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kalima

Saïd B. 46 ans, prof de maths, conteur et cultivateur de paradoxes

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  • Premier article le 08/02/2006
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Derniers commentaires



  • kalima 20 juillet 2006 16:16

    Olmert a affrimé dans son dernier discours que « La force d’une nation se mesure à sa bonne conduite et à sa moralité »

    si on en juge par les résultats d’une semaine de bombardements aveugles et sans discernement, on ne peut que constater la mauvaise conduite et le peu de moralité de monsieur Olmert et de son armée.



  • kalima 24 février 2006 10:54

    choc de civilisation ? quelles civilisations ?

    Peut-on à l’heure de la mondialisation parler de civilisation musulmane, de civilisation occidentale comme étant des entités homogènes distinctes et de surcroit hostiles ?

    où placer les frontières géographiques, culturelles et humaines entre ces deux entités en supposant qu’elles existent ?

    si on essaye par exemple de définir actuellement la civilisation islamique comme un bloc homogène, on va se heurter dilemmes suivants :

    - les pays musulmans forment une mosaïque de systèmes politiques différents, disparates. Qu’y a-t-il de commun entre le système politique turc, sénégalais, saoudien ou malais ? pas grand chose, donc comment définir la civilisation islamique alors qu’il n’y a pas d’homogénéité politique,

    - sur le plan théologique, les musulamns sont divisés en une multitude d’écoles, d’obédiances, de courants : sunnites, chiites, kharijites, alévis, ismaeliens, différents courants soufis,... Il y a parfois des gouffres qui séparant ces courants.

    - sur le plan culturel et social : Qu’y a-t-il en commun entre un nomade mauritanien, un entrepneur Turc, un marchand de tapis iranien, un trademaker malais, un bourgeois fassi du Maroc, un montagnard kabyle, un mouride sénégalais, un ingénieur bosinaique ? pas grand chose quand on connait leurs habitudes culturelles et leur mode d’organisation sociale,

    Et puis la modernité a traversé les continents, aucune région au monde n’a été épargnée, la modernité a affectée pratiquement toutes les sociétés, il y a des pratiques communes à toute l’humanité actuellement qui tendent a rapprocher plus qu’elle ne les séparent.

    Il y a parfois des gouffres qui séparent des parties de ce que certains appellent le monde musulman, de même qu’il existe des fractures entre certaines parties de l’occident (par exemple, entre Bush & co et les altermondialistes, entre les courants nationalistes européens et les courants progressistes). Il y a aussi de nombreux ponts entre certaines parties de ces deux « mondes », ce qui rend toute vision de deux blocs homogènes en conflit simpliste, réductrice et dangeureuse.

    C’est d’un choc des ignorances qu’il s’agit, non de civilisations.



  • kalima 9 février 2006 12:49

    A entendre et à lire à la fois certains musulmans comme leurs détracteurs, on croirait que le Coran se résume à des commandements d’ordre politique et juridique. Or le Coran contient à peine 4% de versets que l’on peut qualifier de « juridiques ». Il ne mentionne aucune règle qui concerne le focntionnement des institutions politiques. La plupart des versets coraniques concernent en premier lieu le rapport de Dieu à l’homme et à l’univers.

    Comment interpréter alors le silence du Coran sur la question politique ?

    A mes yeux ce silence signifie que la question politique est laissée entièrement à la raison humaine. Certes le Coran indique quelques principes généraux qui doivent fonder le « vivre ensemble » comme la consultation (choura) concernant la chose publique, la justice sociale, la recherche de l’intérêt général, la solidarité, ... mais les hommes sont laissés libres de choisir la manière qui leur convient pour gérer l’état. Et avec ces principes précités l’Islam ne fait que rejoindre les grandes religions et les philosophies universelles



  • kalima 9 février 2006 12:36

    N’en déplaise à mon cher Galilée, la nature ne parle pas, mais BEGGAYE, dans un langage mathématique ! Au commencement était le verbe certes, mais un verbe torturé, tortueux, qui échappera à jamais à tout instrument de mesure, sauf au souffle du poète : ce gémoètre arpenteur de nos espaces cachés !

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