Un fond de commerce, une enseigne en franchising, une marque déposée mal verrouillée, une appellation incontrôlée, un self service, un supermarché discount, bio ou ce que vous voulez ?
La gauche plurielle qui a présidé à la débâcle de Jospin en 2002 connait une nouvelle vie,
bien plus vigoureuse et diversifiée qu’elle ne le fut.
Encore qu’elle intègre de (trop) nombreuses troupes solubles dans le macronisme.
L’apport de théories sociétales made in US n’est pas des moindres dans ce qui constitue l’un de ses fondements : sa propension à de diviser et subdiviser,
Il existe d’innombrables formes de création monétaire : hedging, flux interentreprises ou intra-entreprises mondialisées. L’économie financière mondialisée et les flux associés (biens, services, capitaux) en sont le pivot.
La monnaie n’est pas qu’un bien uniquement fictif (ie fonds de pension), sa fonction consiste à valoriser des biens ou des actifs (matériels et immatériels), surabondante elle se déprécie (inflation), inversement sa pénurie entraine une situation de déflation.
Le remboursement d’une dette ne respond pas nécessairement à sa destruction (cf fonds vautours vs Argentine), seuls les biens et services se détruisent, selon des séquences variables dans le temps, lors de leur consommation (ie alimentation, tourisme, loisirs), il correspond à la rétribution d’une action spéculative, dans tous les sens du terme.
Quelles que soient les approches envisagées (moratoire, sanctuarisation, gel), la question de la perpétuation du déficit budgétaire et des emprunts d’état reste entière, celle des emprunt à venir est éludée. Ce point est précisément illustré par les politiques de Q easing pratiquées par les banques centrales occidentales, auxquelles n’auraient pas accés un pay africain ou autre placé sous mandat du FMI.
Divers com relèvent le lien entre dette et distorsion entre la production de richesse (insuffisance) et besoin en fond de roulement des états, la croissance (sans toutes ses formes, biologique, démographique, économique) exige des quantités considérables de ressources, que se passe-t-il lorsque cette croissance est inexistante, voire stable ou négative ?
La pratique des intérêts négatifs donne un indice et là pour le coup il s’agit, idem les dernières crises boursières, de destruction ou, contrairement aux apparences, de raréfaction (à terme) monétaire.