Et pendant ce temps ils se donnent beaucoup de mal pour essayer de justifier ce changement de cap...et puis taper sur les anti-UE de gauche et divers abstentionnistes !
Le plaisir de l’électeur de droite qui peut taper sur la gauche sous couvert d’élection européenne avec les encouragements du grand chef inspecteur des finances, et qui te sort « je suis ni ’ni droite ni gauche » hein....enfin surtout ni gauche, sauf quand y’a moyen d’y gratter des voies.
AHAHAH. Pour l’Upr c’est simple, tout ceux qui font pas comme ils l’ont décidé sont des (alter)européistes ! (ou des agents de la CIA...x)
Ça part en vrille ce parti, ça tape sur tous les euro-critiques ! soit disant ’ni droite ni gauche’, dur de faire oublier combien le libéral Asselineau applaudissait vivement Pasqua et de Villier à l’époque, et sans complexe - ne dites pas que ces convictions politiques ne referont pas surface si jamais il atteint le poste de président. C’est pas le cas du M’PEP et PRCF, on sait qu’ils sont à gauche, et qu’ils ne veulent pas berner les électeurs de droite, tout est clair. Assumez vous à l’Upr et cessez de vouloir gratter des voies à gauche et prendre les (vrais) socialistes pour du bétails.
Assumez aussi votre changement de cap, en 2009 vous appeliez à l’abstention !!! vous vous isolez tout seul ! (et là vous êtes vraiment ’les seuls qui...’)
Les politiques préfèrent sans doute indiquer qu’ils avaient les mains liées par une loi (argument de toute façon fallacieux, puisqu’une loi s’abroge par une autre), plutôt que d’avouer qu’ils avaient la possibilité de se financer auprès de la Banque de France mais ont préféré les marchés financiers.
« C’est en effet le Traité de Maastricht (que Michel Rocard a largement défendu), et notamment la loi sur la Banque de France votée en 1992, qui a interdit ce type d’emprunt. »
Grâce à l’article 104 du traité de Maastricht (repris par l’art. 123 du traité de Lisbonne), l’union Européenne nous a ôté le droit de battre monnaie.
La France doit donc emprunter auprès des banques privées contre des intérêts.
----- Article 104 1 :
Il est interdit à la BCE et aux banques centrales des États membres, ci-après dénommées “banques centrales nationales”, d’accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux institutions ou organes de la Communauté, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des États membres ; l’acquisition directe, auprès d’eux, par la BCE ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite. 2. Le paragraphe 1 ne s’applique pas aux établissements publics de crédit qui, dans le cadre de la mise à disposition de liquidités par les banques centrales, bénéficient, de la part des banques centrales nationales et de la BCE, du même traitement que les établissements privés de crédit.
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Le débat entre E. Chouard et ContreLaCour, ainsi que ses conclusions (commentaire n°92)