La vie dit Non Santo, mais le lobbying qui contrôle Bruxelles (entre autres) a dit Oui Santo. La firme, que le gouvernement américain a lancé et protégé juridiquement, est sur le point de finaliser son monopole sur les semences.
Pire encore, nous sommes pris en tenailles avec le programme secret de l’Otan d’épandage international, dit chemtrails, qui s’intensifie depuis 10 ans sur la quasi-intégralité des terres cultivables, et qui vise à neutraliser leur PH, pour les rendre impropres à la culture traditionnelle. Des relevés d’échantillons montrent une très lourde concentration de métaux lourds.
Ce n’est pas pour rien que la base de graines traditionnelles à Svalbard, dit projet Arche de Noé, a été financée par Rockefeller ou Gates, qui, comme par hasard, finance aussi le programme de vaccination mondiale. Tout ceci est lié. C ’est à moyen terme le programme d’éradication de la race humaine qui est en cours, pour laquelle les deux fléaux opérationnels sont déjà très avancés : l’agro-alimentaire et le pharmaceutique.
« L’État français est entrain de perdre le contrôle sur ses engagements »
L’état français ne perd le contrôle sur rien. Au contraire. L’état français est à la solde du monopole financier atlantico-sioniste, qui, comme l’explique Hillard, suit son planning à la perfection depuis près d’un siècle. Les petits capo-chefs qui composent nos gouvernements successifs ont rempli avec succès leur fonction de tacherons collabos.
Les peuples étant des veaux larvesques lobotomisés, rien n’arrêtera la marche du NOM. N’en déplaise à Soral, qui espère une révolte des peuples, se contredisant lui même : Il n’y a jamais eu de révolte populaire spontanée, la révolution française ne fut que la première révolution orange de l’époque organisée par la maçonnerie, Mai 68 ne fut que la révolution orange française organisée par le Gladio français à l’encontre du dernier résistant au NOM, De Gaulle, qui venait de virer l’Otan.
Le gouvernement mondial totalitaire est d’ores et déjà en place, après une longue préparation d’un siècle, voir deux, et ceux qui attendent l’espoir de Russie ou de Chine risquent d’être fort déçus ; ce n’est qu’une question de partage du gâteau qui se joue actuellement au MO. Je sais, c’est ultra-pessimiste, mais c’est comme ça, rien ne sert de se raconter des histoires.
Vous soupirez devant la méconnaissance de vos élèves en matière de chronologie, mais on pourrait largement vous reprocher votre propre méconnaissance de l’institution dans laquelle vous évoluez en premières lignes.
L’éducation nationale est devenue une machine à abrutir notre jeunesse, et personne ne pourra nier qu’elle a parfaitement réussi dans ce domaine. Des bacheliers qui ne savent plus écrire une phrase sans faire 3 fautes, des manuels d’histoire manipulés (voir l’étude de Sandrine Mansour-Mérien), des valeurs républicaines rabâchées à longueurs de cours alors que le modèle est en phase terminale de déliquescence, comment voulez-vous que nos grands bambins accordent la moindre crédibilité à cette propagande, et qu’ils fassent un effort autre qu’un effort subi et imposé, loin du goût d’apprendre naturel ?
Certes, je vous concède que dans cette institution maçonnique, le choléra ne peut donner à la peau un teint brillant, les pustules restent inévitables, et même les profs armés de la meilleure des volonté ne peuvent rien contre cette machine à broyer la créativité où entrent des génies potentiels et n’en sortent qu’un troupeau de moutons prêts à être tondus, ou prêts à tondre les autres.
Redescendez un peu de votre estrade, vous participez, consciemment ou non, au monde orwellien qui achève de se mettre en place. Votre histoire de chronologie, qui est parfaitement justifiée, n’intéresse personne, les politiques qui devraient prendre en compte ce problème, et tant d’autres, rendent des comptes à des lobbies infiniment plus puissants qu’eux, et ils ont d’autres objectifs en tête.
« il n’est plus possible d’étudier la Shoah sereinement en classe »
Plus sérieusement, pensez-vous qu’on puisse encore parler « d’étude sereine » dans un pays où, depuis la loi Gayssot, c’est le politique qui fait l’histoire et non l’historien ?
« Le problème c’est que vous faites complètement dans l’excès »
« Ça m’étonnerait grandement ... »
Quand on sait qui dirige le milieu universitaire, quand on sait qui tient les système des prix Nobel, quand on sait qui tient les merdias, il est beaucoup plus réaliste de miser sur l’excès que sur le vraisemblable.