Une association pour la défense des animaux sauvages... face à la réalité du terrain ! Comment nier l’évidence ?
Le loup, un prédateur ? Guidé par la faim ou par le "plaisir" ? L'actualité rattrape la posture de cette association ! L'hypocrisie est-elle le rempart des lobbies écolos bien pensant ?
L'info de TF1 au JT de 13h du 21 août 2012
Un éleveur de moutons du Var témoigne. En une nuit, 2 bêtes mortes et 4 blessées par des loups ? Malgré la baisse relative des attaques de loups, 500 à ce jour au lieu de 600 en 2011, et face à cette situation, 100 moutons tués en un mois chez cet éleveur, la Préfecture du Var vient d'autoriser les 1/3 de prélèvement dans la zone. Soit l'abattage autorisé par des équipes spécialisées et habilitées, de 11 loups au niveau national. Rentrons dans le vif du sujet, si on prend comme exemple la directive européenne 79/409/CEE, car elle peut s'appliquer à tous les types d'animaux sauvages. Que ce soient des loups, dans le sujet qui nous occupe, ou les ours ou les rapaces, ou bien d'autres espèces qui posent maintenant problèmes à l'homme...
Directive 79/409/CEE ou Directive Oiseaux du 2 avril 1979 prise par l'Union Européenne pour promouvoir la protection et la gestion des espèces d'oiseaux sauvages vivant sur le territoire européen. Son but : conserver "toutes les espèces d'oiseaux vivant naturellement à l'état sauvage sur le territoire européen" (article 1er). Cette directive très louable sur le fond, est malheureusement en contradiction avec les nouvelles directives européennes en ce qui concerne la gestion et la protection de l'environnement. En effet, toutes ces nouvelles directives ont un but inavoué, qui est, de cerner et de contrôler au plus près, par la monétisation de tout et cela grâce à un méandre de textes et de lois, notre droit et notre liberté à accéder gratuitement à la nature. Que faut-il penser de ces contradictions et de leurs effets pervers ? Peut-être un manque de réelles connaissances de ce qui nous entoure ! Pourtant non, comme le prouve cette autre directive, ce qui est encore moins pardonnable.
La directive 2008/98/CE identifie trois types de déchets : les déchets, les déchets dangereux et les biodéchets. Ce sont ces derniers qui nous intéressent, en ce qui concerne le monde animal sauvage. Les déchets biodégradables ou biodéchets : catégorie de déchets d’origine végétale ou animale, exemple (les carcasses d'animaux morts) qui se décomposent grâce à d’autres organismes vivants.
Les décomposeurs : Ils sont - dans le réseau trophique - les êtres vivants participant directement à la décomposition de la matière organique morte (nécromasse) ou des excréments ou excrétas d'êtres vivants.
Ils jouent un rôle majeur, nécessaire au recyclage des éléments (minéraux, oligo éléments...) qui composent la matière organique.
Certains d'entre eux contribuent aux grands processus permanents de détoxication de l'environnement, en recyclant (décomposant) des composés organiques toxiques (toxines naturelles) ou perturbateurs pour l'écosystème (certaines phéromones, hormones et perturbateurs endocriniens par exemple) contenus dans les détritus et les sédiments, le sol, etc. Ce sont essentiellement des bactéries et des champignons, mais aussi des micro-invertébrés (acariens, insectes...), qui se nourrissent de débris animaux, végétaux ou fongiques qui sont des excrétas, excréments ou font partie de la nécromasse. Leurs digestats et leurs excrétats sont riches en nutriments facilement accessibles à la microflore bactérienne et fongique du sol et contribue par exemple à la qualité de l'humus forestier ou prairial. (texte d'une analyse tirée d'une ébauche concernant l'écologie scientifique – page Décomposeur sur wikipédia l'encyclopédie libre en français)
La méconnaissance pourrait, au pire "justifier" de mauvaises mesures, mais pas lorsqu'on connaît parfaitement le sujet et ses effets sur notre environnement ! Vos prises de position et les directives européennes sont impardonnables. On sait très bien que plus on rationalise l'univers qui nous entoure, pour le rentabiliser à outrance, plus on réduit celui des animaux sauvages et donc, on créer en toute connaissance de cause, des conditions conflictuelles entre les humains et les animaux sauvages. C'est pour ces raisons, entre autres, que je lutte contre toutes formes de vérités culpabilisantes et contre ses représentants moralisateurs. Seule, l'acceptation d'un fragile et équitable équilibre entre l'humain et l'univers des animaux sauvages qui nous entoure, peut apporter une certaine harmonie. Mais il faut en accepter les inconvénients et peut-être les sacrifices. Si on ne laisse plus aucun animal mort dans la nature, les animaux poussé par la faim, seront amenés à se risquer toujours plus près des humains.
Article 269 du code rural, interdiction de jeter les animaux morts, adoption de la directive européenne 64/433, toujours des directives européennes !
Article 266 du code rural, destruction et enfouissement des cadavres d'animaux à titre exceptionnel.
Article 265 du code rural, obligation de faire appel au service public de l’équarrissage ? Et oui, il y a de l'argent à prendre partout où c'est possible. Ces codes sont malheureusement à doubles tranchants. Pour le bien de l'environnement supposé et très à la mode "écologie moderne", ils transfèrent sur les animaux sauvages, une forme insidieuse d’aliénation et de dépendance aux humains, qui va de plus en plus obliger ces animaux à nous agresser pour trouver leur nourriture. Et de fait nous allons provoquer de la part des humains, exactement ce que José Bové a suggéré pour les loups. Les lobbies mondialistes écolos, sont en train, par leur aveuglement et leur souci obsessionnel de vouloir tout nettoyer et tout aseptiser dans le monde et dans la nature, de créer, pour les futures générations, un univers où toute formes de vie sera répertoriée et classée selon ce nouvel ordre établit, par eux, bien sûr.
Et pourtant, nos « vieux » eux, il ni a pas si longtemps, savaient vivre en osmose avec cette nature et en tirer ce qu'il avaient besoin pour vivre. Et tout ça, bien avant nous et avant que cette idéologie écologiste vienne faire les ravages auxquels on est en train d'assister. Le bon sens n'est pas à la portée de tous, ni des écolos bon teint ni des énarques européens. Ces deux directives, ainsi que le code rural remanié par l'Europe, montrent combien nous sommes en contradiction avec la logique implacable et ancestrale de la nature. Nous légiférons pour mieux exploiter tous les actes de notre vie et les rendre rentables. Bien sûr, je n'exclus pas, comme le dit si élégamment Chuppa dans les commentaires sur agoravox, qu'il y ait des agriculteurs peu scrupuleux qui profitent de subventions, sans trop se soucier de la nature et des conséquences de leurs actes. J'ai contrairement à ce que croit Chuppa, les neurones très bien aérés, merci pour moi. Les mêmes causes, produisent les mêmes effets. En Inde près des grands centres urbains, la prolifération de constructions sommaires et l'expansion démographique incessante, ont repoussés et réduit encore plus le domaine de certain grands prédateurs, comme le tigre, pourtant très protégé ! Ainsi que les éléphants sauvages qui viennent chercher de la nourriture aux périphéries des villes et saccagent toutes les cultures dans les villages où ils s'en prennent également aux humains (voir document ci-dessous). Et je ne prends pas l'exemple des singes qui commencent à poser un très gros problème dans les villes. Là aussi l'être humain et les responsable sont en train de réfléchir sur les choix à faire ! Ça va être eux ou nous, malgré le sacré de ces animaux en Inde ! Il faut savoir qu'en 2011, il y a eu, dans la périphérie de Bombay et surtout dans la région des Sundarbans, près du Bangladesh, de nombreux accidents et drames dus aux attaques répétées des tigres sur les humains, au total, une centaine de morts par an, tués par les tigres. Les éléphants sauvages tuent, eux aussi ! Que dire, face à la triste et terrible réalité de ces documents ?
document : (Faut pas réver) FR3 du 3I août 2012
document : Kairali News 2012
Le gouvernement indien, malgré la pression de lobbies très puissants, pense très sérieusement à des mesures autres que de mettre des grillages autour des villes et villages, pour faire face, car depuis qu'ils sont protégés et malgré qu'ils soient en régression, 3500 en 1997 et autour de 1500 aujourd'hui, ils s'approchent de plus en plus des villages pour se nourrir, puisque les promoteurs, avides de profits, empiètent eux aussi, toujours plus sur la forêt. C'est à eux qu'il faut faire un procès, pas à ceux qui n'ont d'autre choix que de tuer un tigre pour sauver leur vie ou celles de leurs proches. Il faut savoir que la perte de son habitat et de ses proies sont les principales causes de ces attaques mais aussi du déclin des populations de tigres. Mais la vie humaine en Inde, encore moins qu'en Europe, n'interpelle pas beaucoup les lobbies ni les médias, ni même le gouvernement ! On constate les faits et on compte les morts ? Pour être juste je suis obligé de parler des braconniers qui tuent les tigres pour le marché chinois, la peau et surtout les os de tigres sont très recherchés pour la médecine traditionnelle chinoise, quoi qu'en dise le gouvernement chinois, puisque officiellement, le trafic d'os de tigre pour la pharmacopée est interdit en Chine, depuis 1993. Remplacé par l'os de sailong. La chasse au tigre est aujourd'hui interdite dans tous les pays où il vit.
Là aussi, les associations indiennes manquent de courage politique et de sens pratique, toujours la peur de ne pas être dans le sens du vent ! Ne pas être à la mode ! Car n'ayons pas peur de dire ce que beaucoup pensent malheureusement tout bas, il y à depuis quelques années un totalitarisme de la pensée boboécologauchisante, il faut, quel qu'en soit le prix, avoir l'air d'être bon et surtout avoir l'air de sauver quelque chose. Je milite, tu milites, ils militent... ! En revanche, ce sont le plus souvent cela-même qui mettent leurs personnes agés en maison de retraite, ou leurs enfants dans des pensions bon chic bon genre ? C'est que pour militer, il faut du temps, alors les vieux et les jeunes, on n'a plus le temps de s'en occuper. Mais ce n'est pas très grave, l'essentiel c'est de militer, surtout pour une cause lointaine, ça fait très chic ! Au début du siècle, pour s'occuper on prenait le thé... aujourd'hui on milite ! Autres temps, autres mœurs.
Autre fait très intéressant, depuis 1991 l'activité de charmeurs de serpents est illégale en Inde ! Aujourd'hui, on recense, dans ce pays, 800.000 personnes vivant de ce métier, là aussi malheureusement les lobbies sont très actifs et continuent, par leur action militante, à transformer la majeure partie de ces charmeurs de serpents en chômeurs, ce qui en Inde se traduit par mendiants ! Bravo à toutes ces associations locales. Plus près de nous, en Aragon, région montagneuse d'Espagne où je vais depuis plusieurs années, on peut assister à la présence de vautours adultes près des fermes et même des routes, en recherche de nourriture. Dès qu'ils repèrent la présence d'une nourriture quelconque, ils descendent et se pause au sol, même près de routes très fréquentées, fait rarissime jusqu'alors ! Et d'après des témoignages, certains vachers se sont trouvés l'année dernière dans des situations peu confortables voire dangereuses, car l'homme n'effraie plus ces rapaces qui cherchent de la nourriture à tout prix. Peut-être qu'un jour, il n'y aura plus la possibilité de mener des moutons dans les montagnes ? Qu'envisagera-t-on alors, pour les bergers ? Tout ce gâchis est et sera le résultat de ces directives européennes, qui, sous la pression inconsciente des lobbies mondialistes écolos, prennent des décisions utopistes et irresponsables, dont la portée leur échappe, malheureusement pour les populations concernées. Aujourd'hui, en 2012, la population sur terre est de plus de 7 milliards d'individus, on prévoit plus de 9 milliards en 2050 et plus de 10 milliards en 2100 ? Ce qui va être très difficilement gérable sur un plan politique et socio démographique. Sans attendre l'échéance de ces années là, si l'être humain n'a pas su anticiper sur le contrôle de la présence animale sur terre, toutes espèces confondus, on ne peut qu'envisager une lutte sans merci entre les deux parties pour l'espace vital et la nourriture disponible. A ce moment là, peut-être que les animaux sauvages auront évolués ? Et qu'ils demanderons l'éradication de la race humaine... Qui peut savoir !
maosaittout
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