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Derniers commentaires



  • Nono Nono 2 juin 2007 18:40

    Bonjour Zen,

    Très bel article, analyse lucide de la situation avec des mots pesés. J’ai survolé les coms de certains mais j’ai lu avec intérêts d’autres coms objectifs.

    Bien cordialement,

    Nono



  • Nono Nono 24 mai 2007 18:03

    Bravo Demian pour ce bel article et merci.

    bien à toi,

    Nono



  • Nono Nono 24 mai 2007 10:40

    Bonjour Zen et Le furtif,

    Comme dit Zen, c’est juste une tranche de rigolade pour rendre cet article moins lugubre.

    Le texte que j’ai posté n’a aucun sens mais c’est aussi le cas de certains articles publiés sur Agoravox, en veux-tu, en voilà...

    Si vous voulez devenir rédacteur de l’absurde sur Avox, voici un LIEN qui peut vous aider à botter le joli derrière de la cohérence.

    N’étant plus « addict » d’Agoravox, je m’en réjouis mais je passe, de temps en temps, pour saluer quelques personnes que j’apprécie beaucoup.

    @ Le Furtif, J’aime ton nouvel avatar. C’est plus net, le nez est bien proportionné. smiley

    Bien cordialement à tout le monde.

    Nono



  • Nono Nono 24 mai 2007 01:42

    Je profite pour faire coucou à Zen et les autres.

    Voici mon avis pour completer, si je peux oser le faire, l’intéressant article de Lucien smiley

    Védrine et les autres

    L’immutabilité ne se comprend qu’à la lueur de l’abstraction phénoménologique, et c’est d’ailleurs pour cela qu’on ne peut contester la critique chomskyenne de l’abstraction.

    Le finalisme phénoménologique ou l’abstraction rationnelle ne suffisent néanmoins pas à expliquer le finalisme idéationnel dans sa conceptualisation.

    Pour cela, on ne saurait écarter de notre réflexion la critique du finalisme spéculatif par Montague. Contrastons cependant ce raisonnement : s’il envisage la relation entre suicide et nativisme, il est nécessaire d’admettre qu’il en rejette la réalité synthétique dans une perspective kierkegaardienne tout en essayant de l’opposer à son cadre social et intellectuel, car le holisme sémiotique ou le holisme ne suffisent pas à expliquer la passion en tant que concept génératif de la connaissance. C’est ainsi que Hegel conteste la déstructuration sémiotique de l’immutabilité.

    On ne saurait reprocher à Bergson son holisme spéculatif, et il est alors évident qu’il rejette la conception morale de l’immutabilité. Soulignons qu’il en caractérise l’origine phénoménologique en tant que concept universel de la connaissance alors qu’il prétend prendre en considération la passion.

    Le paradoxe du holisme empirique illustre, par ce biais, l’idée selon laquelle le synthétisme irrationnel n’est ni plus ni moins qu’un synthétisme primitif rationnel.

    Ainsi, on ne peut que s’étonner de la façon dont Bergson critique le synthétisme synthétique. La contemporanéité ou le synthétisme spéculatif ne suffisent néanmoins pas à expliquer le synthétisme universel en tant que concept génératif de la connaissance.

    C’est ainsi qu’on ne saurait ignorer la critique spinozienne du synthétisme empirique.

    L’aspect chomskyen de l’immutabilité est déterminé par une représentation synthétique de la contemporanéité subsémiotique, et c’est dans une optique identique que Rousseau conteste la démystification sémiotique de l’immutabilité.

    Le paradoxe de la contemporanéité illustre néanmoins l’idée selon laquelle le synthétisme déductif et la contemporanéité circonstancielle ne sont ni plus ni moins qu’une contemporanéité générative métaphysique.

    Par ailleurs, on ne saurait ignorer l’influence de Kant sur le tantrisme. Notons qu’il donne une signification particulière à la réalité post-initiatique de l’immutabilité, car si d’une part on accepte l’hypothèse que Jean-Jacques Rousseau conteste la réalité rationnelle de l’immutabilité, et si d’autre part il en donne une signification selon la déstructuration substantialiste en regard du tantrisme cela signifie alors qu’il s’approprie la démystification post-initiatique de l’immutabilité.

    Pourtant, il est indubitable qu’il conteste la conception idéationnelle de l’immutabilité. Il convient de souligner qu’il en rejette la réalité sémiotique dans une perspective sartrienne contrastée ; le tantrisme existentiel ou le monoïdéisme existentiel ne suffit, de ce fait, pas à expliquer le tantrisme substantialiste en tant qu’objet rationnel de la connaissance.

    Dans cette même perspective, il rejette l’expression transcendantale de l’immutabilité et si on ne saurait écarter de cette étude la critique du confusionnisme métaphysique par Nietzsche, il s’approprie cependant la réalité existentielle de l’immutabilité et il en systématise donc l’origine substantialiste en tant qu’objet rationnel de la connaissance alors qu’il prétend l’examiner donc selon le confusionnisme synthétique.

    On ne peut, par déduction, que s’étonner de la façon dont Hegel critique l’universalisme idéationnel.

    Bonne journée à toussss smiley

    Nono



  • Nono Nono 22 mai 2007 23:36

    nicolas,

    Les hommes avec un tout petit ’h’ minable ne voient ni le « h » normal ni le grand « H » ! Parce qu’ils sont, tout simplement, invisibles et aveugles en même temps, une sorte d’abstraction aberrante de notre race humaine !

    Des sous hommes, quoi ! Tu vois ce que je veux dire ? smiley

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