@samy Levrai « Mince et moi qui croyait que l’article était sur la FI, c’est ballot
quand même , alors c’est sur quel parti euro atlantiste dis moi ? la FI
c’est bien la caution d’extreme gauche de la finance euro atlantiste ou
je me trompe ? le FN est bien la caution raciste d’extreme droite du
meme club ou je me trompe ? le PS , LR et EM sont bien le centre mou de
la collaboration euro atlantiste ou je me trompe ?
Le peuple français a bien rejeté l’UE en 2005 à 56 % ou je me
trompe ? il n’y a qu’un seul parti pour le FREXIT et c’est l’UPR ou je
me trompe ? tous les autres sont pour une autre Europe ( et ça n’est pas
possible) ou je me trompe ? Tu vois ton parti est un parti
membre du parti unique europeiste alors que le peuple a rejeté cette
mouise, ton parti est juste un parti collaborationniste comme les
autres, nous ne lui réservons pas de traitement spécial sauf quand il se
drape dans des habits qui ne sont pas les siens ( le cadres FI ne sont
que des escrocs !). »
Donc, en gros, tous les partis sont de la merde et seul l’UPR vaut le coup
Et avec ça les UPRistes se plaignent d’être traités de sectaires...
@samy Levrai « malheureusement ils ne sont pas négociables sauf unanimité... ce qui
n’est jamais arrivé et n’arrivera jamais... Tu as à faire à une
escroquerie, la FI n’étant que la caution de « gauche » de l’arnaque
euro atlantiste. »
Je n’ai pas dit que la renégociation serait fructueuse ni même réussie, j’ai dis que le désir de renégocier s’apparente à une dénonciation : la FI dénonce donc les traités européens, au contraire de ce que tu dis.
@Fifi Brind_acier « Désolée, mais le graphique correspond à la réalité. »
Il ne suffit pas de le dire pour que ça devienne vrai : donnez-moi des sources, des sources sérieuses et de préférence multiples de façon à ce que je puisse croiser leurs conclusions.
N’importe qui peut dessiner un graphique et l’agrémenter d’un texte qui raconte n’importe quoi.
@Jean Dugenêt « Une
des raisons essentielles du chômage ces dernières décennies est la
libre circulation des capitaux autrement dit la suppression de tous les
protectionnismes que ne peuvent pratiquer que les pays qui ne sont pas
dans l’UE. D’où la liquidation de toute notre industrie qui est
« délocalisée » dans les pays où la main d’œuvre est moins chère. [...] »
Vous savez aussi bien que moi que l’influence de l’UE sur le monde du travail ne s’est véritablement affirmée qu’à partir du traité de Maastricht. Avant ça, elle était très réduite, pour ne pas dire négligeable. Comment alors expliquer que le chômage ait commencé sa progression 20 ans plus tôt ?
Je comprends bien que c’est un problème multifactoriel, comme on dit, mais la technique reste la première raison derrière les mutations sociales. Jacques Ellul avait très bien prédit ce processus dans son œuvre-phare, Le Système technicien (paru en 1977, maintenant disponible au Cherche midi).
@Mmarvinbear « qu’une sophistication de cette révolution industrielle avant laquelle la notion même de chômage n’existait pas pour commencer
Assez
vrai mais à l’époque vous n’aviez pas le choix de votre travail. Fils
de paysans, vous alliez sauf miracle gratter la terre comme vos parents. »
Certainement pas : la bourgeoisie de l’époque s’appropriait les communs et mettait les paysans dehors, ceux-là n’ayant plus qu’à aller grossir les rangs des citadins avec lesquels ils n’avaient plus d’autre choix que d’aller travailler à l’usine dans des métiers ne nécessitant aucune formation ni expertise.
« Fin de la période de croissance d’après-guerre et
chocs pétroliers, certes, mais aussi mise sur le marché des premiers
micro-processeurs qui permettaient de réduire par un facteur de 50 à 100
la taille et les coûts des systèmes électro-mécaniques utilisés
jusque-là, et ainsi de les faire entrer plus facilement dans les champs
sociaux et économiques, c’est-à-dire d’impacter leur développement.
Non,
à cette époque, l’informatique était trop rare et trop peu pratique
pour avoir une réelle influence sur la marché de l’emploi. »
Relisez-moi, je parlais de robotisation. Les industriels des pays occidentaux avaient largement les moyens de s’offrir ce genre d’outillage, même si sa généralisation a pris un certain temps – d’ailleurs, il ne vous a pas échappé que le chômage s’est accru progressivement, justement en parallèle du développement des outils électroniques (voyez plus de détails chez Pierre Larrouturou, dans Le Livre noir du libéralisme, Éditions du Rocher, 2007, sauf si vous croyez que lui aussi n’est pas économiste).
« Les vraies raisons de l’envolée du chômage
sont d’une part la fin de la période de reconstruction de l’Europe
détruite par la seconde guerre mondiale, une démographie qui a porté une
masse de population à intégrer le monde du travail à ce moment là et le
début des délocalisations vers l’Inde et l’ Asie du sud-est qui ont
fait partir en premier lieu les ateliers textiles qui fournissaient une
large part des emplois aux travailleurs. »
On est d’accord sur la première partie.
Pour les délocalisations, il fallait une autorisation administrative jusqu’aux années 90 : ce mouvement était donc minime et par conséquent ne peut expliquer tout le chômage d’avant cette période.
« La solution est simple : la décroissance ou le partage du temps de travail – mais vous pouvez préférer l’implosion sociale.
Je ne vois pas en quoi la décroissance, destructrice d’emploi, améliorerait la situation, bien au contraire. »
C’est un problème récurrent avec vous : il y a beaucoup de choses que vous ne voyez pas...
« La vraie façon de lutter contre le chômage, c’est
d’améliorer l’éducation et l’enseignement, ainsi que la formation pour
permettre aux personnes qui travaillent dans un secteur bouché ou sans
avenir de trouver d’autres emplois. »
Dans un marché du travail qui évolue si vite que même les employeurs ignorent ce dont ils auront besoin à un an ou même quelques mois d’intervalle ? Et puis de toutes façons, le temps que les programmes de formation soient bouclés et les formations lancées, elles seront déjà obsolètes...
Ou alors vous croyez que tout le monde a les moyens, intellectuels ou tout simplement personnels, de devenir ingénieur en robotique ou programmeur informatique, et alors même que la jungle du travail pousse à des niveaux de spécialisation et d’expertise toujours plus inhumains ? Ce sont les Bac +5/6 et plus qui ont le moins de mal à trouver un emploi : vous croyez vraiment que l’état va prendre entièrement en charge des études aussi longues pour chaque citoyen ?
Les pays du nord qui utilisent cette solution, d’une part ont un niveau de prélèvements obligatoires très élevé et donc incompatible avec les politiques actuelles, et d’autre part ne font que former les chômeurs à des bullshit jobs sans aucun espoir d’évolution de carrière ni même d’ouverture à un droit à la retraite : comment les livreurs Deliveroo pourront-ils continuer à faire un tel boulot après 50 ans ? S’il existe encore, car ils trouveront bien comment construire des vélo autonomes d’ici là...