Etudiant en coopération internationale, je m'intéresse de près au journalisme et à la défense des droits de l'homme. Je suis spécialisé dans les relations interculturelles, et les questions de l'immigration en Espagne et en France.
L’association dans laquelle je travaille, défend tous les droits de l’homme, ceux des concitoyens et ceux des immigrés. (APDHA, visitez la page si vous avez un minimum de niveau en espagnol) Moi je travaille personnellement avec de ce collectif car je suis spécialisé dans de domaine. Le but de cette asso est aussi de rapprocher les nationaux et les étrangers, ce qu’ils font très bien dans la limite de leurs possibiltiés.
Si un service social est proposé aux immigrés, c’est parce qu’ils souffrent d’un manque de structure de l’état qui ne se préoccupe pas de leurs situations. Que cela vous plaisent ou non, certains citoyens ne pensent pas qu’à leurs poires, ils arrivent très bien à concilier vie familiale, laborale et associative. Tout est une question d’envie et de motivation.
A tous ceux qui ont la critique facile, et qui parlent en répètant bêtement des idées préconçues déjà mâchées par d’autres... je leur demande simplement ce qu’ils font eux pour améliorer la société ? On me critique de m’occuper seulement du cas des immigrés, mais vous que faites vous ???
Sous le soleil de Cadiz comme vous dites si bien, il y a 32% de chômage (pour une petite idée, au niveau national c’est 20%).Vous ne connaissez peut être que ses plages, mais je peux vous assurer que derrière le décor idyllique la réalité est tout autre.
D’autre part, la réalité de l’immigration en France je l’ai côtoyé aussi : Roubaix, Villeneuve d’Ascq, Dunkerque... c’est pas le bronx comme vous le décrivez dans le 9-3, mais c’est pas mal non plus... et surtout ça ne m’empêche pas de ressentir ce rejet.
La faute vient des pouvoirs publics : on demande aux s’étrangers de s’intégrer, et au final on les parque dans ces quartiers éloignés de tout, qui deviennent des zones de non droit comme beaucoup aiment avancer. Comment ne pas être amers ? Comment ne pas éprouver du dégoût pour un pays qui a comme maxime ’’’liberté, égalité, fraternité" ?