Je note que vous n’avez pas mis la totalité de l’article que vous citez pourtant en lien
Voici donc la suite de l’article 7
«
Au cas où le quorum des deux tiers n’est pas atteint, les décisions sur
les questions portées à l’ordre du jour de la séance peuvent être
prises, après convocation régulière à la séance suivante, à la majorité
absolue des membres présents ».
Votre objection n’est donc pas recevable, et je m’étonne du fait que vous ne citiez la partie de l’article quio ne va que dans votre sens. Ce n’est pas tèrs fair-play.
Je note que vous n’avez pas mis la totalité de l’article que vous citez pourtant en lien
Voici donc la suite de l’article 7
«
Au cas où le quorum des deux tiers n’est pas atteint, les décisions sur
les questions portées à l’ordre du jour de la séance peuvent être
prises, après convocation régulière à la séance suivante, à la majorité
absolue des membres présents ».
Votre objection est donc nulle et non avenue, et je ne comprends pas pourquoi vous avez omis de préciser cela.
Encore une fois, après l’annonce par l’ensemble des ministres interrogés du fait que les administrateurs ne prendraient pas part au vote, il était impossible pour le gouvernement de faire un rétro-pédalage de cette ampleur.
Il aurait donc été difficile pour eux de faire machine arrière.
Sur la possibilité du non vote du représentant de la CCI, je vous l’accorde, cela était hypothétique. Mais je crois que ce qui a fait pencher la balance, c’étaient les possibilités d’abstention des élus UMP.
Les déclarations endiablées de Claure Leroi ont beaucoup choqué sa hiérarchie à la CCI. La CCI de Paris avait donc montré des signes de prudence quant au soutien à la candidature de Jean Sarkozy à la tête de l’EPAD.
Ce raisonnement repose donc sur des hypothèses fondées.
Il aurait été difficile pour l’État d’expliquer que finalement il faisait voter certains de ses administrateurs alors que tous les ministres déclaraient qu’il fallait que ces derniers s’abstiennent.
Et, pour le reste je te conseille de lire ces articles. On ne peut considérer que Le Figaro est un journal qui a un fort parti pris contre Jean Sarkozy, et pourtant c’est un article publié sur son site qui m’a mis la puce à l’oreille.
Et même Lefigaro.fr, le 20 octobre, publiait un article qui corrobore cette hypothèse. Vous pouvez le lire, et ainsi reconnaître que rien n’est inventé ici.