Depuis des centaines d’années le peuple Grec vit heureux à sa vitesse de croisière avec de temps en temps un peu de houle comme dans tous les pays, il aura fallut que le FMI s’en mêle pour mettre à genoux ce pays en produisant un ouragan pouvant détruire ses institutions et risquant d’amener une débâcle sans même tirer un seul coup de fusil.
Une femme au FMI peut donc manier le fouet pour un retour forcé à la raison, en prenant le peuple Grec pour des Collégiens, puis mettre ce pays à sac aux ordres des Bankstères assoiffés d’euros. Qui l’aurait cru il y a de cela 50 ans en arrière.
Lorsque l’on ne bouge pas le petit doigt et que l’on regarde partir avec une passivité déconcertante une grande partie de nos entreprises en Europe de l’Est, il est même surprenant de voir, que l’on puisse attendre une courbe du chômage qui diminue ?
C’est impossible d’implorer à ce point la cour des miracles, et nos Élus le savent. Il semblerait qu’ils nous bluffent en le sachant et attendent patiemment 2017 pour éventuellement remettre le couvert quinquennal. De toutes façons pour eux, il n’ont pas de soucis à se faire, c’est la République qui payera les pots cassés, rien ne changera, même les salaires et les places seront toujours au rendez-vous.
Avec la firme Monsanto, soit disant indispensable à une culture d’avenir équilibrée, on devine sous ces mots formulés par des mécréants, que ce n’est que << Mensonge et Trahison >>. Pour vendre de la mort et se remplir les poches.
Même Bruxelles a été soudoyé par Monsanto, comme quoi les filous qui nous gouvernent et qui dépendent de Bruxelles sont partout et ils n’ont aucun remord, seul l’épaisseur de leur porte-monnaie compte à leurs yeux.
On se demande comment faisaient nos Anciens des années 1800 à 1900 pour cultiver leur terre, récolter et se nourrir sainement. Une terre saine a toujours fait pousser des légumes sains. Nos Agriculteurs et tous ceux qui travaillent la terre, auront des soucis de santé à se faire, pulvérisant des angrais chimiques et autres pesticides, il se vouent eux-mêmes à une mort lente qui ne leur permettra pas de profiter d’une longue retraite. Un dicton dit : << A force de jouer avec le feu, on se brûle forcément >>.
Désherber avec Monsanto ! Je vois encore cette PUB - TV, dont le gentil petit Chien cachait son os dans un coin de terre, et venait le déterrer ensuite. Le désherbant Monsanto était alors inoffensif, on se serait presque baigné dedans. Ah ! Sacré firme Mansonto, pour vendre la mort, Monsanto avait besoin d’un chien innocent, dont personne ne se méfiait ne serait-ce qu’un instant, mais que faisait le Bureau de vérification de la publicité (BVP) ?
Ça m’étonne, que personne n’ait encore porté plainte contre cette PUB - TV ultra dangereuse et mensongère qui a dû créer ensuite des malades avec ce produit mortel. Beaucoup de médecins se sont fait bluffer, lors de la déclaration de la maladie dont le déseherbant coupable se trouvait tout simplement dans le cabanon au fond du jardin.
Bruxelles, toujours Bruxelles. Cette entité formées de 751 Euro Députés des 28 pays membres de l’UE, on a pas encore parler de leurs émoluments à en couper le souffle, ni de leur retraite ultra précoce, ceci vaut mieux, parce que certains n’auraient plus envie d’aller voter quoi que ce soit. Ce colossale bâtiment remplie de têtes pensantes, dont certains n’ont jamais vu un poireau pousser dans un potager, et qui se demandent encore dans quel sens on va le repiquer en terre, ainsi que le petit pois à rames, pousse t-il dans l’eau ? Ou alors ! Faut-il un escabeau pour récolter le haricot grimpant ? Ce sont ces têtes pensantes Bruxelloises qui pilotent et rémunèrent nos agriculteurs par satellite, en déterminant en fonction de la couleur de leurs cultures, les salaires ou dédommagement avec des plus ou moins valus. Personne ne viendra arpenter leurs cultures et voir sur place le résultat des semis, c’est un satellite qui gère la France profonde.
Tirer les prix vers le bas c’est à dire abaisser le fruit de leur travail, ce qui en résulte de diminuer les salaires de ces agriculteurs, voici ce que Bruxelles a en tête. En deux mots, nos agriculteurs sont devenu l’esclave d’un satellite. A quand un champ pulvérisé avec un produit colorant pour avoir simplement la prime supérieure d’une réelle culture de maïs. Bien entendu ! Je plaisante en disant ceci, mais Bruxelles ne se déplacera jamais à l’intérieur de la France profonde pour contrôler si c’est réellement du maïs.
Nos pêcheurs aussi, en sont réduit à la dictatüre de Bruxelles. Nos Élus de France sont devenus l’entité et travaillent dans l’ombre de Bruxelles, ils sont rattachés à des ficelles et pour ne pas changer c’est Bruxelles qui tirent sur les ficelles, comme par enchantement notre politique est bien celle de Bruxelles.