La réponse est disponible dans la video de l’« actualité du jour » qui fait suite a l’article.
Pris la main dans le sac, ils nient tout en bloc.
Et pourtant, ce sont ces expérimentations qui les intéressent au plus haut point. Qui pourrait encore croire que ces gens se préoccupent de quelque manière que ce soit de justice sociale, de partage des richesses... ?
Une nouvelle génération qui ne disposerait même plus des repères les plus élémentaires en matière d’identité, en l’occurrence, ceux qui reposent sur la différence et la complémentarité des sexes, est une bonne affaire pour le management total. Une telle génération ne serait pas en mesure d’opposer la moindre résistance. Destructurer pour mieux manipuler, telle est la perspective. Des êtres entièrement destructurés en seront aisément réduits a tout accepter sans la moindre condition, tout notion d’abus et de franchissement de limites ayants alors disparu.
La fonction des additifs commence a être bien connue. Il s’agit en fait de puissants co-addictogènes qui développent un niveau de dépendance que la seule consommation de tabac serait loin de pouvoir induire. C’est une manière de consolider la poule aux oeufs d’ors. Solutions possibles en une ou plusieurs étapes : passer aux cigarettes sans additifs, a la cigarette électronique, pour enfin, idéalement, arrêter.
A mon avis, la théorie du genre est appelée a devenir l’arme absolue du management. Les gens ne sont jamais aussi aisément manipulables que lorsque tous leurs repères leurs ont été otés. De ce fait, on comprend que le fait d’attaquer le support le plus fondamental de l’identité sert a conditionner les gens hors de toutes limites, lesquels seront éduqués a trouver tout cela bien « normal ». La pente naturelle du management est de tendre vers un autoritarisme forcené qui ne se soutient plus du tout selon le nom du Père, car ce dernier impliquait valeurs et limites.