Une course mortifère à l’hégémonie mondiale
Une course mortifère à l’hégémonie mondiale
Elle est plus que jamais d’actualité. Mais il est difficile de bien cerner les différences forces en présence et de savoir qui a le plus de chance de l’emporter.
Nous avons d’un côté le clan occidental dominé par les Etats-Unis et de l’autre la montée en puissance du bloc eurasiatique avec la chine en tête.
Dans la continuité de l’Empire Britannique, ce sont les anglo-saxons qui se sont imposés sur le continent américain en créant un nouvel Empire détaché de la vieille Europe, appelé par certains Empire Américano-sioniste.
Les élections américaines qui se déroulent en ce moment mettent en évidence des rapports de force puissants au sein même de cet empire. Il est devenu difficile de s’y retrouver et d’imaginer ce qui peut ressortir de tout cela.
Trump semble représenter plutôt l’économie traditionnelle voulant conserver ses privilèges. Le clan Biden et les démocrates s’appuient plus sur des forces dites progressistes liées aux nouvelles technologies et à tous les nouveaux marchés qu’elles laissent entrevoir.
Biden a été déclaré vainqueur de cette élection en faisant de la bonne gestion de la crise du Covid un atout précieux alors que nous avons tout lieu de penser que cette pandémie est le fake le plus élaboré jamais monté au niveau mondial dont l’objectif est de permettre à un pouvoir coercitif de mettre l’ensemble de la population mondiale en coupes réglées. En effet, le camp démocrate a de son côté les trusts pharmaceutiques ainsi que les géants du numérique, les médias faiseurs d’opinion et bien sûr la haute finance. Mais certains pensent que Trump n’a pas dit son dernier mot, qu’il pourrait encore renverser la situation à son avantage et « repartir pour un second mandat », dixit Mike Pompéo. Peut-être, pense-t-il, en effet, avoir attiré son adversaire dans un piège. Mais, au final, ne va-t-il pas se faire piéger lui-même ? Nous le saurons bientôt.
Certains pensent que si Trump repasse, cela pourrait changer la donne au niveau mondial. En effet, en mettant en œuvre les politiques engagées, il pourrait permette un recentrage de son pays sur ses intérêts propres et que d’autres nations pourront l’imiter. Ainsi, il pourrait faire échec aux orientations plus mondialistes et multiculturelles, soutenues par les démocrates, travaillant à la mise en place d’un Nouvel Ordre Mondial dirigé par une élite apatride affaiblissant les nations.
On peut ainsi penser que les protagonistes de cette guerre interne entre clans aux intérêts divergents sont de toute façon condamnés à s’entendre, à travailler ensemble en privilégiant l’objectif commun qui est le même depuis le début : parvenir à asseoir leur hégémonie sur le reste du monde. En effet, cet état s’est construit sur de puissants antagonismes qui, en fait, se sont révélés complémentaires. C’est ce qui fait leur force tant qu’ils parviendront à se rassembler tous autour de l’objectif commun.
Les forces en présence
Nous avons d’un côté le clan nationaliste d’essence anglo-saxonne, issu de peuples germaniques (les Angles et les Saxons) d’où les connexions avec l’Allemagne. Ils se vivent comme étant la race des vainqueurs (suprématistes blancs). De l’autre, nous avons le clan mondialiste d’essence judéo chrétienne (suprématistes religieux) portant en eux une volonté farouche de revanche sociale : la diaspora juive ainsi que des peuples d’Europe de l’est convertis au judaïsme. Ils se sont graduellement implantés et ont accru leur influence à la fois vers le nord slave en jouant un rôle moteur à la mise en place de l’URSS et vers l’ouest en constituant de puissants réseaux d’influence et d’affaire ( Allemagne, Hollande, Angleterre) pour finir par constituer de solides alliances avec les anglo-saxons surtout protestants et s’imposer sur le continent américain.
Durant le 20ème siècle, la montée en puissance des Etats-Unis a fini par exaspérer les vieux démons suprématistes de la vieille Europe. C’est ainsi que l’Allemagne, en passe de régler son compte à la France lors de la seconde guerre mondiale, dût finalement s’incliner prise en tenaille entre les puissances slaves de l’est et les forces anglo-saxonnes de l’ouest. Après s’être fait exterminer au cœur de l’Europe, les juifs allaient prendre leur revanche avec la création d’Israël.
Entre les deux clans nationalistes et mondialistes, y en a-t-il un qui prédomine sur l’autre ou qui l’instrumentalise à son profit ?
On peut penser que chacun est persuadé qu’au final il va avoir le dessus sur l’autre. Les élections actuelles mettent en évidence ces antagonismes profonds. Le fossé se creuse et la situation est devenue très dangereuse, chacun ne voulant rien lâcher.
De toute façon, chacune des parties est engagée dans la même logique mortifère basée sur une volonté de pouvoir sans partage. Cette entreprise hégémonique les a conduits à se coordonner pour tenter de soumettre les autres peuples et à développer des moyens considérables pour y parvenir. Ces derniers, essentiellement la Chine et la Russie, ont allumé de puissants contre-feux qui sont autant de réactions de survie de peuples fiers du vieux continent refusant de se laisser broyer par le rouleau compresseur américain et cherchant par tous les moyens à préserver leur identité propre. Ils sont passés maîtres dans l’art de s’approprier les armes de leur adversaire pour tenter de le battre sur son propre terrain ou au moins de gagner du temps face à un ennemi décadent dont les jours sont comptés.
Ces dynamiques purement matérialistes condamnent toutes les puissances concurrentes à leur destruction mutuelle après quelques victoires fugitives. Le progressisme moderne est un faux progressisme. Il consiste à utiliser les progrès fabuleux de la science pour satisfaire les instincts les plus archaïques qui n’ont plus rien d’humain. C’est de la prédation pure.
Sur les ruines d’un monde en passe de s’effondrer, il nous faudra, grâce à la science, inventer de nouveaux outils mieux adaptés à l’expression de ce que nous avons de meilleur en nous, notre part d’humanité. Tous les germes du renouveau sont déjà prêts à éclore. Tous les espoirs sont donc permis. Il nous faut simplement prendre notre mal en patience et rester sereins et confiants en évitant de se laisser prendre par la peur. Pour cela il nous faut comprendre ce qui est bon pour notre santé et en qui nous pouvons avoir confiance. Vous pourrez trouver mon avis sur cette question dans mon article « Coronavirus - 2ème Partie ».
21 réactions à cet article
Ajouter une réaction
Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page
Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.
FAIRE UN DON