Coronavirus : Outil parfait de manipulation des esprits / 2ème partie
Coronavirus : Outil parfait de manipulation des esprits / 2ème partie
Les facteurs de santé
Pour mieux juger d’un élément (pandémie), il faut le resituer dans un tout (les facteurs de santé de l’humanité »). Je vais donc commencer par faire une description des conditions générales qui doivent être remplies pour vivre en bonne santé.
- Le cadre de vie : il doit être de qualité. Nous devons vivre dans un habitat sain, au sein d’une nature préservée dans laquelle nous puisons notre énergie et nous nous ressourçons.
- L’eau : elle doit être de grande qualité. Elle est source de vie. Il suffit d’observer comment les grandes civilisations antiques se sont construites sur les bords de grands fleuves majestueux apportant des limons fertiles sur leur berges.
- L’alimentation : elle doit être de grande qualité. « Que ton aliment soit ton médicament ».
- L’activité physique : elle doit être adaptée aux capacités de chacun et permettre le développement de nos facultés physiques.
- L’hygiène de vie : elle doit être très soignée : eau potable, propreté, traitement des déchets, afin de limiter les risques de contamination par des agents pathogènes.
- Le psychisme : « un esprit sain dans un corps sain ». Notre vie psychique doit être équilibrée. Cela suppose de nous épanouir pleinement sur les plans affectif, familial, professionnel et social.
- L’hérédité : nous devons hérités d’un capital génétique de qualité et de bonnes ressources physiques.
Mais, bien sûr, il n’existe pas de conditions idéales de vie pour tous. De plus, avec l’âge, nos forces s’amenuisent. La maladie peut alors s’installer avant que la mort finisse par nous emporter.
L’homme travaille sans cesse à améliorer ses conditions d’existence. Quand il s’affaiblit, il peut tenter de se rééquilibrer en essayant de trouver la cause de ses problèmes et s’améliorer en agissant sur les six premiers points que j’ai cités. De plus, depuis la nuit des temps, il a appris à utiliser des remèdes naturels à titre préventif et curatif.
Quelles sont les causes profondes pour lesquelles l’homme a connu à différentes reprises de son existence des maladies qui ont ravagés des populations entières (grandes pandémies, épidémies diverses et variées).
La santé est obtenue et préservée quand le bon équilibre de vie est trouvé. Lorsque l’individu a de bonnes ressources vitales qu’il entretient grâce à un bon équilibre de vie, son organisme luttera contre toutes les agressions extérieures en se forgeant une solide immunité. Quand l’équilibre est rompu au niveau de plusieurs maillons de la chaine et même d’un seul, cela peut suffire à provoquer un état pathologique.
Les facteurs de rupture d’équilibre
Dans le courant de l’histoire humaine quels sont les facteurs les plus déterminants qui ont contribué à rompre cet équilibre et à provoquer des catastrophes sanitaires ?
- Les guerres de conquête provoquent pillages, destruction des habitats, massacre de populations, exodes, prisonniers, travaux forcés.
- L’extrême pauvreté d’une population qui souvent s’agglutine dans de grandes villes ou dans sa périphérie, souffrant de la faim, du manque d’eau potable, de mauvaises conditions d’hygiène ainsi que d’un sentiment de relégation et de perte de dignité humaine.
- Les chaos politiques et économiques provoquant une désorganisation de la vie culturelle et sociale, la perte des valeurs traditionnelles. Les attitudes individualistes et matérialistes s’installent alimentant la fracture sociale.
- Les inégalités sociales : une majorité laborieuse qui ne possède rien est exploitée par une minorité qui possède les biens et le pouvoir de décision.
- Si la révolution industrielle a apporté de nombreux progrès, elle a des revers : la malbouffe, la pollution et la dégradation de l’environnement, les nuisances sonores et électromagnétiques, etc.
Ces situations deviennent le terreau des révoltes sociales facteurs de violences multiples, de délinquance, de haine.
Ainsi des populations entières gravement éprouvées par des conditions de vie dégradées se retrouvent en perte de vitalité avec des défenses immunitaires affaiblies et deviennent la proie d’agents pathogènes qui trouvent là un terrain favorable à leur propagation. Par contre, leurs effets morbides sont tout simplement inhibés par la solide immunité des êtres sains, des règles d’hygiène minimum devant, bien sûr, être respectées.
Nos élites scientifiques et médicales nous ont, soi-disant, apporté les preuves scientifiques que, grâce à leur médicament chimique, ils devenaient capable de trouver un remède à chaque maladie et que grâce à la vaccination ils allaient venir à bout de toutes les maladies contagieuses.
Le médicament de synthèse
La révolution industrielle et notre capacité à jongler en virtuose avec les molécules chimiques nous ont conduits au tout chimique. Les produits de synthèse sont devenus des produits incontournables pour fertiliser les sols et ils se sont imposées comme les meilleurs remèdes pour guérir les maladies reléguant les pratiques traditionnelles à un passé archaïque et dévolu.
Cette logique du tout chimique est remise en cause en agriculture face aux dégâts considérables qui ont été occasionnés sur les sols ainsi que sur la santé des agriculteurs et des consommateurs. Qu’en est-il maintenant de ce choix d’avoir voulu faire de la molécule chimique la réponse adaptée et exclusive pour soigner toutes les maladies ?
Un produit chimique peut-il contribuer à améliorer notre santé ?
La nature est le berceau de l’humanité. Nous nous sommes constitués dans le prolongement du règne animal. La tradition nous a légué de multiples remèdes découverts de façon empirique, testés sur des milliers d’années. Ces remèdes sont tous issus du monde vivant. Ils portent en eux les substances et l’énergie capables de rééquilibrer nos fonctions perturbées. En conclusion je dirais ceci : « Il n’y a qu’un produit issu du monde vivant, donc naturel, qui peut améliorer le vivant ». Or une molécule chimique est un produit artificiel qui n’existe pas dans la nature sous forme de molécule isolée. Il ne possède en lui-même aucune énergie vitale. C’est un produit mort. Il ne peut rien amener de bon au vivant. Il ne peut que le perturber, l’agresser et donc n’avoir que des effets nocifs. Sur la durée, il n’a aucune capacité à améliorer un état de santé. Alors comment est-on arrivé à lui attribuer autant de vertus.
Les milieux scientifiques, pleins d’orgueil et de prétention, ont voulu faire du chimique une panacée universelle. En créant artificiellement des molécules qui imitent le vivant, ils ont pensé parvenir à s’en passer et même obtenir de meilleurs résultats que les remèdes naturels ce qui leur conférerait indéniablement de nouveaux pouvoirs extraordinaires.
Cela répond à une volonté de domination sur la matière et de recherche de puissance qui seraient obtenues grâce aux retombées économiques d’un tel développement.
Ainsi, grâce à de nouvelles prouesses technologiques, nous avons repéré, isolé des principes actifs de plantes dont les effets étaient reconnus par la tradition. Nous les avons reproduits à l’identique de façon synthétique et acquis la capacité d’en fabriquer de façon industrielle à grande échelle. Cela a permis d’abaisser fortement leur coût et de généraliser leur préconisation en prétendant qu’ils ont de meilleurs effets que les produits naturels. Et puis, nous en sommes arrivés à inventer de nouvelles molécules sorties de nulle part, aux noms scientifiques impressionnants et au potentiel curatif des plus prometteurs. L’aura grandissante d’une science réalisant des miracles et l’attrait de la nouveauté a fait le reste.
En fait, le médicament chimique n’agit pas sur la cause de la pathologie. Il ne fait que modifier le symptôme dans sa manifestation extérieure. Cela est considéré comme une action positive sur le mal. Mais les bénéfices sont illusoires tandis que les effets négatifs sont réels. Dire qu’il existe un gain pour la santé est erroné.
La science médicale s’est taillée sa réputation dans certains domaines dans lesquels elle excelle : la traumatologie, la chirurgie, l’orthopédie, l’ophtalmologie, la dentisterie et j’en oublie sûrement. Dans la médecine d’urgence, elle réalise des prouesses grâce à l’utilisation savante de drogues chimiques. Elle en est venue à commettre certains excès dans l’interventionnisme chirurgical ainsi que dans l’acharnement à maintenir la vie.
Par contre la médecine dite allopathique est confrontée tous les jours aux limites de sa science erronée. Mais jamais elle ne reconnaîtra avoir fait fausse route tant qu’elle parviendra à entretenir ce mythe d’une science moderne qui progresse sans cesse dans la bonne direction et qui doit seulement trouver des crédits pour faire de nouvelles recherches qui permettront de résoudre ce qui ne l’est pas encore.
Comment expliquer, alors, la guérison de nombreuses maladies ?
Les deux facteurs déterminants dans le processus de guérison sont les suivants :
- Créer les conditions psychologiques favorables par une orientation positive de la pensée vers la guérison, par un soutien moral et affectif apporté par les proches et le personnel soignant ;
- Créer les conditions physiologiques : repos, détente, sommeil, ressourcement dans la nature, gym douce, respiration, alimentation et soins naturels adaptés. Doivent être recherchées les conditions maximales qui vont permettre de stimuler les ressources profondes d’autoguérison du patient.
A défaut de conditions idéales, on peut considérer que dans bien des cas les médicaments chimiques ont tout de même un effet positif. Car, même s’ils sont nocifs, leurs effets secondaires étant assez bien contrôlés, ils agiront par effet placebo, le mental jouant un rôle déterminant dans la guérison. D’autre part la raison d’être de beaucoup d’établissements de soins se justifie du fait de l’isolement et de la perte d’autonomie croissants de beaucoup de personnes âgées. Cette concentration de personnes vulnérables est devenue un facteur important dans de développement des maladies infectieuses à virus, les soins apportés atteignant rapidement leur limite. C’est notre façon d’assumer le troisième que nous devons remettre en cause.
La vaccination
Nous pouvons en dire tout autant des vaccins. Mais là nous touchons au saint des saints : au dogme pasteurien. Le remettre en cause aujourd’hui risque de nous condamner à la vindicte populaire et au bûcher.
Le vaccin renvoie à la notion de pandémie et à des peurs ancrées au plus profond de nous-mêmes et qu’il est très facile de manipuler. Nos élites sont devenues maîtresses dans l’art de la manipulation et soyez sûr qu’ils ont fait de ce dogme vaccinal un pilier de choix sur lequel s’appuyer pour affirmer leur pouvoir.
Il y aurait beaucoup à dire sur la vaccination. Je me contenterai de dire ce qui me parait être l’essentiel.
Seuls, l’amélioration de nos conditions d’existence, le renforcement de nos ressources vitales, une vie sociale équilibrée et épanouie, peuvent nous permettre de vaincre tous les virus et autres bactéries.
La révolution industrielle a eu comme impact positif d’améliorer nos conditions d’hygiène de vie sur le plan sanitaire grâce entre autre à la fabrication industrielle du savon et à la mise en place des réseaux d’eau potable et du tout à l’égout. Elle a permis au plus grand nombre dans les pays développés de manger à sa fin. Ce sont ces améliorations qui sont à l’origine de la régression des épidémies et non les vaccins. Mais de nombreux pays connaissent encore des conditions de vie dégradées. Le fossé qui continue de se creuser entre les pays riches et pauvres, entre les nantis et les déshérités fait peser de nouveaux risques sanitaires à ceux qui pensaient en être protégés. Dresser des murs entre les populations ne servira à rien, pas plus que de concocter des traitements et autres vaccins de plus en plus sophistiqués. C’est à l’échelle mondiale que nous devons changer radicalement nos modes de vie. Cette transformation se fera par la base et non par le haut.
Or que se passe-t-il aujourd’hui ?
Nos instances médicales se sont brusquement alarmées sur un risque de pandémie qui pourrait avoir des répercussions dévastatrices au niveau mondial. D’abord constatons que pour qu’en quelques mois une telle opération se mette en place au niveau mondial de façon aussi coordonnée, c’est qu’elle a été soigneusement préparée. Une simulation à grande échelle d’une pandémie au coronavirus a eu lieu en octobre dernier aux Etats-Unis. Elle a permis d’étudier différents scénarios en partenariat étroit avec les grands groupes pharmaceutiques.
Que nous affirme-t-on ? Pour vaincre ce virus, il faut mettre en place un confinement strict des populations en attendant de mettre au point un traitement adapté et de fabriquer un vaccin.
Quelles seront les conséquences de telles mesures ? Le confinement signifie une pause momentanée de l’économie qui aura des conséquences désastreuses sur les plans social et sanitaire surtout auprès des populations les plus défavorisées. Sommes-nous assurés qu’il aura un impact positif sur l’épidémie elle-même ? Non, car les populations seront confrontés au virus tôt ou tard et devront s’immuniser.
Alors, la question se pose. Puisque ce scénario a été bien réfléchi et coordonné, quels buts poursuit-il ? Est-ce que les décideurs recherchent avant tout le bien être de l’humanité ou, plutôt, à créer des conditions qui vont leur permettre d’accroitre leur pouvoir quel qu’en soit le prix à payer pour la population mondiale ?
Le temps de confinement doit être mis à profit pour trouver, soit disant, le meilleur traitement. Cela parait étrange car cela fait des décennies que l’on teste différents traitements contre la grippe sans vraiment de succès et soudainement nous sommes en passe de réussir à trouver le bon médicament. Mais, parait-il, ça va demander un peu de temps car nous ne connaissons pas bien ce nouveau virus et nous devons faire des tests impartiaux. Ces atermoiements cachent mal les luttes qui se déroulent en coulisse entre les grands groupes pharmaceutiques pour savoir comment se partager le gâteau.
L’objectif suprême reste la mise au point d’un vaccin. Il risque d’être imposé à tous à l’échelle mondiale. Il représente l’arme idéale qui assurera à nos élites notre soumission totale à leurs diktats en vue d’une nouvelle organisation de la société. Ainsi pourra s’affirmer au niveau mondial une dictature sécuritaire qui contrôlera tout le monde, soi-disant, pour nous protéger des méchants virus mais qui a pour but réel de s’assurer notre soumission et notre reconnaissance envers elles, nos élites bienfaitrices.
C’est un état policier qui va se mettre en place et nous serons tous fichés, fliqués. La majorité de la population traumatisée par la peur des virus ne pourra être rassurée que par l’autorité sans faille dont feront preuve nos gouvernants. Les récalcitrants seront repérés, dénoncés avec une grande virulence, embarqués et contraints de se soumettre par la force ou embastillés. Sortirons du bois de nombreux petits kapos, grands sermonneurs et commentateurs de la version officielle qui feront du zèle pour se faire bien voir des autorités dans l’espoir de prendre du galon.
Avec les virus on ne plaisante pas. On pourra crever de faim, de soif, loin des siens mais avec son carnet médical à jour et le masque devant la bouche. Cela créera un cercle vicieux car, plus la situation économique et sociale se dégradera, plus la réponse de protection sanitaire s’intensifiera. Nos défenses immunitaires chutant dangereusement, nous aurons toutes les chances d’attraper toutes sortes de maladies et nous mourrons fiers de nous être battus jusqu’au bout grâce au soutien sans faille de nos élites médicales et de leur traitements de pointe irremplaçables.
Les preuves scientifiques rigoureuses ne signifient rien entre les mains de pouvoirs corrompus. Devenus maîtres dans l’art de la manipulation, c’est même du contraire dont on peut être assuré, c’est-à-dire de la nocivité de ces produits et de leur absence d’efficacité réelle.
Nos sommités scientifiques, soi-disant indépendantes, ont tordu la réalité jusqu’à l’inverser pour mieux plaire à leur maîtres, ceux qui tiennent les cordons de la bourse, à qui ils doivent leur rang et leur notoriété. Le faux devient vrai et inversement, toute preuve scientifique biaisée à l’appui. Pour les mêmes raisons nos responsables politiques et médiatiques ont développés leurs talents pour devenir les meilleurs porte-paroles de cette réalité officielle.
Il n’existe qu’une seule façon de désarçonner les pouvoirs en place et de faire sauter la chape de plomb qui s’abat sur nous, c’est de remettre en cause les dogmes erronés d’une science médicale arrogante.
- Le dogme du pouvoir du médicament chimique pour soigner les maladies
- Le dogme de la vaccination pour nous immuniser contre les épidémies
Tant que nous ne serons pas capables de faire cela ou si nous le faisons partiellement parce que pas assez assurés dans notre capacité à penser par nous-mêmes les questions de santé, ils réussiront toujours à s’infiltrer dans nos failles pour nous imposer leur choix avec l’appui d’une majorité de la population.
Ma position pourra être considérée comme étant trop radicale, sectaire, irresponsable. Je n’en doute pas. Mais, nous ne devons jamais oublier que nos gouvernants sont devenus maîtres dans l’art de la diabolisation, de l’amalgame et dans la déformation des propos pour empêcher l’émergence des vérités gênantes.
Ma vision n’est pas personnelle. Elle existe depuis les débuts de l’ère industrielle. Elle a tout simplement été occultée. Elle a ressurgi avec force depuis 70 ans dans le cadre les médecines naturelles. Une médecine qui se veut avant tout respectueuse de l’humain et de la nature et qui est véritablement porteuse d’espoir pour l’avenir. Elle n’est pas parfaite non plus. Ce n’est pas pour autant qu’il faille se lancer dans une chasse aux sorcières aveugle et finir par jeter le bébé avec l’eau du bain.
« Le microbe n’est rien, le terrain est tout ». C’est ce que Louis Pasteur aurait concédé à Claude Bernard peu de temps avant sa mort. Le terrain c’est quoi : ce sont nos ressources vitales, notre immunité. Un doute est donc présent depuis le départ. Le choix de privilégier le microbe a été fait pour de mauvaises raisons que nous avons développées ici. Et en effet le bon choix est de renforcer le terrain en gardant une orientation d’esprit positive et confiante et d’oublier le microbe qui vient jouer son rôle pour nous obliger à changer notre conduite ou lorsque la vie a terminé son cycle.
Sortir de l’obscurantisme, c’est se libérer de dogmes erronés et comprendre quels sont les vrais facteurs de santé et d’épanouissement humain. Faisons en sorte que la science ne devienne pas un outil d’asservissement qui nous enferme dans nos peurs, mais une science qui nous libère pour que nous puissions exprimer le meilleur de nous-même.
CONCLUSION
Les pouvoirs en place, partout dans le monde, accentuent leurs politiques prédatrices sur les richesses naturelles restantes. Ils n’hésitent pas pour atteindre leurs objectifs à broyer des populations entières et cherchent en même temps à nous faire croire qu’ils sont mus par l’unique souci du bien commun. Non, le discours qu’ils ont construit n’a qu’un seul objectif : récupérer les problématiques du moment pour en faire de nouveaux atouts en jouant sur nos peurs et notre ignorance, rafler tous les marchés que les nouvelles orientations vont engendrer en laissant quelques miettes au peuple et concentrer tous les pouvoirs entre leurs seules mains.
Quel avenir est-il promis à nos chères élites ?
Comme tout charognard qui se respecte, elles mourront lorsqu’elles auront exploité jusqu’au bout toutes les failles d’une humanité égarée. En effet ces damnés de la terre ne tarderont pas à se faire déborder par de nouvelles forces montantes. Sentant venir la fin et voyant s’ouvrir devant eux le gouffre qui les engloutira, c’est avec l’énergie du désespoir qu’ elles redoubleront d’effort en usant de tous les stratagèmes pour jouir au maximum de cette griserie éphémère que donne la sensation de pouvoir absolu.
Malgré les crises systémiques qui iront en s’aggravant, notre Nouvel Ordre Mondial connaîtra ses heures de gloire. Mais il ne tardera pas à s’effondrer car les systèmes oppressifs finissent toujours par être renversés. Alors, sur les cendres d’un monde révolu naîtra l’homme nouveau, bon et sage. Ayant enfin tirer toutes les leçons de ses erreurs passées, il comprendra tout le sens à donner au mot altruisme pour le vivre au présent, en tenant loin de son être les instincts pervertis qu’il aura su démasquer et vaincre pour qu’ils ne puissent plus contrarier son bonheur de vivre sur terre. Mais soyons réaliste, Il aura besoin surement d’un peu de temps pour raffermir ses pas. (voir solutions fin de l’article 1)
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