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Accueil du site > Actualités > Société > Remettre la pendule à l’heure

Remettre la pendule à l’heure

« Comme on sait que si on ne fait rien on va dans le mur, il n’y a pas aujourdhui à ma connaissance 36 solutions. Il y en a trois : diminuer les pensions, augmenter la durée de cotisation et reporter l’âge de départ à la retraite, comme l’on fait les Allemands, jusqu’à 67 ans. » Brice Hortefeux, ministre du Travail.

« Les méthodes de production modernes nous ont donné la possibilité de permettre à tous de vivre dans l’aisance et la sécurité.
Nous avons choisi à la place le surmenage pour les uns et la misère pour les autres ; en cela nous nous sommes montrés bien bêtes, mais il n’y pas de raison de persévérer dans la bêtise indéfiniment ».
 
Voici ce que déclarait* il y a près de quatre-vingts ans, le mathématicien, philosophe et futur prix Nobel de littérature, Bertrand Russell.
Hélas, l’excellent homme, pourtant déjà sexagénaire quand il prêchait ainsi, péchait par optimisme.
Car plutôt qu’à travailler moins, la bêtise toujours recommencée, qui jamais de sa vie n’a ouvert une œuvre de Russell, nous incite à travailler plus et le plus longtemps possible.
 
La bêtise dit qu’il faut travailler jusqu’à un âge avancé et cotiser au moins 41 ans -45 demain ?- pour obtenir une pension à taux plein. Un tel système, qui prétend soulager l’économie du poids des retraites en contraignant les vieux à trimer le plus longtemps possible, écarte mécaniquement du marché de l’emploi ceux qui précisément payent les retraites des anciens, les jeunes.
 
Conséquemment, pousser les gens à cesser de travailler au plus tard à 55 ans, assurerait le plein emploi de la jeunesse en libérant des millions de postes.
Ces jeunes au travail cotiseraient pour leurs ainés et l’économie réalisée sur les salaires pour cause d’absence d’ancienneté n’irait pas dans la poche des patrons ou des actionnaires, mais servirait à compléter les pensions dont le montant maximal serait équivalent au revenu moyen d’un cadre moyen.
Au-delà, on voit des retraités prospères qui donnent à leurs enfants dans la dèche l’argent qu’ils ont en trop. C’est bien, mais ça serait beaucoup plus sain en terme de justice sociale comme en terme de rapports familiaux si les vieux touchaient moins en rentes et leurs rejetons davantage en salaires.
 
On ne verrait donc plus des Daniel Bouton** empocher 2000 € par jour et nul ne s’en plaindrait en dehors de l’intéressé, auquel on apprendra à lire les grands textes de sorte qu’il découvre lui-même qu’un être humain ne peut pas dépenser quotidiennement une telle somme, ce qui rend son versement inutile puisque la vie n’est pas éternelle et qu’un linceul n’a pas de poches.
 
Qui a déjà travaillé sait que la plupart des objectifs quotidiens du salarié pourraient être réalisés en quatre heures, au maximum en six, plutôt qu’en huit.
Vous haussez les épaules ? Décomptez-donc de vos heures de boulot le temps que vous passez sur Facebook et en réunions interminables qui pourraient être bouclées en 10 minutes, et vous conviendrez que je ne suis pas loin du compte.
Il y a des millions de travailleurs qui s’emmerdent au boulot des heures durant parce que le conformisme partagé par le plus grand nombre, les employeurs en tête, veut qu’ils demeurent à leur poste même s’ils n’ont plus rien à y faire.
 
D’ailleurs, les stakhanovistes comme M.Sarkozy ont beau faire l’éloge du labeur forcené, ils pensent au fond comme moi, puisqu’en ne remplaçant qu’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, ils reconnaissent implicitement que ces derniers pourraient d’ores et déjà travailler à mi-temps tout en fournissant le même rendement.
Aussi, plutôt que de supprimer stupidement des emplois qui ne se créeront pas ailleurs, on pourrait conserver le même nombre de postes en les passant à mi-temps pour le même salaire sans rien changer à la situation actuelle, qui est « intenable » depuis trente ans, alors pourquoi pas vingt de plus ?
 
Ce qui est possible dans la fonction publique l’est aussi dans le privé.
C’est une monstruosité que de voir un quinquagénaire épuisé se casser les reins avec une pioche alors que des jeunes gens bourrés d’énergie la gaspillent à faire la manche dans la rue.
Mettons le quinqua à la retraite et partageons son job avec deux jeunes. Ils se fatigueront moins, deux fois moins longtemps et ce qu’ils gagneront sera toujours plus que le rien qui fait leur ordinaire.
Quant aux professions libérales, aux commerçants, aux artisans, rien ne les empêche de diviser dès maintenant par deux leur temps de travail.
Ils gagneront moins, c’est tout, et pour nombre d’entre eux, ce sera encore largement assez pour vivre (vous pariez combien qu’un dentiste à mi-temps vit largement mieux qu’un smicard ?).
Le plombier mettra encore plus de temps à venir vous dépanner ?
Pas si on double le nombre des plombiers. Idem pour les boulangers, les médecins, et toutes les professions que vous voudrez.
Le plein emploi ne passera pas par le délire mortifère de la surexploitation de soi-même, mais par la réduction du temps de travail associée à la multiplication des travailleurs.
 
Evidemment, une telle révolution copernicienne, qui descendrait le travail du piédestal factice, où l’ont mis ceux qui profitent de celui des autres, pour lui rendre sa vraie nature, un mal nécessaire***, qui fera du temps libre la vraie valeur des hommes débarrassés de la morale d’esclave, n’ira pas sans quelques sacrifices de la part des travailleurs, tels qu’accepter de gagner moins pour partager son emploi avec un autre, tels que de faire profiter la collectivité de tout revenu excédant un rapport de 1 à 10, tels que de renoncer d’avoir pour ultime rêve celui de creuser devant le pavillon en lotissement une piscine utilisable quinze jours par an ou d’ancrer au port un bateau de plaisance sortant huit jours tous les deux ans.
 
*in Eloge de l’oisiveté.
** ex-pédégé de la Soc’Gen’, comme disent les gens branchés finance.
*** dont on exclura, bien sûr, le travail passion, qui ne concerne malheureusement que bien peu de monde.
 

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17 réactions à cet article    


  • eugène wermelinger eugène wermelinger 18 juin 2009 12:09

    « Qui a déjà travaillé sait que la plupart des objectifs quotidiens du salarié pourraient être réalisé en quatre heures, au maximum en six, plutôt qu’en huit. »


    On voit ici très bien que l’auteur, ex en tout - n’a jamais rien foutu et veut faire croire à tout le monde qu’il en est ainsi pour tous les salariés. C’EST FAUX. 
    J’espère que d’autres encore le lui diront à ce parasite.

    • Mathias Delfe Mathias Delfe 18 juin 2009 12:48

      « Ex en tout » demande infiniment plus d’investissement personnel que de buller ou, au mieux, de fonctionner 30 ans dans la même boîte.
      Ce que vous sauriez, mon bon, si vous aviez sorti vos deux pieds de votre unique sabot.
      A part ça, je déteste le terme parasite, d’une part très connoté système totalitaire, d’autre part au signifié variable donc flou : en ce qui me concerne, banquiers, traders, mandataires, agents immobiliers, notaires, intermédiaires et représentants de tout type sont de parfaits parasites.

      Cela dit, votre stupide attaque ad hominem tape à côté de la plaque : le problème n’est pas ce que je suis ou acte, mais le fait que dans ce pays (et dans tant d’autres) on travaille trop et trop longtemps.
      Ce n’est pas moi qui l’affirme a priori, c’est Bertrand Russel, sympathique génie libertaire dont je salue la mémoire.


    • finael finael 18 juin 2009 22:05

       Je ne suis pas un « ex en tout » mais j’ai pratiqué quelques métiers et j’ai beaucoup bougé, même si j’ai bel et bien passé 30 ans en informatique.

       Et je défie encore les jeunes de faire en 4 heures ce que j’ai mis 8h à faire. Et d’ailleurs je les défie aussi de le faire en moins de 12 heures.

       Comme vous êtes photographe et encore photographe, comme moi-même, vous devriez pourtant savoir que l’expérience ça aide ! et entre autres à travailler vite et bien. Et qu’il n’y a guère de métier qui n’ait évolué en 30 ans, même si ce n’est pas toujours autant que dans ma branche.

       Maintenant si, comme vous dites, vous « bulliez » dans votre boulot, il est compréhensible que vous en ayez pratiqué beaucoup.


    • LE CHAT LE CHAT 18 juin 2009 13:24

      @l’auteur

      remettre la pendule à l’heure , c’est aussi mettre les français sur un pied d’égalité entre les fonctionnaires qui percevront 75 % de leur dernier salaire , voire 80% comme chez Hassan Céhéf , avec les salariés du privés dont la maigre retraite est calculée sur les 25 dernières années .

      Je suis d’accord avec ta liste de parasites , mais il y en a beaucoup d’autres ! ex : les garagistes qui te facturent 20 fois le prix réel de ce qu’il faudrait en réalité .

      Mais le glandage a vachement baissé , plus d’intérimaires , plus de jobs d’été , plus de remplacements , ceux qui restent ont du rab en ce moment !


      • mimine mimine 18 juin 2009 13:52

        plutôt que faire le jeu de Sarko : diviser pour mieux régner, et vous en prendre stupidement aux fonctionnaires (vous n’aviez qu’à faire fonctionnaire vous aussi), il faudrait peut être penser à donner certains avantages (rares) comme le mode de calcul de la retraite à tout le monde.
        d’ailleurs c’est une espèce en voie de disparition, les fonctionnaires, et si vous avez des enfants, si vous êtes malade, ou si vous voulez vous opposer à un abus de pouvoir, vous verrez bien à quoi ça servirait, s’il en restait !


      • LE CHAT LE CHAT 18 juin 2009 14:03

        @minime

        c’est bien une répose de fonctionnaire de remettre ça sur le dos de Sarko .
        Les mêmes qui osent se reclamer de la « defense du service public » quand ils font grêve alors que seuls les interessent leurs interêts catégoriels ; pourquoi être aussi faux culs ?
        Tout le monde comprendrait qu’il réclament du pouvoir d’achat ....


      • Mathias Delfe Mathias Delfe 18 juin 2009 14:27

        Nuance, Félix ! Les garajos ne sont pas des parasites, mais des arnaqueurs, comme la plupart des techno-artisans.
        Toutefois, tondre le mouton participe de la nature même de notre système économique :
        un grand cru millésimé, une cuiller de caviar beluga, une tocante de chez Rolex, un repas chez une toque célèbre, pour aussi fameux qu’ils soient, ne valent jamais ce qu’ils nous coûtent.
        La prospérité des uns tient toujours au différentiel entre ce que coûte le travail de ceux qu’ils exploitent (y compris eux-mêmes) et le pognon qu’ils soutirent aux autres, les clients.


      • Je vois des garagistes artisans travailler de 8 heures du matin à 20 heures du soir presque sans pause et faisant en plus la compta et le standard. Pas de congé le samedi et parfois pas de vacances. Des parasites ?

        Le Chat défend la valeur travail que Sarko veut nous imposer comme modèle jusqu’a travailler le dimanche aussi. Cela dit il y a trop de cadres A dans les grandes collectivités locales qui glandouillent et font mine d’être débordés tout le temps.


      • Comme il y trop d’élus locaux aussi dans les départements et régions ,trop de sénateurs. On pourrait diviser leur nombre par 5 ou 6 sans que cela ne prête à conséquence.


      • LE CHAT LE CHAT 19 juin 2009 09:41

        @TAVERNE

        Le Chat défend la valeur travail que Sarko veut nous imposer comme modèle jusqu’a travailler le dimanche aussi

        tu pousses un peu ! le dimanche matin je vais aux puces , je fais la sieste et après un footing avant le barbeuk !  smiley et depuis la crise , j’ai même plus le droit de faire d’heures sup , ça fait 200 euros par mois en moins pour ma pomme ! quand il y a du boulot faut bosser ! j’ai encore trois ados à nourrir , moi !


      • mimine mimine 26 juin 2009 11:25

        réclamer du pouvoir d’achat = comme tout le monde, quoi !


      • Vilain petit canard Vilain petit canard 18 juin 2009 13:54

        Encore une promotion du fameux et fumeux « partage du travail ». Le problème n’est de partager le travail, tout le monde sera d’accord pour faire la moitié du boulot de l’autre. Le vrai problème c’est de partager la paye. Qui va payer le quinqua qui ne se cassera plus le dos avec sa pioche, et qui va payer les deux jeunes qui piocheront ? Et avec quel argent ?


        • Le chien qui danse 18 juin 2009 17:58

          Il n’y a pas 36 solutions, il n’y en a pas du tout, même pas une. Quand on aura compris ça alors là ça changera et tout le monde participera au changement, sinon rien ne changera. Personne ne peut, seul ou à quelques uns, changer le monde pendant que les autres attendent et disent si ça leur plait ou pas.
          Le problème est, et il n’y en a qu’un, que ce sont quelques uns qui dirigent la vie des milliards d’autres et ça convient bien apparemment au deux cotés. Quand cet état de fait aura fait définitivement faillite et que nous nous retrouverons avec la responsabilité de notre propre humanité alors là ça pourra changer.

          Merci à l’auteur de réfléchir quand même et de participer au fond d’humanisme dont on aura besoin le moment venu, s’il vient un jour....


          • ffi ffi 18 juin 2009 18:33

            Avant de parler de solution, il me semble qu’il convient en premier lieu de cerner le problème.

            Ici, le problème tel qu’il est posé, est celui de ceux qui possèdent les choses : Ils veulent que les gens travaillent plus, pour qu’eux-même engrangent plus d’argent. Ils veulent que les cotisations baissent pour pouvoir gagner plus d’argent. Ils veulent que les travailleurs n’aient pas une vision globale de la production de l’entreprise pour ne pas avoir de concurrents à terme et donc avoir plus d’argent. Ils veulent que les pensions de retraites soient faibles pour pouvoir monter des assurances privées afin de pouvoir utiliser ces fonds pour avoir plus d’argent.

            Or, puisque cette destruction des acquis sociaux n’est pas acceptable, c’est la logique du profit des compagnies privées qu’il faut remettre en cause. En présentant des solutions alternatives au problème tel qu’il est posé, paradoxalement, on avalise le diagnostique du problème fait par ceux qui présentent leurs solution. C’est un doigt dans un engrenage.

            La vraie solution : protectionnisme, crédit public pour services publiques. Remise en cause de tous les instruments du pouvoir des multinationales et de leur logique du profit qui n’est pour les gens qu’une logique d’exploitation et d’asservissement.


            • molloy molloy 18 juin 2009 23:14

              La loi exige déjà de nous de travailler longtemps et ces types veulent en remettre une couche.
              La réalité, c’est que naviguer à contre-courant en niant les faits nous mène droit dans le ravin.

              Sarko, Hortefeux et cie n’ont pas encore compris que le travail devient une denrée rare. Au lieu d’envisager un changement de cap, ils préfèrent encore et encore transférer les charges sur le dos des travailleurs en épargnant le capital. Jusqu’à quand ?

              Partager le travail revient à diviser la rareté en parts de plus en plus mince. A quand le contrat universel de 10 h/ semaine à durée déterminée ?
              Avec un état réduit en portion congrue par des idéologues toujours aussi con, qui va assurer le « matelas » social ? Des boîtes privées ? Je souhaite bon courage à une bonne partie de la population française.


              • Francis, agnotologue JL 19 juin 2009 11:20

                Cet article semble souffler le chaud et le froid, où l’on voit cotoyer le meilleur et le pire.

                Maladresse ? Manque de réflexion ?

                La première maladresse a consisté à citer Hortefeux, et je me demande si certains commentateurs ont lu plus loin.

                Le manque de réflexion : « Qui a déjà travaillé sait que la plupart des objectifs quotidiens du salarié pourraient être réalisés en quatre heures, au maximum en six, plutôt qu’en huit. »

                J’ai été informaticien toute ma vie professionnelle, et je pourrai dire : ce que je faisais en un mois il y a 40 ans, je le fais aujourd’hui en quelques heures ! Je parle évidemment du produit. C’est cela qu’on appelle les gains de productivité. Mais un coiffeur (au hasard) ne fait aujourd’hui ni plus ni moins que par le passé. Les gains de productivité sont inégalement répartis par activités. Cela n’a jamais été pris en compte. Et, si dans les secteurs de haute technologie on pourrai en conclure que l’on devrait traviller de moins en moins, cela n’est pas du tout de l’avis des employeurs dans les secteurs traditionnels. Les 35 heures ont été vues comme un danger par les artisans qui craignaient à juste titre que leurs employés ne leur fassent concurrence pendant leurs RTT.

                Le patronat se plaint que les gouvernements de gauche légifèrent sur le droit du travail, mais ne proposent rien ! Et quand un gouvernement de droite intervient il applaudit.

                Il est évident que cette histoire des retraites est un faux débat : la vérité c’est que la conjecture internationale conduit à niveler par le bas pour les masses et par le haut pour les privilégiés : tous les gouvernements occidentaux pratiquent ouvertement aujourd’hui ce principe énoncé par James Madison, un des pères fondateurs des USA,

                « la principale mission d’un gouvernement est de protéger la minorité riche contre la majorité »

                 


                • HELIOS HELIOS 19 juin 2009 15:46

                  Peu importe le travail, le nombre et la durée. Vos options sur les retraites sont incompletes.

                  La SOLIDARITE, c’est le principe qui prevaut dans le cadre de la retraite.

                  On a voulu mettre en place une solidarité limitée en utilisant un financement specifique, c’est la une erreur fondamentales, et dont d’autres effets pervers nous ligotent aujourd’hui, comme le cout du travail.

                  Le calcul des retraites, (qui est peut etre a revoir) permet d ’etablir un revenu a verser a ceux qui quittent le marché du travail. son financement devrait etre « national » et assuré par le budget de la nation dans son ensemble.

                  Le budget de la nation est lui assuré par l’impôt, direct ou indirect. Le parlement, instance de décision representant la volonté du peuple, est là pour en fixer le cadre.

                  Requalifions tous les impots et taxes « affectées » qui sont des trous noirs dont profitent indument toute une faune... le budget de l’etat, c’est UN SEUL COMPTE, duquel, chaque année, sont réparti les sommes en fonction des besoins.

                  Imaginez un peu les economies qu’on ferait si on faisait disparaitres tous ces organismes parasites qui « collectent » l’argent des cotisations, et qui le re-affecte ensuite.
                  Imaginez les economies qu’on pourrait faire si la tva et autres prelevemnts fillaient sans autres forme de traitement dans le grand compte de l’etat...



                  Oui, mais, evidement, la transparence aidant, il y aurait ecvidement moins de place pour les « copains » et les riches influents le seraient un peu moins...

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