D’autre part le retour en devises de ces investissements ont permis notamment à Cuba de tenir et de se relever de la période économique très sombre qui a suivi à l’arrêt brutal de l’aide soviétique tout en maintenant les acquits sociaux de la révolution.
Une petite anecdote :
l’un de mes amis part en voyage à Cuba, tout feu tout flamme, grand pourfendeur du capitalisme et grand défenseur de Cuba...un homme de gauche quoi...
Il revient, son idéal sérieusement déglingué tout comme lui par dessus le marché.
Il partit à Cuba son idéal en bandoulière et fût rattrapé par la réalité
humaine, on lui vola son téléphone portable et cela suffit à lui faire
remettre tout en cause, ce qui le déstabilisa très sérieusement pendant
un temps, les cubains ne sont pas parfaits...quel choc !
Je ne porte pas de jugement, c’est un fait et je veux bien croire en
votre bonne foi, tout comme je crois à celle de mon ami parce que je le
connais bien.
Et combien sont revenus ainsi de Cuba, quand un idéal (illusion (?)) confronté à la réalité s’écroulait...
Cuba est une société humaine pas le paradis sur terre ni d’ailleurs l’enfer...
Cuba, son histoire (on ne peut la dé contextualiser), son organisation
politique se doit d’être analysée à l’aune d’une carte de lecture, de
paramètres politiques fondamentaux soit anti capitalistes et anti
impérialisme soit le contraire.
Il peut y avoir diversité à l’intérieur de ces ensembles mais assurément il n’y a que deux cotés à une barricade.
Je ne suis pas propagandiste, je me situe clairement d’un coté de cette
barricade, cela vaut pour Cuba, pour l’évolution progressiste de
l’Amérique latine (d’ailleurs grâce à la préservation de la Révolution
cubaine) comme pour toute autre sujet et analyse du monde dans lequel on
vit....
Vous vous dites homme de gauche, ça veut dire quoi pour vous ?