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Reflex

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Journaliste professionnel, épris du "terrain" comme de la diversité intellectuelle de ses approches, la politique et le droit furent mes premières amours. Avant, yeux grand ouverts et nez pincé, de plonger dans l’économie et, bien davantage, la "phynance" (hommage au Canard Ecnhaîné des origines) où mon savoir livresque s’est enrichi de l’observation quotidienne d’une Place singulièrement créative. Obéissant à un cycle de dix ans, c’est pourvu d’une culture nouvelle mais d’idéaux inchangés (humanisme, non-violence, socialisme libertaire) que je renouais, un étage plus haut, avec le et la politique.

Tableau de bord

  • Premier article le 14/11/2007
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Derniers commentaires



  • Reflex Reflex 22 juillet 2008 14:29

    Vas-y Morizio, le sommet est en vue et j’espère le rejoindre en ta compagnie. Val, citime d’un lynchage ? Et les boeufs, victimes de l’abattoir ?



  • Reflex Reflex 20 juillet 2008 15:15

    Etrange ! Vous avez ressenti la puissance de ce fabuleux instinct de procréation lors de la naissance de votre enfant… Faut-il croire que seul l’accouplement fécond de deux adultes engendre la parentalité ? Ses joies, ses hantises, ses bonheurs, ses angoisses ?
    Décidément, nous n’appartenons pas à la même espèce humaine. A la naissance de mon fils biologique des larmes ont jailli, mélange d’émotions contradictoires. Lors, au tribunal de Medellin, ma fillette adoptée me fut remise, les mêmes larmes traduisant les mêmes sentiments, spontanément, ont de nouveau jailli.
    L’enfance est trop belle pour être galvaudée dans des dogmes. La parentalité est un sentiment et une responsabilité qui nous grandissent tous, homos ou hétéros, parents biologiques ou volontaires.



  • Reflex Reflex 18 juillet 2008 16:16

    Remarquable article, intelligent et argumenté. Si ce n’est qu’il occulte une part importante sinon prépondérante du "débat" politique américain. Nos cousins du Nouveau Continent ont ceci de particulier qu’il ont totalement dollarisé leur vie politique. La campagne des primaire est avant tout une chasse aux moyens de mener plus avant sa bataille politique. Abandonnant le finacement public, Obama faisait aveu de sa soif de moyens pour tenter d’écraser un adversaire partant, en cette matière, gagnant.
    On conçoit mal les démocrates, malgré quelques têtes d’affiche flamboyantes, rivaliser avec les républicains dans la chasse aux dollars. Or, comme le disait en substance M. Le Lay, il s’agit pour les TV de vendre des cerveaux disponibles aux annonceurs. Appliquer ce terrifiant message à la politique mène tout droit à une extrême droite rampante dont les slogans faciles s’imposeront au plus grand nombre.
    M. Obama, pour contrer ce message, n’aura de cesse d’user des mêmes armes. Car, aux Etats-Unis comme dans la plupart des "démocraties" occidentales la communication a supplanté l’information. Comme la nomme très justement l’ex-journaliste et professeur à l’Université Libre de Bruxelles, Jean-Jacques Jespers, voici le temps de l’"émocratie". Jouant sur la corde de l’émotion, elle occulte la réflexion. Voyez, près de nous et toute récemment, les pages noircies, les dépêches prononcées, les images exhumées du crime du petit Gregory.
    La volte-face de M. Obama relative à la guerre irakienne relève totalement de cette émocratie. Et dévalorise d’autant son auteur pourtant condidat à la direction de la première sinon unique puissance mondiale. Si, pour être élu, le candidat démocrate se prête à de telles manoeuvres de bas étage, il y a tout lieu de craindre que sa complaisante couardise le transforme en marionnette de ses bailleurs de fonds.



  • Reflex Reflex 15 juillet 2008 14:23

    Tout cela est bien joli si ce n’est qu’il s’agit de salaires nets. Eu égard aux énormes fluctuations fiscales et aux aussi élastiques retenues de sécurité sociale à travers l’Europe -limitée à la zone euro-, ces chiffres donnent un renseignement des plus partiaux et n’indiquent nullement le bien-être moyen. Celui-ci obéit d’ailleurs à des facteurs non-monétaires.
    Pour ma part, je préfère me référer aux indicateurs émanant de l’office européen des statistiques, nettement plus nourris.



  • Reflex Reflex 13 juillet 2008 10:17

    Que vise l’auteur : la fraîcheur et la qualité sanitaire des mets ou la nationalité du chef coq ? Dans la seconde hypothèse, il faudra embastiller quiconque cuisine un bête plat de macaroni sans exciper d’un passeport italien ! Au fou…

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