Et ça commence à devenir fatigant ce modèle médical que les Américains nous envient. je passe une bonne partie de ma vie aux USA.
Pour les Américains, le modèle français, c’est le trou de la sécu, des hopitaux archaïques complètement aux mains de buraucrates irresponsables où on ne peut pas choisir son médecin, où on est traité anonymement, où on n’est qu’un numéro.
Le modèle français, aux USA, sert principalement aux adversaires Républicains à la réforme qu’Obama est en train d’essayer d’imposer.
Reardons les choses du poin de vue du pouvoir politique, le seul vrai révélateur des rapports de force :
Regardons jusqu’à l’arrivée de Sarkozy, parce qu’il n’a pas eu le temps de changer grand chose :
La droite à monopolisé l’essentiel du pouvoir depuis l’avènement de la Vème République.
Quel est le modèle de ce pouvoir ? Il est simple : jusqu’à l’élection de Sarkozy, TOUS les Présidents de droite de la Vème République étaient hauts fonctionnaires. On peut au passage signaler que TOUS les gens qui ont rédigé la Constitution de la Vème République étaient hauts fonctionnaires.
Continuons :
On note également que pratiquement tous les Premiers Ministres de droite étaient également hauts fonctionnaires.
La gauche a eu la Présidence pendant 14 ans et le poste de premier ministre pendant une durée à peu près équivalente.
Certes, Mitterrand, le seul Président de gauche, n’était pasfonctionnaire. Mais il avait pris le pouvoir au PS en se débarrassant de la vieille droite rad-soc. en s’alliant avec une nouvelle génération de hauts fonctionnaires : Fabius, Jospin, Chevènement, et même Rocard qui a fini par se rallier. D’autres sont arrivés quand la gauche a été élue : Hollande, Royal, Aubry, présents dès 81, etc, etc, etc.
On remarque également une chose : le pouvoir syndical a également été peu à peu monopolisé par les fonstionnaires puisqu’aujourd’hui, les quatres grands syndicats sont TOUS dirigés par des fonctionnaires : CGT, CFDT, FO, Sud. , alors que les salariés de la fonction publique sont une minorités qui dfendent des privilèges qui sont impossible à généraliser à l’ensemble des salariés...
Jusqu’à l’extrême gauche, qui, après le symbole Laguiller, salariée d’une banque, est maintenant symbolisée par le fonctionnaire Besancenot.
Alors si on veut bien comprendre la sens de cet article, qui commence par attaquer directement Sarkozy, premier Président de droite de la Vème République à ne pas être fonctionnaire...
Au moins, même en suintant la grande peur, cet article à au moins le mérite de pointer une réalité :
Oui, il y a bien en ce moment en France une mouvement, une mutation majeure.
Toujours du point de vue politique, on est en train d’en voir un effet au Parti Socialiste.
En effet, le PS, qui n’est en réalité qu’un syndicat de salariés de la Fonction Publique et de gens dont l’activité dépend entièrement de l’Etat, ne peut plus désigner pour le diriger autre chose qu’un haut fonctionnaire énarque depuis 30 ans !
Et depuis 1994, le PS ne peut plus désigner autre chose qu’un énarque haut fonctionnaire comme candidat à la présidentielle !!!
D’où l’idée de tenter de sortit de cette impasse mortelle par les primaires.
Oui, il va bien y avoir une défenbse du Modèle Français. Avec l’élection de sarkozy, on sait qu’il s’agit d’une défense d’arrière garde pour la défense de privilèges d’un autre siècle, mais qui menancent tellement de finir par paralyser complètelment notre pays à courte échéance qu’on ne trouvera bienôt plus qu’une minorité ultra-réactionnaire pour le défendre, tant la crise qui vient menace de la faire exploser et la France avec.
D’abord la concentration des richesses en France n’est pas le fait d’une toute petite minorité mais d’une forte minorité :
En effet, certes, les salariés du secteur public bénéficient de revenus beaucoup plus élevés que dans le secteur privé. De plus le secteur public bénéficie de retraites incomparablement plus élevées que le secteur privé. Par contre il ne s’agit pas d’une petite mais d’une large minorité.
Passons sur la caricature : quand on est riche, on l’est de génration en génération, automatiquement. Passons sur la caricature de l’argent qu’on gagne en dormant.
Et regardons les choses en face : qui va payer la crise ?
On sait une chose : on connaît parfaitement la catégorie sociale qui en sera, statutairement, protégée.
Le Minitel était effectivement un magnifique modèle de racket du Monopole de France Télécom sur les échanges numériques. On se souvient des tarifs ahurissants du 3614, 3615, 3616, 3617...
Et ça alors que ce sont les Européens, qui avaient inventé Internet sur lequel vous venez nous pontifier vos leçon sur « Le Modèle Français » !
Il faut oser, mais c’est à ça qu’on les reconnaît les défenseurs du Modèle Français« : ils osent tout :
Et surtout sur Internet, cette extraodinaire glorification de ce modèle qu’ils exêcrent : le Modèle Américain !
Parce que si vous étiez un minimum cohérent, dans votre détestation du Modèle Améicain et votre célébration du Modèle français, alors, vous deviez vous en tenir au forums du Minitel sur 3615 Code : ’Je défends le Modèle Français de Monopole sur les communications...
Oui mais voilà, vous êtes sur Internet... qui nous a été donné par les Américains.
Où plutôt, vous êtes sur Internet, un système qui est exactemenbt le modèle de ce que vous défendez : pour défendre ses monopoles, la France ne pouvait pas accepter Internet, et les millions d’emplois que ce média a créé, en particulier aux USA.
Vous êtes donc ce parfait hypocrite qui laisse aux américains le champ libre et vient ensuite sur Internet que les Américains ont donné au monde, pour critiquer le Modèle Américain !
Avec les résultat que l’on sait : nous sommes dans une »Crise de 29« qui va provoquer une mutation économique équivalente à la précédente »Crise de 29".
Comme la précédente crise, c’est la France, l’Europe qui en souffriront et les USA qui en profiteront.
Tout ça pour préserver les privilégiés du Modèle que vous défendez.
Le Modèle que vous défendez, pour préserver les intérêts de ses privilégiés, en particulier la Noblesse d’Etat, sacrifie les intérêts du plus grand nombre dans le futur.