Ecoutez ce qu’explique Roger Genet, directeur général de l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) devant les sénateurs :
« Avec l’ensemble des éléments dont nous disposons nous avons suffisamment d’arguments pour lever l’incertitude et estimer que le caractère cancérigène probable qui a été avancé par le CIRC n’est pas fondé ».
@bibou1324 A propos du caractère cancérogène du glyphosate, si vous n’avez pas beaucoup de temps à y consacrer (ce que je peux comprendre), vous pouvez aussi consulter cette page de citations (avec références) :
Le fait que je ne sois pas spécialiste, ça n’invalide pas les informations contenues dans mon article sur le sujet. Il y a des sources : toutes les infos que je donne sont vérifiables pour quelqu’un de bonne volonté.
Ce que ne dit pas Violette ici, c’est que les différences dans le choix des études entre le CIRC et les autres agences ne concernent que l’évaluation de la génotoxicité (études court terme). Pour la cancérogénicité pour l’animal (études long terme) et pour l’homme (études épidémiologiques), le CIRC a utilisé les mêmes études que les autres agences, mais c’est l’interprétation qui change. Or, la génotoxicité ne pèse pas lourd dans l’évaluation finale « cancérogène probable » du CIRC.
Au lieu de diffuser mon adresse perso et ma profession, comme si ça avait la moindre importance, expliquez-moi quelle information n’est pas correcte dans mon article ?