Il est clair que l’humour (noir, voir corrosif, de Guillon n’ait pas l’heurt de plaire à tout le monde. Il n’empêche qu’on ne peut nier que ce dernier fait preuve d’un indéniable talent, surtout lorsqu’il s’agit de taper là où ça fait mal. Surtout sur les dirigeants et autres tartuffes du gouvernement actuel... qui ne vaudrait guère mieux s’il était de gauche, soit dit en passant.
Mais la phrase de Val est révélatrice de ce que cet homme doit à la présidence actuelle. Après avoir évincé Siné de Charlie Hebdo pour de soi-disant propos antisémites, envers le fils du monarque à la tête de l’état, il est curieux que Val se soit retrouvé à la tête d’un des plus importants médias encore libre car non privatisé, français. Hees à habilement retourné la situation au bénéfice de Radio France, la chronique de Guillon le 11 janvier n’était pas totalement fausse, même si elle a fait en retour, une belle pub à Hees et Val, qui eux, se considèrent maintenant comme des martyrs.
Et le fait que Guillon soit payé 40.000€ sur Canal et 500.000 sur Inter ne change rien à la donne.
Le "à demain peut-être devait, lui, être une énième boutade.
Alors faisons de sorte que la liberté d’expression soit encore tolérée dans ce pays, même si elle doit faire mal à certains qui ne se privent pas de ridiculiser ce pays de par leur omniprésence et leurs agaçantes gesticulations.