Vous comprenez donc pourquoi j’aurais aimé être un homme, les femmes ne savent pas être indépendantes et amoureuses. l’amour est un truc qui gâche tout ;
Vous vous trompez ! Les femmes, je dirai, savent être libres et amoureuses ! Ce n’est pas l’amour qui gâche tout ! C’est l’usage qu’en fait souvent les hommes et les femmes dans leur relation qui le galvaude.
J’ai dit un PCRA et non un PCRAI ! Vous m’avez répondu ceci à ma première intervention : « Maintenant on peut concevoir une personne ayant décidé de n’être jamais amoureuse, pour quelque raison que ce soit. Celle-ci pourra alors être complètement satisfaite par le PCRA. »
Je ne faisais que vous suivre !
Il me semble que d’après vous le PCRA tel que vous le définissez présente moins de risque que le PCRA (plan coeur rempli d’amour !). Quand les partenaires du PCRA se disent au revoir, rien n’est brisé !
Vous avez défini le PCRA comme « Ils partagent seulement des choses éphémères, consommables ou immatérielles qui ne feront pas trace, c’est-à-dire, ne deviendront pas le symbole d’une relation. » Ils n’ont pas de projet en commun. D’après vous, « les personnes engagées dans cette traversée s’arrêtent parce qu’elles ne savent pas comment aller plus loin, de sorte qu’elles se retrouvent de plus en plus nombreuses, coincées au beau milieu du gué. » Vous écrivez que « Cette situation ne peut, en aucun cas, se révéler satisfaisante. Il convient en effet d’achever la traversée. »
Pourquoi voudront-elles aller sur l’autre rive ? Cela s’inscrirait-il dans un projet commun ? Si cela était le cas, les personnes ne seraient plus dans le PCRA. Je trouve qu’il y a quelque arrogance quand vous jugez le PCRA comme non satisfaisant. Peut-être devriez-vous préciser que vous, vous ne vous satisferiez pas de cette relation.