Trois idées ou réflexions : - Un « coup » en one shot ne fera pas bouger mais peut servir de coup de semonce - Une action plus long terme serait plus efficace, pour cela comme le système existe et que nous devons continuer à vivre, il faudrait que les syndicats créent des banques « à part » avec des règles adhoc comme ne pas participer au refinancement de la dette des autres banques. Bref créer des banques de dépôt qui n’entretiennent pas le système. (attention le contrôle de ces banques doit être mis dans des mains compétentes et éthiques -là je pense que l’on est dans l’utopie-) - Avec ça on crée une pénurie dans le système classique et donc un bras de levier dans les mains des syndicats (quelques milliards de liquidité en moins empêche le refinancement de dettes échelonnées). Un clin d’oeil : on utilise un outil capitaliste (l’opération à bras de levier) pour lutter contre le système. - Les syndicats détenteur du capital, une idée saugrenue ? Pas tant que ça peut être, sans avoir creusé il m’avait été dit en 1990 en Suède que le principal investisseur du Pays était le syndicat ouvrier du pays qui engrangeait depuis 20 ans des cotisations pour pouvoir financer un « grand soir » qui n’était jamais venu.
Bon mais ceci implique, objectifs communs, compétences, éthique, etc. et le tout sur le long terme. Donc pas possible.
Bien d’accord avec vous pour le vivre dans le cas de mon divorce (8 ans de procédure et toujours pas prononcé).
Bien (mal ?) utilisé l’enchaînement des procédures peut ralentir indéfiniment un dossier. Le profane ne sait pas s’y retrouver face à un avocat qui fait durer par intérêt ou confraternité avec un collègue.
Le livres traitant de la chose sont assez compliqués et techniques. Si un "Les procédures juridiques pour le nuls" n’existe pas il faudrait l’écrire. Cela ne vous tente-t-il pas ?