« Imposez un masque à toute une population dans les milieux clos à pour but de maintenir les gens dans la PEUR . Le masque est un instrument d’obéissance et de conditionnement afin de contrôler une population entière . ...... Elle est ainsi soumise »
« Ils ne peuvent pas nous vacciner de force »
Ils peuvent nous y contraindre ou nous faire du chantage du type : « Si vous n’êtes pas vacciné,on vous vire de votre travail »
des mesures « exagérées », voire carrément « dangereuses ».
C’est le cas du microbiologiste Antoine Khoury, président-directeur général de l’entreprise Vacci-Vet à Saint-Hyacinthe. D’abord formé à la médecine dans son Égypte natale, il a ensuite étudié la microbiologie à l’Université de Montréal et s’est plus tard spécialisé dans le domaine vétérinaire. Mais depuis le début de la crise du coronavirus, il se questionne sur les décisions prises par le gouvernement et la santé publique, en particulier la question du port du masque, qui cause selon lui plus de tort que de bien.
« Les masques qui sont sur le marché ne font rien pour protéger les gens du virus : ils ne sont pas stériles contrairement à ceux qu’on retrouve dans les hôpitaux et il ne faut pas les porter plus de 15 ou 20 minutes, sinon ils vont se transformer en incubateurs à bactéries. Et c’est encore pire pour les masques en tissus, de véritables ramassis de bactéries parce qu’ils sont poreux », estime M. Khoury.
Selon lui, le fait d’avoir une barrière collée près de la bouche et du nez permet aux bactéries inoffensives qui se trouvent dans notre organisme de proliférer à l’aide du niveau d’humidité, -leur permettant de devenir dans certains cas des pathogènes menant à des -infections sérieuses ou des maladies chroniques. « Ça se voit déjà à plusieurs endroits : des gens s’absentent du travail à cause des problèmes de santé dont -le masque est responsable. Non seulement il ne les protège pas, mais il les a rendus malades. » Selon lui, les symptômes du port du masque sont tous les mêmes : mal de tête, nausée et difficulté à respirer.
Il ajoute que le lavage des masques réutilisables serait aussi loin d’éliminer toutes les bactéries