Je suis plus que d’accord avec ce commentaire, et je pense que c’est plus que du mépris, de la provocation, afin d’exposer très clairement son message « je ferai ce qui me plaira et n’entend pas me laisser dicter ma conduite ». Pour ceux qui n’auraient pas encore compris, « c’est moi le chef » or tout un chacun connaît la carte du Chef qui a toujours raison, etc....
Malheureusement NS oublie qu’il n’est pas à la tête d’un peuple à son service, ni d’ailleurs d’une entreprise dans laquelle on licencie au gré de ses caprices, mais un élu (pas par tous, mais c’est notre démocratie actuelle et nous sommes bien obligés de l’admettre) « au service de ce dernier », en quelque sorte, son représentant (ce qui avouons le n’est pas très flatteur).
Pour ce qui est de la France d’en bas, à laquelle j’appartiens, elle n’est forcément satisfaite de voir ses intérêts (à savoir des choses très basiques, comme gagner de quoi vivre décemment, pouvoir se soigner, et peut-être prendre des vacances, entre les plages horaires de travail qui nous seront grassement octroyées par ce Monsieur et son gouvernement)
Bon assez fait d’humour, gardons de l’énergie pour les futures législatives et la suite des 5 ans à venir, durant lesquelles il va falloir se lever très tôt ......
Enfin, à défaut du bouclier fiscal, ne me concernant vraisemblablement pas, j’envisage de distraire quelques subsides économisés au profit des restos du coeur qui vraisemenblament, compte-tenu de la tournure des évènements, ont encore de beaux jours devant eux, cela me permettra tout au moins de choisir à qui verser le peu qui me sera prélevé sur mon « gras salaire » de 1100 € mensuels.
Pour ma part, je préfère penser qu’il existe dans ce pays des gens capables de penser par eux-mêmes, sans qu’on leur dicte ce qu’il doivent faire, dans la mesure où « c’est déjà perdu ».
Je persiste à me retrouver dans les idées du mouvement démocrate dont le nom me plait beaucoup. Je n’ai pas voté au hasard, mais plus sûrement pour des idées modérées, puisant leur fondement dans la tolérance et l’ouverture sur l’extérieur, « sans parti pris impliquant d’être de gauche ou de droite ».
La seule possibilité d’être entendue aujourd’hui est celle de voter comme je l’entend aux législatives (la présidentielle du 2ème tour ne m’ayant pas laissé grand choix) voter pour qui je le souhaite même dans un combat perdu d’avance, c’est le seul droit démocratique qui me restera pendant les 5 années à venir, je ne vais quand même pas m’en priver.
D’autant et jusqu’à preuve du contraire que les candidats « UDF » rejoignant l’UMP ou du moins « prêtant serment d’allégeance » se doivent d’accepter la politique de ce parti, clairement établie lors de la campagne que nous venons de vivre soit une politique quelque peu éloignée du centre (on ne peut à la fois avoir « le beurre, l’argent du beurre et les faveurs de la crémière »).