@S. Lampion, je suis en milieu rural, cernés par les viticulteurs qui ne se cachent pas de voter RN pour une majeure partie. Ici les macronistes ne sont pas légions, comme dans beaucoup de communes rurales.
@Lynwec, et puis quand on en arrive à faire croire qu’un building puisse s’écrouler juste parce qu’il brule et qu’aucun avion ne la même effleuré. Déjà les 2 autres j’ai plus que des doutes, mais alors la 3ème...
Dire que si l’on regarde la plupart des pays dans le monde, ils ne sont tous que de vilains fachos, racistes...etc...si l’on se réfère à la bienpensance et au gauchisme de base.
J’ai pas mal bougé d’un continent à l’autre et partoul ou presque (sauf en UE) j’y ai vu de la préférence nationale, bien assumée par les autochtones.
Dans combien de pays peut on prétendre arriver la tronche enfarinée et dire je m’installe ?
Je ne parle même pas des aides sociales et soins médicaux gratos qui ici sont une spécialité .
Un peu partout, passé le temps du visa de tourisme on rentre à la maison, pas question de rester à moins d’avoir un visa de travail et , pour ce dernier, c’est la croix et la bannière, à commencer par un employeur qui s’engage à vous embaucher, preuves à l’appui, sans pour autant que ce visa soit définitif.
Certains états obligent à connaitre/apprendre la langue parlée un minimum, voir, avoir une connaissance de l’histoire du pays lui même, alors quand j’entends les effarouchés dire que cette loi immigration ( qui ne changera rien vu que c’est l’UE de Bruxelles qui décide) est une référence aux heures les plus sombres de mon cul sur la commode, je me gausse.
J’ai connu la ’’foire’’ lorsqu’elle était sur le Mail en ville, puis des années durant, au parc expo d’Olivet.
Places à demi tarif le mercredi offertes par l’école primaire puis,vers les 15 ans, 2 ou 3 semaines à travailler avec les forains pour se faire un beau billet chaque jour en plus de tous les manèges gratos.
Même si en effet le soir cela partait parfois en vrille entre gueules saoules, je n’ai que de bons souvenirs de ce lieu d’enchantement, comme la drague autour des autos tamponneuses.
Pas sur que nous vivions dans le même pays,car à moins de vivre dans un village dépeuplé,il suffit de regarder autour de soi et arrêter avec les chiffres officiels biaisés .
A Montpellier, difficile de prendre le tram à la nuit tombée sans se faire agresser, qui plus est pour une femme. Vols avec violence en pleine journée à la terrasse des cafés ou dans la rue aux yeux de tous, mais pour les agresseurs rien a craindre car souvent mineurs isolés ( de plus de 20 ans mais passons...) qui ne ressemble ni à Mathéo ni à Kévin, prénoms chers à certains ministres pour noyer le poisson.
La plupart des femmes que je connais n’osent plus prendre les transports en commun le soir et ne vont plus que très rarement en ville et toujours accompagnées.