La fameuse espérance de vie me semble plutôt repartie dans l’autre sens. Regardons aux Etats-Unis, ils ont toujours un temps d’avance sur nous. L’espérance de vie là-bas n’est pas fameuse... Il faut d’ailleurs plutôt considérer l’espérance de vie en bonne santé et je crois là, que la moyenne se situe dans la soixantaine. Il suffit de regarder autour de soi : combien d’hommes arriveront à 70 ans avec une prostate préservée ? Combien de personnes âgées sans troubles cognitifs, sans stents, piles, pontages etc ? J’ai l’impression qu’à partir d’un certain âge, les traitements anticholestérolémiants, antidiabétiques, anti-hypertenseurs sont la règle... avaler une pilule plutôt que modifier son hygiène de vie, c’est tellement plus simple (et lucratif pour pas mal de monde). Et puis, c’est bien connu, les effets secondaires, ça n’arrive que très rarement et surtout aux autres. Le médecin n’a pas le temps de vous en informer, de plus le déni des effets iatrogènes est un syndrome répandu dans la profession ! Faut pas s’informer sur internet surtout, en voilà une recommandation qu’elle est bonne ! :)
Précipitez-vous plutôt sur le site du chercheur en cardiologie Michel De Lorgeril si vous souhaitez de façon très argumentée en savoir un plus sur le cholestérol, les maladies cardiovasculaires et les statines, non pas seulement inutiles, mais aux effets carrément dévastateurs.
merci beaucoup pour cette réponse rapide. Cette désinhibition n’est reconnue que suicidaire ? cela ne débouche pas sur des homicides ? Ou on préfère ne pas penser que cela puisse arriver ? Les cerveaux matures seraient donc plus costauds, moins inattendus dans leurs réactions ? Sur les notices, quand on lit les effets indésirables tout en bas de la liste car ’rares’ (dixit les labos) de quelques psychotropes, ça fait frémir...on espère que les prescriptions ne se font pas en aveugle, en effet... Un copain médecin me disait qu’ une des difficultés dans son métier était d’éviter de penser que le remède était pire que le mal...Objectifs de moyens pas de résultats et au final déni des effets secondaires tous bénins ou rarissimes si gravissimes !
Une question que je me pose souvent en prenant connaissance de tels drames : la personne qui est passée à l’acte prenait-elle des psychotropes dont certains sont bien connus pour favoriser les passages à l’acte (suicide ou homicide effroyable). Des associations demandent depuis des années le retrait de certaines benzodiazépines ou antidépresseurs aux effets plus dévastateurs que ce qu’ils sont sensés soigner...Le dénominateur commun de certains jeunes tueurs en établissements américains est la prise de certains psychotropes. En France, on n’en parle presque jamais...