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Ni naïf Ni Crédule

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  • Ni naïf Ni Crédule Ni naïf Ni Crédule 20 août 2016 21:05

    @olivier cabanel

    C’est sûr que dans le fond...de la classe, vous faites de envieux !
    Pas trop chaud le radiateur ?


  • Ni naïf Ni Crédule Ni naïf Ni Crédule 20 août 2016 20:43

    @olivier cabanel

    « il est certain que lorsque le danger ne frappe pas directement à sa porte... »

    Vous avez raison, je regarde toujours si le feux vient de passer au rouge avant de traverser !



  • Ni naïf Ni Crédule Ni naïf Ni Crédule 20 août 2016 20:40

    @olivier cabanel

    Vite, allez dire aux Russes d’arrêter leur surgénérateur qui vient de démarrer plein pot !




  • Ni naïf Ni Crédule Ni naïf Ni Crédule 20 août 2016 20:33

    @sarcastelle

    Chut ! Vous faites trop de bruit.


  • Ni naïf Ni Crédule Ni naïf Ni Crédule 20 août 2016 20:31

    @olivier cabanel

    - La loi Bataille de 1991 prévoit un stockage en formation géologique profond pour les déchets B et C, les plus dangereux et à durée de vie très longue : le concept est d’utiliser une structure de type minier à environ 500 mètres de profondeur dans une couche géologique stable (le plus souvent dans de l’argile) qui permettrait d’assurer la diffusion la plus lente possible des radioéléments, il peut s’agir d’un stockage définitif ou réversible même s’il est étudié de telle sorte que s’il tombait dans l’oubli il ne soit pas une source de danger pour les générations futures.

    Néanmoins des problèmes se posent aux interfaces béton-argile puisque le béton possède un pH très élevé, souvent de l’ordre de 13,5, et que la basicité du béton tend à altérer chimiquement et physiquement l’argile (qui a un pH de 7 environ). Son imperméabilité peut notamment être réduite ce qui peut être critique dans le cas de diffusion de radioéléments. De plus une des réactions de prise du ciment étant exothermique, il peut y avoir une augmentation trop importante de la chaleur dans des éléments de béton très massifs qui peut fragiliser le matériau.

    Les scientifiques ont donc voulu développer un béton bas pH compatible avec l’utilisation au contact de l’argile. Pour cela, ils ont remplacé une très grande partie (entre 80 % et 40 %) du clinker par des matériaux de substitution comme la fumée de silice, les cendres volantes ou le laitier. Ces ajouts vont « diluer » le ciment ce qui implique des chaleurs d’hydratation moins importantes et de plus des réactions vont avoir lieu avec la portlandite (Ca(OH)2) principale responsable du pH très élevé du béton ce qui va amener à une diminution du pH.

    Ils sont ainsi arrivés à des bétons dont le pH était au moins diminué d’une unité (donc la concentration des ions hydroxydes était divisée par 10), avec une élévation de température lors de la prise inférieure à 20°C et une résistance d’au moins 70 MPa ce qui les classent parmi les bétons hautes performances. -

    L’Andra relativise le danger ? Joke !

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