Si la jeunesse, est dans la rue, ce n’est pour leur retraite dans 50 ans, mais plutôt par une volonté de refus de ce système qui ne donne aucune perspective d’avenir, pour la génération 68, tout était possible, le plein emploi....sincérement, comment expliquer au gamin d’aujourd’hui qu’il faut études en sachant qu’ils n’aboutiront qu’au chomage ou à un emploi précaire. l’exemple de nos dirigeants eux même dirigé par la world company, dont la seule philosophie est « aprés moi le déluge », et le profot avant tout et tout de suite. Comment encore faire croire de belles histoires sur la bienveillance de l’état, d’élus qui seraient sensés représenter le peuple.La jeunesse est blasée, et ne crois plus en leur ascendants. mais justement c’est manifs, représente un espoir, une prise de conscience où surtout le partage d’un idéal avec leurs ainés. L’état veut toujours opposer la jeunesse et le monde des adultes, hors par son aveuglement et sa soumission totale et à peine voilée à l’oligarchie, le gouvernement à réussit malgrés lui à unir les français, malgrés sa désinformation montrant toujours des mécontent qu’on empèche de travailler. On dirait vraiment que le Président « des français qui on voté pour lui » au plus bas des sondage, qui avec des chiffres pareils, un mec « sensé » aurait vite fait de sa barrer, souhaite le chaos. je ne pense pas donc que les gens descendent uniquement pour sauver les retraites, mais pour une volonté de changement majeur, en tout cas je l’espère.
Comme disait le groupe 2bal 2neg « LA SEDITION EST LA SOLUTION »
Cette diférenciation entre racisme et antisémitisme est toute aussi générale dans les médias, alors que l’antisémitisme est un des critères du racisme, tout comme islamophobie et autre haine des individus en fonction de leurs couleurs de peau ou appartenance culturelle et géographique. Surtout la volonté de cet article est de mettre en avant 13 faits divers parmis 52000, si ce n’est pas une volonté de diviser un peu plus les populations ; ce qui est dans la stratégie politique de nos « nauséabonds dirigeants ».