C’est la suite logique des accords de Marrakach datant de 1994, approuvés, en autre, par les états membres de l’UE de l’époque. L’annexe 1b intitulé les « accord général sur le commerce des services »prépare le déroulé de tout ce à quoi nous assistons depuis des années : la libéralisation des services publics non régaliens. A partir de là, rien n’est surprenant et quoi de mieux la stratégie consiste toujours à affaiblir un service afin de le rendre inefficace pour justifier une bascule vers le secteur privé afin de le sauver (l’État n’étant plus en capacité de le maintenir à flot). Il en est de même pour l’Education nationale et la Loi de transformation de la fonction publique n’a pas d’autre objectif. Il est d’ailleurs étrange que cette loi soit passée en silence alors qu’elle va permettre la libéralisation de la fonction publique.