Que de poncifs et contre vérités sur la pauvre langue française victime sans défense des méchants capitalistes anglo-saxons.
Tout d’abord, au départ, l’anglais était un patois, issu de la rencontre d’un soudard normand et d’une serveuse saxonne d’un bouge sordide : mélange de français d’allemand, il n’était utilisé que par le bas peuple, la haute société ne parlent que latin et français.
Bien après, à la suite de l’empire Britannique et du capitalisme américain, il s’est imposé comme langue mondiale et a connu un développement inouï, avec la création quotidienne d’une multitude de termes qui sont repris tels quels dans la plupart des langues du globe.
Face à ce raz de marée, la France pleurniche et sa pauvre académie tente de réagir avec 10 ans de retard, toujours trop tard.
Mais un village résiste vaillamment : C’est le Quebec avec une communauté dynamique qui se bat bec et ongles non seulement pour conserver sa langue , mais pour franciser immédiatement tout nouveau terme anglophone : voir le site de l’office canadien de la langue française avec sa savoureuse « banque de dépannage linguistique » : https://www.oqlf.gouv.qc.ca  ; .
Par ailleurs, vivant en France dans une communauté anglophone, je peux témoigner que ces anglophones sont bien souvent des puristes de la langue française et trouvent effarants l’usage de termes « anglais » qui n’en sont pas : « living », « running », « fooding » ...
Macron a tout a fait raison de prétendre qu’une bonne maîtrise de la langue anglaise (espéranto de fait) est tout a fait compatible avec le développement de la langue française ; voir les quebecquois !
En toute confidence, du côté des médecins, ils vous appellent les « ’MGEN » , c’est à dire des gens qui ont tout loisir de s’informer sur internet et qui avec arrogance vont expliquer au praticien la maladie qu’ils ont et réclamer tel ou tel médicament et surtout le nombre de semaines de congés maladie requis.
« Quand une classe se comporte ainsi devant tous les membres d’une équipe pédagogique, d’où vient le problème ? »
Le problème est dans l’énoncé : « équipe » : il n’y a pas d’équipe éducative dans l’EN contrairement à l’enseignement privé où les enseignants sont recrutés par le chef d’établissement qui a autorité avec son équipe pour gérer les débordements.
« pédagogique » le recrutement des enseignants se fait par un concours scolaire qui ne teste à aucun moment le pédagogisme des impétrants. Ceci est évident comme le dit justement un des intervenants « à l’UIFM on sait tout de suite distinguer ceux qui vont être respectés et ceux qui seront chahutés ». Pour ces derniers, il faudrait une formation adaptée ou un changement d’orientation.