Avez-vous bien compris quel était le statut précaire de cette enseignante ?
Ou bien « travaillez »-vous pour le rectorat de Nice ?
Vous pratiquez-là la traditionnelle psychiatrisation post mortem qui permet de disculper la direction de ce collège et qui laisse la porte ouverte aux managements les plus sordides !
Cette enseignante était bien dans sa peau... jusqu’à ce que sa direction la brise par des techniques employées par de nombreux chefs d’établissement.
Bien d’accord avec cette évidence : les responsables coupables de la direction de ce collège devraient être inquiétés, malheureusement ils sont protégés, y compris par les syndicats enseignants, ce qui est paradoxal. La situation est similaire à celle du lycée Malraux de Béthune, et de tant d’autres établissements où se produisent ce type de drame humain. Tout cela est décrit dans l’ouvrage de Daniel Arnaud ou sur le blog Omerta au rectorat de Marie, Jeanne et Philippe. Il est temps de briser l’OMERTA sur le harcèlement des profs par certains chefs d’établissement. Ils sont des dizaines de miliers à subir en silence ce harcèlement... Quel coût pour la société !