politiques de déréglementation de l’énergie. Nous mettrons en place un plan de financement pour la sobriété et l’efficacité énergétiques et pour la diversification des sources d’énergie. Nous créerons un Pôle public de l’eau pour une gestion dans l’intérêt général et non dans le seul but d’enrichir des sociétés privées qui exploitent cette ressource fondamentale et pratiquent des prix injustifiés : les premiers mètres cubes seront gratuits car l’eau comme l’air sont vitaux et ne se marchandent pas ! Nous empêcherons l’exploitation des gaz de schiste, qui menace l’équilibre des sols et des réserves d’eau. Pour offrir au grand nombre une alimentation saine, nous romprons avec le productivisme en soutenant l’agriculture paysanne. Enfin, il est urgent de changer radicalement le mode de transport et d’en finir avec le tout-camion, destructeur des hommes, des infrastructures et de l’air que nous respirons. Le ferroutage de toutes les traversées du pays entre frontières doit être réalisé en cinq ans !
Qu’on ne me dise pas qu’il y a plus urgent. Ce n’est pas vrai ! La catastrophe écologique s’avance. Nous devons y faire face, et c’est un moyen de construire une société de progrès humain et d’intelligence collective. Voilà le beau défi que je propose de relever. Il s’adresse spécialement à la jeune génération et aux travailleurs expérimentés, femmes et hommes, ingénieurs, ouvriers et techniciens qui sont tous disponibles pour mettre leur savoir-faire au serviced’une grande ambition collective
discours de mélenchon
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//C:/DOCUME%7E1/GABAIX%7E1/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image001.gif" height="2" width="522">LE samedi 6 avril 1974, l’agronome René Dumont, toujours en vadrouille aux quatre coins de la planète, revient d’Alger. A l’aéroport d’Orly, où il débarque en djellaba, deux hommes l’attendent, Georges Krassovsky et Brice Lalonde. Ils lui expliquent que, Pompidou venant de défuncter subitement et l’élection présidentielle approchant, le mouvement école tout juste naissant a décidé d’y participer et que ses représentants ne voient qu’un seul candidat possible : lui. Dumont demande une nuit de réflexion, au terme de laquelle il accepte.
Certes, il ne fait pas l’unanimité chez les écolos : « L’on sent que M. Dumont est un converti de fraîche date », fait remarquer le précurseur Bernard Charbonneau, dans « La Gueule ouverte » (n° 21). Mais, ayant découvert sur le tard les méfaits du productivisme et de l’agriculture moderne, Dumont a fait son mea culpa et a livré, dans « L’utopie ou la mort », une critique argumentée, écologique, tiers-mondiste du monde comme il va.
Au cours de sa brève campagne, Dumont dénonce « la poursuite absurde de la croissance industrielle » et lance en feu d’artifice une série d’idées nouvelles. Rechercher un type de société à basse consommation d’énergie. Construire de nouvelles villes ne dépassant pas 100 000 habitants (« Au-delà, les inconvénients l’emportent sur les avantages »). Arrêter les industries d’armement. Restreindre « la construction démente de voitures individuelles ». Réduire la durée du travail : « En se contentant du niveau de vie de 1920, avec l’équipement de production dont nous disposons aujourd’hui, il suffirait de travailler quatre heures par jour, de 25 à 40 ans ». Manger moins de viande (« Pourquoi fabriquer des protéines avec les protéines ? C’est absurde »). Supprimer la publicité. Bloquer la croissance de consommation énergétique (« En doublant tous les dix ans, elle nous condamne à recourir à l’énergie nucléaire »). Réduire la croissance de la population dans les pays riches en supprimant les allocations familiales après le deuxième enfant. Diminuer les pouvoirs de l’Etat et des bureaucrates. Décréter la croissance zéro de l’agglomération parisienne. Empêcher la spéculation foncière en municipalisant les sols. Engager partout la plus grande autonomie possible de toutes les entreprises, de toutes les régions, communes, de tous quartiers, villages : « Il est très important que les gens participent aux décisions qui les concernent. » Obtenir, notamment d’EDF, une gestion tripartite : les consommateurs, les ingénieurs et les ouvriers (et les représentants de l’intérêt national). Instaurer une médecine préventive : « 80 % des médicaments sont inutiles ! » Refuser toute centrale nucléaire. Stopper le bétonnage des terres fertiles. « L’écologie implique un changement complet des structures de production. »
Comme on le voit, il y avait à boire et à manger. Pourquoi ce bref rappel historique ? Simplement pour montrer que, il y a trente-huit ans, l’écologie politique était plus radicale, offensive, inventive que celle d’aujourd’hui. Celle qu’incarne Eva Joly, qu’on entend si peu et mal qu’elle a, nous dit « Le Monde » (29/1), « disparu des radars de la présidentielle »...
Jean-Luc Porquet
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je crois qu’il est trop tard , c’est pas en 5 ans qu’on va le faire , pourquoi on a pas ecouté Dumont , on dirait les 2 mêmes discours
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Bravo Yang pour la répartie (peut être moins de haine du fonctionnaire qui pourrait très bien soutenir la recherche) : le principe des progrès économique, écologique, humain,... est dans la productivité !
Les autres disent n’importe quoi. L’acier des éoliennes ou les cellules photovoltahic consomment beaucoup plus de charbon (suie, mercure,... et radioactivité !) que le nucléaire. C’est ça l’écologie alors que les centrales au thorium (rendementX100, recyclage des déchets actuelles ET emballement impossible) arrive dans 20 ans ? En plus nous avons déjà les normes environnementale les plus strictes du monde. -
kemilein 24 avril 2012 23:03dans 10 ans l’Allemagne s’effondre attendons encore un peu.
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Les pays industrialisés vivant au-dessus de leurs moyens depuis longtemps, la question est effectivement de savoir qui veut continuer de vivre à crédit et qui veut, plus raisonnablement, s’attaquer à une dette qui ne cesse de croître.
A moins de considérer comme normal, et même ambitieux, de s’aligner sur les pays sous-développés auxquels leur indigence finit par valoir l’effacement pur et simple de la leur (dont d’autres supportent alors le poids à leur place).La compassion est un sentiment tellement élevé et gratifiant, qu’il est peut-être normal qu’elle conduise à vouloir être soi-même l’objet de celle des autres.-
totalement d’accord
cf 1972-2012 : le Club de Rome confirme la date de la catastrophe - AgoraVox le média citoyen
et Surpopulation
pour vivre au niveau de la France , il faudrait 3 planètes Terre -
S’émerveiller du malthusianisme sans être un Lord britannique, quelle réussite de l’aristocratie à la sauce anglaise !
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@ Claudec et lagabe,
Bonjour,
Je suis totalement de votre avis, largement exprimé dans le lien donné par lagabe.
Toute ’solution’ fondée sur une relance et l’hypothétique reprise de la croissance est une pure utopie. Il faut maintenant se résigner à décroitre et inverser les réflexes, c’est à dire gérer intelligemment la décroissance, c’est la condition même de notre survie. -
Y a-t-il encore des gens pour croire que Hollande va renegocier les traites ?
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wait and see ...
de toute manière c’est ça ou blingbling -
y a t il encore des gens pour croire que Nabot puisse être d’une quelconque utilité a part aider la finance à nous entuber ?
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Le nabot, on le liquide le 6 mai. Ensuite on avise. Notamment lors des élections législatives.
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@ Peachy
Voici ce qui me semble être parole de sagesse.
Pourrrvou qué ça marrcheé !
Après ça les « doux et fleuris rivages de Hollande » risquent de confronter un subtil tsunami (Bordel !!!!!), m’enfin bon, c’est prévu depuis longtemps, hein ! Ils ont des digues !
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Tall 25 avril 2012 07:39Salut tousJe pense qu’Hollande peut être un homme « déterminé » si on le pousse bien fort dans le dosPour ce, il faudrait aux législatives un gros carton du FdG et du FN.Ces 2 partis étant les + déterminés à faire évoluer l’UE.On notera qu’au 1er tour, ils font déjà 30% ensemble. -
Exact Peachy : on le gicle d’abord, après on verra.
C’est hyper urgent, nom de dieu de merde !
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Renégocier quoi ? Les traités ? Touche pas à Bruxelles !!!!
Chacun est libre de penser ce qu’il veut, mais je pense cependant que nous pédalons sérieusement dans la semoule avec ce système là !
Y a t-il encore des gens pour croire au Père Noël ?
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@ Tall
Mélenchon ne sera pas comme je l’ai dit en final et depuis nous notons une baisse énorme de ses forces et même un abattement moral. Mais le plus grave c’est cette forme d’abandon de ses propres idées avec cet appel au départ « déguisé » pour voter Hollande.
(les irréductibles ou encartés vont comme d’habitude démocratiquement m’insulter et mentir en disant « mais c’est ce que nous avions décidé depuis le premier jour de campagne »... ??? FAUX il suffit d’écouter et non pas se boucher les oreilles.
J’avais expliqué ici même la stratégie qui aurait fait de Mélenchon le sauveur immédiat et non pas le petit chef d’un parti qui serait vainqueur dans 10 ans, qui n’est qu’une simple propagande et montre même que Mélenchon a roulé pour Hollande en rameutant les foules.
Et toi qui dans plusieurs de tes commentaires parle du FN comme une force convergent avec le FdG je pense que c’est le FN qui va utiliser cette stratégie Napoléonienne.
Marine Le Pen risque de faire un APPEL AU VOTE BLANC POUR LE 2ème TOUR (je ne suis pas du tout FN) mais elle comprend plus vite et mieux que tous les autres... ??? en effet comme cela elle garde, et ce sera la seule, (hors cirque Sarkolande), toutes ses idées et ne vend rien et ce qui est le plus important, à aucun moment elle fera trahison à ses électeurs si tu vois ce que je veux dire.
Elle met alors une pression terrible sur nos 2 voyous pour le poste de roi, qui vont s’affoler comme il le font déjà tous les deux mais puissance 10 et pour la suite bon nombre des électeurs « ouvriers employés » qui espéraient avec Mélenchon et étaient venus chez lui pour cela vont repartir pour toujours chez Marine Le Pen car le Peuple concidérera, et je suis désolé à raison, qu’elle est la seule à avoir du courage et la seule à résister contre l’UMPS et tu verras (je l’ai déjà expliqué), que le FdG va redescendre comme un soufflet quand on ouvre la porte.
Et je rajouterais que si MLP fait un appel au vote blanc c’est elle le grand vainqueur, c’est elle qui aura virer Sarkozy et cela TOUTE SEULE CONTRE TOUS ET SANS TRAHISON et tous les médias en parlerons et mieux toute l’Europe. C’est encore elle qui aura affailit la montée de Hollande sur le trône et toute seule... ??? Et c’est encore elle qui pourra le mieux lutter contre Hollande qui va nous faire la politique de Sarkozy sauce gauche... ??? Je suis encore désolé, mais c’est hallucinant de vouloir lutter contre le FN mais lui donner toutes les carte.
Bon sang de bonsoir comment ne pas comprendre que si Mélenchon avait dit dimanche soir « nous allons certainement nous ranger vers le vote blanc » puis plus un mot jusqu’au 3 ou 4 Mai... ??? que Hollande devenait tout bleu et qu’il aurait de lui même et en courant annoncé des mesures venant du programme de Mélenchon. Exemple un peu plus que 2€ d’augmentation du SMIC... ??? puis le 3 ou 4 Mai OUI dire il faut battre Sarkozy avec le pourquoi du comment.
Ce n’est pas pousser hollande le deuxième round mais virer Hollande l’homme sans parole, et une claque dans le dos ne suffira pas, un coup de pied dans le c** serait mieux...
http://www.indigne-je-propose.fr/
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Tall 25 avril 2012 12:02Catart
Bien trop compliqué tout ça ...Au 1e tour, il y avait Mélenchon.Maintenant il n’y a plus que Hollande et SarkozyOr, Hollande est tirable vers la gauche via les législatives, les syndicats, la rue ..etc ... tandis que Sarkozy nous écrasera comme des punaises avec les banksters de l’UE.Donc ... -
Le choix de melenchon est logique , les legislative decideront si Lepen jouera un role ou pas.
elle aura de l’importance si il y a report de l’ump vers le fn
Je ne pense pas marine intelligente , la demagogie ne mene nulle part , ses contradictions seront vite mis à jour -
"....des mesures d’investissements étaient la meilleure solution pour assurer une croissance respectueuse de l’environnement, si elle obtenait que de tels investissements soient pris en charge par la Banque Centrale Européenne, si elle négociait l’accord de ses principaux voisins pour qu’une politique commune économique et sociale se mette en place pour valoriser ces investissements, le sort de l’Europe serait changée.«
Beaucoup de si... L’investissement, c’est précisément ce que Sarko a tenté de faire, ce qui a abouti aux emprunts qu’il faut maintenant rembourser. Les investisseurs ne l’ont certainement pas oublié. Un aspect important de la situation c’est notre non compétitivité qui fait que les investissements sont »tombés à l’eau« . Votre analyse, parce que je la crois partagée aveuglément par toute une frange de l’électorat, me semble dangereuse. La logique est : nous découvrons que les mesures demandées impliquent de gros efforts pour la population et nous les refusons , il faut donc s’entendre sur un plan de croissance , et on sort du chapeau »l’environnement" . Je n’y cois pas un seul instant. Il faut revoir les causes de notre perte de compétitivité , en particulier le dumping chinois. Maintenant , y a-t-il une volonté de se battre en Europe ? Nous partons dispersés et nous avons accepté le financement chinois de la dette grecque... C’est mal parti.
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les investissements à faire ne peuvent être validés que si on les réalise en empruntant directement à la BCE à un taux normal de 0,01% pas à des taux de 4à 12%,cette sarabande des « marchés et de leurs féaux, les agences de notation n’est plus crédible, il faudra à un moment donné passer outre et leur briser le reins et là je vais paraphraser Mme Thatcher »there is no alternative".
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Cette étude de la banque « natixis » explique les mesures concrètes que François Hollande devraient proposer pour sauver l’Euro. Mais elles sont contraires aux traités européens (notamment la proposition d’achats massifs de dette publique des pays en difficulté par la BCE). Ces traités pourraient certes être modifiés, mais l’Allemagne s’y opposera pour préserver son intérêt national. Il ne fallait pas faire de monnaie unique avec des pays en situations économiques et sociales très différentes et sans union politique. Ça a été une grosse C… . Donc il ne reste plus à la zone euro qu’à exploser. Ce n’est plus qu’une question de temps.
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? ??
Je ne m’attendais pas à lire de telles choses de la part de vous M. Baquiast !Ainsi M. Hollande aurait si élu quelques velléités et même quelques pouvoirs pour infléchir la politique européenne ?
Et M. Pigasse de chez Lazard Bank... serait bien placé pour donner des leçons de Révolutions et d’agrégations de peuples, vous savez, les peuples, le demos... ?
Et tout cela sur fond de référence à 1789 carrément, que c’en est hallucinant !
Il y a quelque chose de psychotique dans de telles considérations, tant la cruelle réalité politique européenne et sa tendance sont à l’exact opposé de ce qui fut fait en 1789/1792 en France ou un peu avant par des gens comme Franklin ou Jefferson ; une poignée de gens en conclave vous asservissent de leurs dictats, et vous vous voyez de l’émancipation et du beau projet collectif !!!
Vous devriez je pense ouvrir un dictionnaire à la lettre D, lire ce qu’est Démocratie puis Dictature, et méditer.
Autre coup de tonnerre venant de la « Commission », dans laquelle ceux qui ont fait les Révolutions française et américaine, ceux qui ont construit les Etats nations ou les fédérations de l’époque, se sentiraient très très très mal à l’aise :
http://www.7sur7.be/7s7/fr/1536/Economie/article/detail/1428655/2012/04/24/ Budget-2013-Bruxelles-demande-une-rallonge-de-neuf-milliards.dhtmlDites, ce papier, c’est un mauvais gag, rassurez moi, j’aime bien la lettre d’infos AI...
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jean marc r :« Vous devriez je pense ouvrir un dictionnaire à la lettre D, lire ce qu’est Démocratie puis Dictature, et méditer. »
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On a largement eu l’occasion (et la nécessité) de le faire pendant ces cinq putain de longues années.
Ah oui !
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Vous ne m’avez pas compris.
Le problème de la lettre D dépasse et de très loin le seul cas Sarkozy. A mettre en rapport avec le contenu du papier psychotique de M. Baquiast.
Bien qu’il faille l’admettre ce Sarkozy fut pendant 5 ans et auparavant comme ministre une réelle monstruosité*.
*monstre : (...) Chose qui s’écarte des normes habituelles. Au fig., vx. Chose (abstraite) qui provoque l’étonnement ou la désapprobation par son caractère incohérent ou hors des normes. Il a été créé un monstre inconcevable en morale et en politique, et ce monstre etc...
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Je viens de lire un article du monde ! (du Sarko pur jus)
« Bruxelles s’inquiète de la montée d’un populisme anti-européen »
Déja arriver au bout sans une furieuse envie de tarter ces idiots...Mais qu’en plus ils aient le culot de dire,
« La crise économique a exacerbé les inégalités sociales, ce qui crée un terreau pour le développement des populismes »Alors que l’on pouvait s’attendre a ,
Nos réponses a .....et nous devons veiller a y rémédier.Mais que nenni !!
Ne vous impatientez pas messieurs, votre tour viendra.
les traités passé en catimini, les contrats signés en secret, les lois imposées dans le silence, les dirigeants meme pas élu, ni représentatifs...que du bon du bien démocratique.
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Meme les russes se marrent et soulignent la volonté de sortir de l’euro de plus en plus prononcé !
Et la pas de Sarko pour les faire revoter,, les pauvres comme il va leur manquer, bon a nous moins c’a c’est sur.
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quel niveau pour certains ici...
insultez M LePen et continuez a voter pour ceux qui liquident la France et vendent le pays en pièces détachées aux grands fonds de pension mondialistes...
sans parler du massacre des services publics, qui a refusé ce système aux pays bas en obligeant le gouvernement à se retirer ??
surement pas des gens type UMPS fausse droite et fausse gauche noyautés de francs maçons à la solde du mondialisme qui votent toutes les propositions de l’Europe des banques et des multinationales sur les bancs européens tout en faisant mine de protester dans ce qui reste des assemblées nationales qui ne sont la que pour la façade et les retransmissions télé...
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l’UMPS paris des nantis qui ont vendu leur ame pour l’argent sale de l’Europe des banquiers !!
et on nous impose de payer pour cette campagne ou l’élite des parvenus se moque carrément des français en les prenant ouvertement pour des guignols,
voir les débats déplorables du soir d’élection et les avis à peine affichés de certains journalistes qui font semblant de poser des questions mais qui ramènent surtout le débat au niveau zéro...
Avec aucun des thémes principaux qui intéressent les français abordés...
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Faut pas vous plaindre de l’étroitesse des débats avec votre campagne centrée uniquement sur le rejet de l’islam, et le chatouillement jusqu’à plus soif de la glande xénophobe du prototype bas du front moyen qui font le gros de vos troupes. J’ai passé un grand moment sur le forum du figaro, à voir les contorsions effarantes des gens de l’ump pour amener les pigeons du fn à voter sarko, en les caressant et les confortant dans le seul point commun qu’ils ont ; la trouille de voir des imam devenir maire de village en France. Ça m’a fait encore plus rire que Dieudonné.
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on doit être 80% au fdg a vouloir sortir de l’euro et de cette union européenne mortifère,mais qu’est ce qu’attend le staff du fdg pour le dire haut et fort au lieu de tourner autour du pot. on sait que l’allemagne n’acceptera jamais les conditions française, même si nous étions au pouvoir,et elle preferera sortir de l’union et de cette monnaie qui nous étrangle,plutot que de ceder. alors c’est quoi la stratégie,rendre responsable l’allemagne de l’éclatement de l’union pour se donner bonne conscience. on s’en tamponne de la bonne conscience. sortons de ce chariot a merde avant de se noyer dedans.
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Bonjour Nilasse !
Je suis agréablement surpris d’apprendre que 80% des militants du FdG sont pour la sortie de l’euro, et même de l’Europe, mais comme je suis un pessimiste de l’intelligence, je préfère vérifier : le rejet de l’€ et de l’UE est-il vraiment aussi massif dans les troupes de Méluche ? -
Si c’est sortir de l’€ pour le principe, c’est comme vouloir y rester pour le principe. De toute façon, Méluche se trompe totalement sur la géothermie qui ne pourra JAMAIS remplacer les centrales nucléaires à uranium alors que les centrales au thorium vont les remplacer dans moins de 20 ans (à moins que le couple antinuk-compagnie électrique contre l’énergie bon marché ralentisse encore plus cette filière) : http://www.nuclearforum.be/sites/default/files/content/documents/05032010_f r.pdf
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@ Nilasse
Vous avez parfaitement raison, et nous sommes très nombreux à gauche à le penser.
Il suffit de se rappeler du vote de 2005. Plus des 2/3 du non était issu de gens se situant à gauche. Le fond du problème c’est pas la base. Par exemple les communistes ont toujours lutter contre la construction européenne capitalistes. TOUJOURS.
Mais depuis R Hue qui croit en toute idée politique comme une hamster en sa mangeoire (j’espère que Hollande lui donnera ce qu’il mérite : que dalle), l’appareil est tenu par quelques opportunistes. Ainsi P laurent qui est devenu président du PGE. Rappelons que les statuts des partis reconnu par le parlement européen impose d’être euro constructif. C’est entre autre pour cela que les communistes grecs et portugais n’y sont pas.
Cette critique faite, il s’agit nullement d’opposer les bonnes volontés qu’elle soit communistes, socialiste, ou tout simplement républicaine, dont une partie significative se sont retrouver sur le nom du FdG.
Mais, oui, il est urgent que le FdG, dans son propre intéret entende que l’on ne peut sacrifier le peuple français sous prétexte d’une idée européenne qui ne correspond pas à la réalité vécue part toutes et tous. -
J’entends mais je ne tiens pas compte ! On avait déjà entendu ça dans la bouche de notre Président, mais Hollande avant même d’être élu, crache déjà à la figure des 18 % d’électeurs qui ont voté M.L.P. en persistant à vouloir le vote des immigrés, à ne pas clarifier sa vision sur l’immigration, sur la sécurité etc...bref tout le contraire de ce que souhaite entendre l’électorat de M.L.P.
A ce petit jeu gagnera-t-il ? Pas si sur, car même si M.L.P. appelle à voter blanc, son électorat ne la suivra pas et votera massivement N. Sarkosy, car un tien vaut mieux que deux tu l’auras...
L’inversion des flux migratoires, voulu par les élites européenne pour remplacer une main d’oeuvre devenu trop chère, est le grand danger de demain qui menace nos frontières, lire l’article : fermé pour cause de faillite : http://jackturf.blogspot.fr/  ;
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jackturf : « bref tout le contraire de ce que souhaite entendre l’électorat de M.L.P. »
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Qu’est-ce que vous auriez dit s’il avait dragué à fond le FN et renié ses propres paroles !
Pour une fois qu’un socialiste ne change pas d’avis à la vitesse de l’éclair, c’est bon.
Par contre, la « larvitude » de Sarkozy est exemplaire : il en est presque à brandir sa carte FN.
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Je suis un peu mal à l’aise quant à la diabolisation du Geert Wilders. On le dit extrême droite, parce qu’il s’attaque à l’Islam. Je ne suis pas d’accord avec lui, parce qu’il revendique les « racines chrétiennes » alors que pour moi, tout cela n’est que religion, que ce soit l’Islam, le christianisme, le judaïsme..., c’est la même manipulation. Mais ça ne me suffit pas pour le placer à l’extrême droite dont lui même dit ne pas s’y reconnaître. Je rappelle que récemment, le députe belge Laurent Louis a été classé à l’extrême droite pour s’être attaqué à l’incohérence dans les traitements judiciaires dans des affaires pédophiles. Méfions-nous de cet étiquetage sauvage, dont certains habitués sur Agoravox font un usage compulsif.
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« Un mensonge répété dix fois reste un mensonge ; répété dix mille fois il devient une vérité. » (Goebels)
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Depuis son enfance, Gert passe son temps en Israël au contact des plus radicaux. Ses aller-retour à l’ambassade d’Israël lors de ses premières responsabilités politiques avaient même amené des rumeurs d’espionnages dans la presse hollandaise ! C’est aussi rigolo de le voir blondir ses cheveux et porter des lentilles bleu !
Tout ça dans un contexte où les élites anglosaxonnes historiquement lié aux hollandais prennent en otage les peuples du monde (et en premier leur population, israéliens compris). Alors l’Europe ou la chrétienneté dans tout ça...
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Deneb,
J’en arrive à me demander si vous connaissez les Pays-Bas et les Hollandais.
J’ai personnellement travaillé pendant des années et alterné mon temps avec des déplacements à Amsterdam.
Je me souviens de votre billet sur Laurent Louis.
J’ai lu ce qui s’en dit. Voilà qu’il demande la suspension des poursuites à son encontre.
Même le juge Bourlet qui disait « si on me laisse parler » qui voulait aller jusqu’au bout, dit que ce que dit Laurent Louis du n’importe quoi.
Alors, Geert Wilder faudrait pas imaginer sans connaitre.
Cordialement -
Excellent article à mes yeux. Bien qu’embryonnaire (en même temps, c’était soit ça soit une encyclopédie en 24 volumes !) il a le mérite de poser une base de réflexion lucide et saine.
Mais pour moi, l’essentiel du problème ne réside pas dans la situation critique elle même mais dans le fait que les dés sont pipés. Les choses ne sont pas du tout se qu’elle semblent être et encore moins ce que l’on voudrait nous faire croire, tant dans leur ampleur que dans leur nature.
Qui plus est, en plus d’être enfumés, la plupart des gens ne se posent pas trop de questions et réfléchissent encore moins. (Faites donc un test très simple : demandez aux gens autours de vous de combien est actuellement la dette française officielle.)
Partant de là, les problématiques et les réflexions sont complètements faussées.La soit disant crise qui serait due à une « malheureuse » conjoncture et à des « imprudences » passées est en réalité un effondrement voulu et orchestrés par une bande de pillards sans foi ni loi.
Non seulement les emprunts contractés par les nations ont déjà rapportés des fortunes mais ont en plus mis ces nations en situations de débiteurs insolvables contraints à brader tous leurs acquis et institutions, quels qu’ils soient.
Autrement dit la dynamique dans laquelle nous sommes n’est pas du tout due à « la faute à pas d’chance » mais à une politique félonne qui se nomme elle même le N.O.M.
Ainsi, chaque ébauche de solution soit serra inefficace car à côté de la plaque soit verra naitre de nouveaux malencontreux problèmes rendant ces solutions impossibles.Tout le monde semble partir du point de vue que nos dirigeants sont de bonne fois et qu’ils ont le (/du) pouvoir. Et si ce n’était pas le cas ?
Que l’on tape sur M. Le Pen pour son fascisme et sa haine, va pour. Mais qu’en est-il néanmoins de la validité de ses propos (à rapprocher de ceux de M. Cheminade) sur la nature et l’origine de la situation ?
Hollande veut relancer l’économie et la croissance. OK. Est-ce faisable simplement en réinvestissant et en se serrant la ceinture ?Qui pense à l’omniprésence des banquiers, en particuliers des anciens de la Goldman-Sachs, aux postes clefs partout dans les pays et organisations majeures ?
Qui tient compte du triptyque fatal des :
- dettes réelles extravagantes (+ de 140% AU TOTAL pour la France)
- ET des taux d’intérêts suicidaires (passés les 4,5%) sur les bons du trésor
- ET les CDS (cautions ; se chiffrant en tombereaux de milliards) qui n’apparaissent pas dans les bilans.Toutes les économies européennes tiennent par subventions, prêts délirants et planche à billets (argent sorti de nul part) or toutes les caisses -hormis celles de quelques « financiers »- sont vides : grandes entreprises (Sony, Nokia, Schlecker, Best Buys ...), banques, états, BCE et FMI ! Autrement dit le bouche à bouche financier prend fin et se transforme en baiser de la mort.
C’est clair que lorsqu’il y a deux mètres d’eau sur le pont du navire et que seule la vigie est encore au sec il faut vraiment écoper fort pour s’en sortir !
Ce n’est pas de la poussière qui recouvre la maison Europe (notamment) mais de la suie.
Et si la chute fut longue (10 ans) jusque là ça va et Dieu merci on aperçoit le trottoir ! On va enfin pouvoir reprendre pied...Mais bon ; trêve de polémiques. Chacun voit midi à sa porte et de toute façon, comme disait Romulus Augustus, « tous les chemins mènent à Rome ».
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En cette période d’élection ce qui suit est étonnant dans notre France démocratique. Cette information aurait-elle échappée à l’ensemble de nos médias !
> Sans nouvelles d’Islande : Pourquoi ?
> Si quelqu’un croit qu’il n’y a pas de censure actuellement, qu’il nous dise pourquoi, on a tout su au sujet de ce qui se passe en Égypte et pourquoi les journaux n’ont absolument rien dit sur ce qui se passe en Islande.
> En Islande :
> - le peuple a fait démissionner un gouvernement au complet, - les principales banques ont été nationalisées et il a été décidé de ne pas payer la dette qu’elles avaient contractée auprès des banques de Grande Bretagne et de Hollande, dette générée par leur mauvaise politique financière
> - une assemblée populaire vient d’être créée pour réécrire la Constitution. Et tout cela, pacifiquement. Toute une révolution contre le pouvoir qui a conduit à cette crise. Voilà pourquoi rien n’a été publié pendant deux ans.
> Que se passerait-il si les citoyens européens en prenaient exemple ?
> Brièvement, voici l’histoire des faits :
> 2008 : La principale banque du pays est nationalisée. La monnaie s’effondre, la bourse suspend son activité. Le pays est en banqueroute.
> 2009 : Les protestations citoyennes contre le Parlement font que des élections anticipées sont convoquées et qu’elles provoquent la démission du Premier Ministre et, en bloc, de tout le gouvernement. La situation économique désastreuse du pays persiste. Par le biais d’une loi, il est proposé à la Grande Bretagne et à la Hollande le remboursement de la dette par le paiement de 3.500 millions d’euros, montant que paieront mensuellement toutes les familles islandaises pendant les 15 prochaines années à un taux d’intérêt de 5%.
> 2010 : Le peuple descend à nouveau dans la rue et demande que la loi soit soumise à référendum. En janvier 2010, le Président refuse de ratifier cette loi et annonce qu’il y aura une consultation populaire. En mars, le référendum a lieu et le NON au paiement de la dette remporte 93% des voix. Pendant ce temps, le gouvernement a entamé une investigation pour régler juridiquement les responsabilités de la crise. Les détentions de plusieurs banquiers et cadres supérieurs commencent. Interpol lance une enquête et tous les banquiers impliqués quittent le pays. Dans ce contexte de crise, une assemblée est élue pour rédiger une nouvelle Constitution qui reprend les leçons apprises de la crise et qui se substitue à l’actuelle qui est une copie de la constitution danoise. Pour ce faire, on a recours directement au peuple souverain. On élit 25 citoyens sans filiation politique parmi les 522 qui se sont présentés aux candidatures. Pour cela, il faut être majeur et recueillir le soutien de 30 personnes. L’assemblée constituante commence ses travaux en février 2011 afin de présenter, en partant des avis collectés dans les diverses assemblées qui ont eu lieu dans tout le pays, un projet de Grande Charte. Elle doit être approuvée par l’actuel parlement ainsi que par celui qui sera constitué après les prochaines élections législatives.
> Voici, en bref, l’histoire de la Révolution Islandaise :
> - Démission en bloc de tout un gouvernement
> - Nationalisation de la banque
> - Référendum pour que le peuple puisse se prononcer sur les décisions économiques fondamentales- emprisonnement des responsables de la crise et- réécriture de la constitution par les citoyens
>
> Nous a-t-on parlé de cela dans les médias européens ?
En a-t-on parlé dans les débats politiques radiophoniques ?> A-t-on vu des images de ces faits à la TV ?Bien sûr que non !
> Le peuple islandais a su donner une leçon à toute l’Europe en affrontant le système et en donnant une leçon de démocratie au reste du monde.
> SI CE MESSAGE VOUS PARAIT INTÉRESSANT, DIFFUSEZ-LE A BEAUCOUP DE GENS QUI NE LE SAVENT PAS !
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http://www.pauljorion.com/blog/?p=36334#more-36334
complément à lire
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AMerci, à écouter impérativement.
Ce mec est complètement fou de montrer sa tronche comme ça en tenant des propos pareils ! Je le reconnaîtrais entre mille dans la rue.... mais il ne sort peu-être pas dans la rue.
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Désolé, posté au mauvais endroit
c’était pour Musima ci-dessous.
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On dégage notre illustre nabot et on voit.
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Il est grotesque d’affirmer qu’un Européen qui déclare qu’« Israël est le phare des valeurs occidentales » est d’extrême-droite. Or, Wilders ne cesse de le dire, « Israël est le phare des valeurs occidentales. » http://www.youtube.com/watch?v=SWnFAY_nt7w
Il est grotesque d’affirmer qu’un Européen qui porte la kippa est d’extrême-droite. Or, tout comme H.C. Strache et F. Dewinter, Wilders la porte volontiers.
Pour rester dans le sujet, Pigasse est directeur général délégué de la banque Lazard en France et vice-président de Lazard en Europe. C’est Minc - on reste en famille - qui l’a fait rentrer chez Lazard en 2002.
« Depuis son passage dans les cabinets ministériels de Dominique Strauss-Kahn et de Laurent Fabius, il est resté proche du Parti socialiste et particulièrement de Dominique Strauss-Kahn. » http://fr.wikipedia.org/wiki/Matthieu_Pigasse
Pigasse qui, comme son coreligonnaire Mélenchon, est pour l’ouverture totale des frontières, est une caricature vivante de la pourriture en suspens qui détruit la France (http://www.youtube.com/watch?v=-MY7mKPzvbU).
La chute du « gouvernement » hollandais (sic) est un non-évènement, puisque, pas plus en Hollande (re-sic)qu’ailleurs, le « gouvernement » ne gouverne ; puisque, en Hollande (re-sic) comme aileurs, ce sont les banquiers, Rothschild, Lazard et cie, qui gèrent réellement le pays par le truchement de leurs valets de politicards. La chute de ce « gouvernement » est un « buzz » destiné à amuser et à occuper la gallerie pendant que la destruction de l’Europe se trame sérieusement en coulisses, loin des caméras, des journaleux et des pseudo-experts.
« A l’étranger tu pourras prêter à intérêt, mais tu prêteras sans intérêt à ton frère, afin que Yahvé ton Dieu te bénisse en tous tes travaux, au pays où tu vas entrer pour en prendre possession. » Deutéronome 23:21
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La satisfaction à tirer d’un éventuel succès de Hollande, serait la condamnation définitive du socialisme à terme.
Je suis de ceux qui pensent qu’il y va à reculons, sachant bien à quelles difficultés il va être confronté, alors qu’il n’en a nullement la capacité, pas davantage que ceux qui l’entoureraient, comme ils l’ont largement démontré par le passé.
Comme bien d’autres pays industrialisés, la France a vécu au-dessus de ses moyens depuis trop longtemps et la gauche est la seule à vouloir continuer de vivre à crédit, plutôt que de s’attaquer à une dette qu’elle a générée et qui n’a pas cessé de croître depuis 83.
A moins de considérer comme normal, et même ambitieux, de s’aligner sur les pays sous-développés ou ruinés, auxquels leur indigence finit par valoir l’effacement pur et simple de leur passif (dont d’autres supportent alors le poids à leur place).
La compassion des grands esprits de gauche est un sentiment tellement élevé et gratifiant, qu’il est peut-être normal qu’il conduise à vouloir être soi-même l’objet de celle des autres.
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Combien de dette publique pendant les 30 glorieuses avec séparation des banque par activité, crédit publique et plan industriel ?
Les 30 glorieuses ont été stoppé par une pénurie artificielle de pétrole (je dis pas qu’actuellement c’est artificielle mais les crises des années 70 sans jamais entamer les stocks oui !) , une volonté d’empêcher les PIGS d’accéder au rattrapage industrielle par peur de la concurrence et privatisation fallacieuse de la création monétaire alors que la masse monétaire augmente aussi de 7%/an avec la réserve fractionnelle des to big to fail.
C’est fou de ne pas voir les paradoxe dans une libéralisation qui a pour but d’écraser la concurrence en interdisant le rattrapage industrielle par pays. List expliquait très bien que c’est « enlever l’échelle une fois monté » et le proetctionisme de Bismarck a fait ses preuves. D’ailleurs pour moi délocaliser est du communisme qui partage l’activité au lieu d’en créer.
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@ Claudec
Comme bien d’autres pays industrialisés, la France a vécu au-dessus de ses moyens depuis trop longtemps et la gauche est la seule à vouloir continuer de vivre à crédit, plutôt que de s’attaquer à une dette qu’elle a générée et qui n’a pas cessé de croître depuis 83.
C’est exact ! On veut nous faire croire aujourd’hui que cette politique dépensière a été menée par les élites et pour leur seul profit. Ce n’est que partiellement vrai, même si les plus aisés se sont taillé la part du lion, les classes moyennes ont aussi profité de cette situation. Bref nous avons élu des démagogues, qui pour tenir leur promesses ont usé et abusé du déficit.
Maintenant il faut payer. Les ’solutions’ à la Mélenchon ou MLP (dos à dos sur ce dossier) ne peuvent que générer une inflation telle qu’elle ruinera brutalement les petits épargnants, les salariés et les retraités. FH s’il est élu paiera, et les AVoxiens vont se déchaîner.
PS : Félicitations pour votre article du 7 novembre 2011. -
Il y a 2 fractions au sein de l’UE, les atlanto-sioniste comme le nabot, merkel ... et la fraction dite « erasmus » pro-UE.
Les érasmus attendent avec impatience Hollande afin de pouvoir démarrer les eurobonds, et casser ainsi les reins aux anglo-saxons.
Ils espèrent que Hollande entérine leur choix stratégique dont le financement de grand travaux dans l’UE.
Tout ceci se fait en coulisse ou de manière informelle. Les nations qui s’entendent montent des projets entre eux. Mais sans la France le rendre plus structurel devient un impératif.
La commission UE risque certainement bientôt de dégager Baroso...
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Équiper la France en éolien, en solaire, et surtout en géothermie, qui a un bon rendement énergétique. Sans compter les courants marins. Tant qu’on avancera pas dans ces innovation, pas étonnant qu’on patauge dans une économie archaïque car insoutenable et déconnectée de la réalité.
Transition écologique !F.Hollande propose 50% de jus nucléaire d’ici 2025. Ce n’est pas assez rapide, pensez à l’état de l’environnement dans 13 ans !!! Il faut briser le lobby nucléaire, il faut nationaliser Total, Areva, EDF et GDF. Pas de bons sentiments avec eux, leur mission c’est nous fournir de l’énergie propre et sûre, un point c’est tout.L’ECOLOGIE N’EST NI DE GAUCHE NI DE DROITE-
Bon rendement ??? Puis je savoir quelle diplômé scientifique a osé sortir une énormité pareil alors que les pseudorenouvelables consomment plus de charbon (suie, mercure,... ET radioactivité directement dans l’air mais là c’est pas grave évidement) ?
Je rigole toujours de l’étonnement des gens quand je leur demande leur estimations de la radioactivité produite par la fabrication des pseudorenouvelables (j’ai 30 000 becquerelles/m² pour le photovoltahic en me basant sur le bilan carbone désastreux et la radioactivité moyenne du charbon) ! C’est aussi marrant de noter que les antinuk ont ralenti pendant 2 ans un projet de recyclage des déchets radioactifs parce que par malheur cela améliore le rendement du nucléaire ! Et oui, cela s’appelle les centrales à thorium. Le tabou ultime on dirait.
Reste les chimères de la géothermie (déjà exploiter où c’est possible) pour tomber dans le marketing du couple antinuk-compagnie électrique contre l’énergie efficiente (donc moins chère) alors même que les centrales au thorium arrive dans 20 ans puisqu’elle sont testé grandeur nature actuellement.
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C’est fou comme il est efficace l’effet papillon
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goldmann sachs a fait son coup d etat sur les institutions europeenne sur la Grece et l Italie. tout est verouillé. c’est ilusoire de croire qu’ Hollande fera une politique differente de sarkozy.tout est sciemment coincé.par exemple la remise en question des conventions europeenne. le chef de l’etat est garant de leurs applications.cela serait etonnant que l on puisse changer quelque chose au parlement europeen les français ne sont qu une voix sur 27.
un petit sourire de 2mn
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Bon alors finalement les hollandais même socialistes ont décidé d’appliquer la regle d’or.
Quelle conclusion vous en tirez ? que votre article s’est réjoui trop tot, c’est sur.Une seule conclusion : Ni l’Allemagne ni les pays du nord n’accepteront de lacher la politique de rigueur. La croissance dont ils parlent, c’est la libéralisation de l’économie, le libre marché total, pas la croissance par le deficit.
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