"Je ne partage pas dutout cette analyse de la delocalisation. Comment pouvez-vous dire que l’arrivee d’une usine dans un pays pauvre cree la pauvrete. Si cette delocalisation appauvrissait la region, personne ne travaillerait dans cette usine."
Je n’ai jamais dis cela, voyons. Ça n’aurait pas de sens.
J’ai écris :
"(...)obligeant celles-ci à alléger leurs charges en délocalisant dans des zones à faibles coûts sociaux, à créer ici le chomage et la pauvreté ?".
Cette erreur rectifiée, je partage votre point de vue sur de nombreux points. Je voudrais même aller plus loin dans l’écahange, mais je n’en ai pas le temps. Merci de m’en excuser
vous aviez écrit trop vite votre article, me disiez-vous (au point qu’il y a un certain nombre d’erreur, telle que "La cessation de paiement d’une entreprise peut être temporaire et ne signifie pas une faillite de l’entreprise" qui a fait bondir le diplomé en Gestion et directeur financier que je fus, mais,
manifestement, vous n’avez pas pris le temps, non plus, de lire mon commentaire ci-dessus, votre réponse étant incomplète. À moins que ce ne soit volontaire.
concernant votre 3e paragraphe (qui débute par "Je ne partage pas votre propos sur le fait que certains s’enrichiraient "au détriment" d’autres....), Oui, dans un monde économique parfait, équilibré, où tout le monde y trouverait son compte. Les "échangeurs", c’est à dire les entreprises, les actionnaires comme leurs salariés. Mais c’est une vieille lune.
Qu’en est-il dans la finance ? Où se trouve la création de valeurs quand elle dicte sa loi du ROI aux entreprises dans lesquelles elles ont une participation, leur demandant des rendements minima de 15%, obligeant celles-ci à alléger leurs charges en délocalisant dans des zones à faibles coûts sociaux, à créer ici le chomage et la pauvreté ?
Où se trouve la création de valeur quand les spéculateurs jouent sur les marchés à terme ou les monnaies ?
Les profits qu’ils encaissent dans ces opérations qui coûtent très chers aux citoyens et aux nations, échappent souvent à l’impot par des opérations offshore...
Pareil que Mandrier...
je pense que ce jeune homme a fait son boulot sous le contrôle de ses supérieurs directs. Qu’ils ont pris tous ensemble des risques inconsidérés et que, réalisant leurs énormes pertes ont averti la direction bien avant ce dernier samedi.
Samedi, par contre, la direction a décidé de l’accuser de fraude ce qui, AMHA, fera long feu.