La censure fonctionne déjà bien sur les médias de droite et de gauche.
Je ne prétends nullement bien écrire et n’ai pas l’intention d’utiliser des meurtres odieux pour atteindre un quelconque objectif.
Voir le post ci-après, retiré par la modération de l’express ou l’huma ne me prive pas de sommeil. Merci de vous inquiéter de ma santé
Mais le politiquement correct m’exaspère. Celui qui n’apprécie guère les problèmes d’en bas, ceux du quotidien, ceux que nos plurocrates font mine de récupérer et méprisent tous. Nous, les citoyens indignés, de plus en plus nombreux, décidés à ne plus accepter le totalitarisme libéral ni l’encartement, les gênons beaucoup plus par notre réaction tardive mais imprévisible, que les faits graves sur lesquels ils prétextent articuler la surveillance et la censure du Net. Ils peuvent toujours nous empêcher de lire ou d’écrire. Ils ne nous empêcheront pas de penser
Pour plus d’informations sur notre politique de modération, vous
pouvez lire notre charte
des commentaires.
Eric Mettout Rédacteur en chef LEXPRESS.fr 01 75 55 14
66 [email protected]
Votre message : Votre mépris pour les banlieues,
Monsieur Makarian, n’a d’équivalent que votre souci de plaire à
votre rédacteur en chef et lui à ses amis politiques. Les
« problèmes » des banlieues ne relèvent pas que des
désordres de jeunes perturbateurs qui nous gâchent les jours de
beau temps avec leurs quads ou motos pétaradant que la police laisse
librement circuler, contrairement au retraité fixé à 17€ car il
stationne en zone bleue dans les « bons quartiers », avec
son ancien disque et sans volonté de tricher . L’abandon des
quartiers pauvres par les politiques, y compris les petits seigneurs
locaux, crée le terreau des rancoeurs, des désillusions et de la
révolte. Et pourtant parmi tous les « paumés intégraux »,
dont je suis , il n’y a pas que des serial killers en herbe. Il y
aussi des malades laissés pour compte, des anciens qui ont travaillé
leur vie durant et qui ne peuvent pas faire des croisières, mais qui
voient leur quartier tourné à la dérive, des jeunes qui voudraient
s’insérer dans le monde du travail mais qui ne le peuvent point, des
filles qui oscillent entre trop montrer et tout cacher parce qu’elles
ont peur plus qu’envie de ce qu’on attend d’elles d’un côté ou de
l’autre des idéologies. Vous utilisez des enfants pour alimenter
votre haine et tenter de persuader le lecteur pressé en lui laissant
croire que la stigmatisation par le Karcher (en panne) ou la lacrymo
qui fonctionne plus sur les manifestants écolo que sur les
terroristes, sont la solution. Pendant ce temps là, vos candidats "
amis du Peuple " continuent de se pavaner sur les yachts et
mangent les petits fours lors des inaugurations de Maisons de
retraite pendant que les petits vieux les regardent sur leur fauteuil
roulant. Je pensais que votre métier était de relater, traduire les
faits et susciter la réflexion du lecteur, des lecteurs dans leurs
sensibilités multiples. Par de faire du journalisme-sensation,
amateur comme votre collègue Monsieur Guéant ! Url de
l’article : "Mohamed
Merah, serial killer et paumé intégral"
Paru sur le Parisien .fr comme suit, puis retiré comme d’autres posts vers 10h30-11h00 :
03cervus45 le 23/09/2011 à 09h18
Tu vas trop loin, mon bouchon !
67 ans pour Monsieur de
Fillon le Peuple et Madame de Parisot la bonne soupe pour le patronat
Ces deux cerveaux illuminés sous la même bannière, "les
efforts pour eux, les petits weekends en avion pour nous",
pourraient finir par se rejoindre au fond de la corbeille... de la
bourse bien entendu !Signaler un abus
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adressé au parisien à 11h
Girouettes !
Comité de relecture ? On publie un commentaire puis il est
retiré Qui est aux ordres de qui au Parisien ? Je pense avoir
depuis longtemps des éléments de réponse
Vous êtes à l’aise dans cette période opaque Je ne vous
salue pas