bjr, j’ai entendu hier le pseudo journaleux préféré des français, lesquels ?, à savoir Calvi, glosé à propos des candidats dits Trotskystes français. Il avait invité des confrères de même valeur mais étrangers, les même que barbier et consorts mais de langues maternelles différentes. Or, pour souligner le mépris que les chiens de pouvoir entretiennent sur les humanistes, Calvi et sa bande n’ont rien trouvé de mieux que d’insulter ces candidats en les affublant due l’adjectif « illuminé ». Voilà où en est le niveau de la conscience journalistique. Non pas des faits, rien que des faits, mais : des opinions vasouillardes, rien que des diatribes lécheuses du pouvoir. Tous ces individus médiatiques ne sont que des marionnettes infâmes, pis que des guignols...
Bonjour pissefroid je suis presque d’accord avec toi. travailler pour un salaire est une souffrance car cela induit une différenciation avec l’objet du travail ; par contre, travailler pour soi (rénover, construire, cultiver pour subvenir à ses besoins) attache le travail à un résultat concret immédiat. Le salariat, même si l’emploi que l’on occupe est productif pour la société et non parasite comme énormément d’emplois à ce jour, entraîne avec son montant une différenciation de la valeur accordée au travail : il paraît qu’un balayeur a un emploi moins valorisant qu’un agent de banque car son salaire est moindre. Mais lequel des deux rend réellement service à la société ? De là, le balayeur ne peut donc concevoir son travail que comme une souffrance, une punition. Le banquier se pose rarement ce genre de question, il lui suffit de voir sa fiche de paye ou son portefeuille d’actions parasites pour s’estimer satisfait. A lire Friot dans le monde diplo de ce mois.
on ne peut généraliser dans ce cas même si certains de ceux qui accoutrés comme vous dites ont peut-être fait une horreur équivalente. L’armée est la plupart du temps choisie, il faut donc un bagage d’immoralité pour s’y engager.