Plus ça va et plus les preuves à charge contre les religions en tant qu’inventions humaines, s’accumulent (à l’inverse des miracles, signes ou indices du contraire).
Et plus les fourvoyés de cette illusion aliénante et pathogène, se rebiffent, incapables de reconnaître et vivre dans le déni de cette escroquerie mentale, orphelins de leur cadre cocoonnant de prêt à penser par refoulement.
Les films et livres qui démontent le fait religieux, disparaissent régulièrement des étals de la Fnac pour finir en cendres dans les cheminées des monastères opusdeiques. Il est à craindre une poussée de violence maladivement désespérée au crépuscule des croyances artificielles.
Heureusement, il y a youtube ou daily motion and co, pour visualiser en toute liberté, l’excellente enquête documentaire de Simcha Jacobovici : the lost tomb of Jesus, le dernier tombeau de Jésus.
Malgré les percées des lumières et la puissance intrinsèque de la logique, les arnaques et tabous de l’humanité ont bon dos puisque le dessein et l’intérêt de tout dirigeant ici-bas, est de diriger des moutons décérébrés et non des lions affamés de connaissance.
C’est quand même un peu ballot que Dieu, omniscient et tout puissant, se soit incarné dans le corps d’un juif palestinien de l’an 0, illettré, copain d’une prostituée et né d’une vierge.
Le Tout cherche à se reconstruire à partir du chaos.
Il s’effondrera à nouveau ou se transcendera à jamais, mais en attendant et pour ce faire, il ne peut souffrir la moindre contrariété, individualité ou contradiction.
Après avoir mangé son prédécesseur, c’est sûr, c’est dur et angoissant d’être mangé à son tour par son prochain.
Il est de bon ton, et de bonne guerre, de faire croire que le destin de l’homme lui appartient, qu’il est au centre de l’univers ou de toute les attentions divines.
Or, l’homme, ce passager du temps, travaille pour un projet qui le dépasse et qui n’est pas le sien : il est périssable et périra à cette fin, bien avant la fin.
La notion de liberté n’est, comme la machine de production naturelle, qu’une étape insignifiante sur le chemin.
Du chaos créatif au gaspillage outrancier, analogique, 1er stade, on passe à l’optimisation accélératrice, rangée et ordonnée, numérique, 2sd stade. Le 3ème palier est partant inaccessible à notre vaine et superfétatoire puérilité.
Pleurez, gémissez, tortillez-vous, rodomontez-vous dans votre cage à miroirs qui transforment vos faiblesses taboues en forces illusoires : vous êtes d’autant plus pathétiquement minables et superflus.