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jmphoenix1

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Je suis membre de l’association [ Les Papas = Les Mamans ] et je parcours le web à la recherche de textes officiels ou médiatiques sur la coparentalité et l’égalité homme/femme afin de les publier (avec une note de la rédaction de l’association). Je suis aussi administrateur d’un forum de discussion pour les parents séparés et participe à une commission parentale en partenariat avec la CAF et la MSA de l’Aveyron

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Derniers commentaires



  • jmphoenix1 jmphoenix1 25 novembre 2007 11:38

    On peut polémiquer pendant des années sur le traitement du SAP par une frange de psy ou une autre, dans les faits des enfants sont bel et bien MANIPULES par un parent (consciement ou non d’ailleurs), dans l’intérêt supérieur des enfants il ne faut pas oublier ces enfants qui au delà de la qualification ou non de SAP, souffrent de la manipulation d’un parent en vus de se venger de l’autre.

    Pourquoi faire déraper le sujet sur une polémique stérile, serait ce une tentative pour éviter de parler des vrais problèmes que vivent ces enfants, victimes et armes de destructions ? plus la prise en charge de ses enfants est précoces plus la rapidité de résilinece neuronale est grande, changer l’environnement de l’enfant et en 1 an la plasticité du cerveau permet une réhabilitation des 2 lobes préfrontaux endommégés par une carrence affective (dixit Boris Cyrulnik) cette carence est due en partie du manque d’un des parents...

    Alors oui on peut ne pas reconnaitre le terme de SAP (syndrome d’aliénation parentale) mais doit on pour autant ces enfants ?

    Cordialement



  • jmphoenix1 jmphoenix1 24 novembre 2007 13:34

    Merci pour le lien Aspiral, ayant seulement lu le portail du site, je me demande si on ne peut pas résumer votre pensée en disant que les solutions à nos problèmes viennent en prenant le temps de la réflexion éclairée, en prenant de la hauteur par rapport aux évènements pour se détacher de la passion pour se rapprocher de la raison.

    Prendre le temps de décider en toute connaissance de cause ???

    En tout cas j’adhère à la pensée dégagée par votre texte sur le portail (je le répète je n’ai pas encore lu les articles attenants au texte du portail), et je pense que c’est un peu le principe qui règne au sein de l’association LPLM, et qu’elle veut diffuser peut être pas encore formulée de façon aussi profonde ...

    Cordialement



  • jmphoenix1 jmphoenix1 23 novembre 2007 19:41

    Aspiral, pour rebondir sur votre commentaire, avez vous des pistes pour aider les ados à vivre le moins mal possible ces situations ?

    Le suicide étant la première cause de décès chez les jeunes, ça me parait être important, d’autant qu’un article paru récemment parle de suicide http://www.lplm.info/spip/spip.php?article619 : La psychothérapie peut prévenir le suicide des jeunes

    est ce pour vous une erreur ?

    Cordialement



  • jmphoenix1 jmphoenix1 23 novembre 2007 18:48

    Effectivement la mouche du coche, il y a surement une corrélation entre les 2 mais je ne pense pas que ce soit juste ce phénomène qui soit en cause...

    Amicalement



  • jmphoenix1 jmphoenix1 23 novembre 2007 13:37

    Excellent article, qui a le mérite de faire le point posément sur l’exclusion parentale, sans victimiser le parent qui en subit les conséquences car la prmière victime est l’enfant.

    J’ai vu un article sur agoravox « Pourquoi la résidence alternée n’est pas la solution » je crois, qui est comme son titre ne l’indique pas, un plaidoyé pour la prise de conscience des institutions et des parents eux mêmes...

    à lire ceci trouvé sur le site de l’auteur à cette adresse http://www.lplm.info/spip/spip.php?article180

    Les 20 souhaits d’un enfant de parents séparés (ou la lettre d’un enfant à ses parents séparés) Publié le dimanche 25 juin 2006.

    Chère Maman, Cher Papa,

    1. N’oubliez jamais : je suis l’enfant de vous deux. Maintenant, je n’ai plus qu’un parent avec lequel je vis et qui me consacre le plus de temps. Mais j’ai besoin aussi bien de l’un que de l’autre.

    2. Ne me demandez pas si j’aime plus l’un ou l’autre. Je vous aime tous les deux tout autant. Ne critiquez donc pas l’autre devant moi. Car cela me fait mal.

    3. Aidez-moi à maintenir le contact avec celui d’entre-vous chez qui je ne suis pas tout le temps. Formez son numéro de téléphone pour moi, ou écrivez-moi son adresse sur une enveloppe. Aidez-moi, à Noël ou à l’occasion de son anniversaire, de lui confectionner ou de lui acheter un beau cadeau. De mes photos, faites-en toujours une copie pour l’autre.

    4. Conversez comme des adultes. Mais conversez. Et ne m’utilisez pas comme messager entre vous - encore moins pour des messages qui rendront l’autre triste ou furieux.

    5. Ne soyez pas triste quand je vais chez l’autre. Celui que je quitte ne doit pas penser que je ne l’aimerai plus d’ici quelques jours. Je préférerais toujours être avec vous deux. Mais je ne peux pas me couper en deux - seulement parce que notre famille s’est déchirée.

    6. Ne prévoyez jamais rien durant le temps qui m’appartient avec l’autre. Une partie de mon temps est à ma Maman et à moi ; une partie de mon temps est à mon Papa et à moi. Soyez compréhensifs.

    7. Ne soyez ni étonnés ni fâchés quand je suis chez l’autre et que je ne donne pas de nouvelles. J’ai maintenant deux maisons. Et je dois bien les distinguer - sinon je ne m’y retrouve plus du tout.

    8. Ne me passez pas à l’autre, à la porte de la maison, comme un paquet. Invitez l’autre pour un court instant à l’intérieur et conversez comment vous pouvez me faciliter la vie. Quand je suis recherché ou ramené, laissez-moi un court instant avec vous deux. Ne détruisez pas ce moment en vous fâchant ou vous disputant.

    9. Laissez-moi être ramené par quelqu’un d’autre de la Maternelle ou de chez des amis si vous ne pouvez supporter le regard de l’autre.

    10. Ne vous disputez pas devant moi. Soyez au moins aussi poli que vous le seriez avec d’autres personnes, comme vous l’exigez aussi de moi.

    11. Ne me racontez pas des choses que je ne peux pas encore comprendre. Discutez-en avec d’autres adultes, mais pas avec moi.

    12. Laissez-moi amener mes amis chez tous les deux. Je souhaite qu’ils puissent connaître ma Maman et mon Papa et les trouver sympa.

    13. Mettez-vous d’accord au sujet de l’argent. Je ne souhaite pas que l’un en ait beaucoup et l’autre très peu. Il faut que ce soit bien pour tous les deux, ainsi je pourrai être à l’aise chez tous les deux.

    14. N’essayez pas de m’habituer à la surenchère. De toutes les façons, je ne pourrais jamais manger tout le chocolat que j’aimerais.

    15. Dites-moi franchement s’il vous arrive de ne pas pouvoir boucler le budget. Pour moi, le temps est bien plus important que l’argent. Je m’amuse bien plus avec un jouet simple et comique qu’avec un nouveau jouet.

    16. Ne soyez pas toujours « actifs » avec moi. Cela ne doit pas toujours être quelque chose de fou ou de neuf quand vous faites quelque chose avec moi. Pour moi, le plus beau c’est quand nous sommes simplement heureux en train de jouer et que nous ayons un peu de calme.

    17. Laissez le plus possible de choses identiques dans ma vie, comme c’était avant la séparation. Cela commence par ma chambre, ensuite sur les petites choses que j’ai faites tout seul avec mon Papa ou ma Maman.

    18. Soyez aimable avec les autres grands-parents - même si lors de leur propre séparation ils penchaient davantage pour leur propre enfant. Vous seriez aussi à mes côtés si je n’allais pas bien ! Je ne veux pas perdre, en plus, mes grands-parents.

    19. Soyez « fairplay » avec le nouveau compagnon que l’un d’entre-vous rencontre ou a déjà rencontré. Je dois aussi m’entendre avec ces autres personnes. Je préfère quand vous ne vous espionnez pas jalousement l’un l’autre. Ce serait de toute façon mieux pour moi si vous rencontriez rapidement tous les deux quelqu’un que vous aimiez. Vous ne serez plus aussi fâché l’un envers l’autre.

    20. Soyez optimistes.

    Vous n’avez pu gérer votre couple- mais laissez-nous au moins le temps que cela se passe ensuite bien. Relisez toutes mes demandes

    Peut-être en discuterez-vous. Mais ne vous chamaillez pas. N’utilisez pas mes demandes pour faire des reproches à l’autre, aussi mal qu’il ait pu être avec moi ou que vous ayez cru qu’il le soit.

    Si vous ne faites pas cela, vous n’aurez pas compris comment je me sens et ce dont j’ai besoin pour me sentir heureux.

    Traduction de l’original allemand : Philippe MAILLARD - Avril 2005 http://www.ak-cochem.de/20_Bitten_von_Kindern.doc


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