Hello Sandro « J’étais jeune, affamé, ivrogne, essayant d’être un écrivain. » Première phrase du roman qui a changé ma vie comme pour tant d’autres, en déshinibant le passage à l’écriture. Merci pour ces belles correspondances littéraires. Qu’est-ce qui t’a fait penser à Beckett ?
Excuse-moi si j’ai mal compris.
Mais je parlais juste de cette façon qu’a eu une religion de s’emparer de textes pré-judaïques.
Oui, Bashung avait la foi, mais n’était-ce pas surtout celle du charbonnier ?
Il disait qu’il n’avait pas besoin de croire en un Dieu pour croire au sacré par exemple.
Alors là, le nombre de bonjours que je dois transmettre à Joséfine !
Merci Marsupilami de m’avoir signalé ton article que je n’avais pas vu (mais j’suis nouvelle), très intéressant. Alain s’était exprimé sur l’importance que revêtait pour lui le sacré ("s’il ne devait plus y avoir de sacré dans ma vie, ça me poserait un sacré problème") et je pense qu’il n’avait pas besoin d’un Dieu pour croire dans le pouvoir d’une église. Du reste, c’était une cérémonie mais non un vrai mariage, je crois, avec Chloé à l’église puisqu’il me semble qu’il avait divorcé deux fois (purée, je suis people, là !). De la même façon, son enterrement à Saint-Germain-des-Près était une cérémonie pas "orthodoxe".
Mais ce que tu livres comme info sur Le Cantique montre bien le pouvoir hautement récupérateur du christinisme et le caractère drôlement transgressif de ce poème.
Cela dit, L’Imprudence me semble également fortement sous-estimé comme album.
Enfin, pour la faute d’orthographe, Alain s’en était expliqué dans Libé à l’époque en signalant qu’il n’avait jamais prétendu être un parangon d’orthographe. A l’Olympia en 2008, il avait légèrement modifié les paroles pour contourner la faute et le soir des Victoires il a maintenu le texte d’origine avec la faute. Petit rebelle, va.