Lors de l’invasion de l’Irak par l’Amérique, l’Espagne était gouvernée par Aznar, et l’Italie par Berlusconi, tous deux de ce que l’on peut appeler de « droite extrème ».
Quand au Royaume-Uni, peut-on encore parler de « gauche » pour Tony Blair ?
une chose pour moi est claire : si Sarkozy avait été à la tête du pays à ce moment-là, il ne fait aucun doute qu’il envoyait des troupes françaises en Irak, et que nous aurions déja eu des retours de corps dans les cercueils...
Evidemment lisant la presse de gauche (si tant est qu’elle existe encore vraiment) les commentaires y seront tendancieux.
je suis donc allé lire celle de droite, normalement vantant le candidat de l’UMP.
or parmi les louanges, j’ai entendu des voix discordantes : celles de gaullistes traditionnels, auxquels la personnalité inquiétante ne convient visiblement pas du tout.
Un peu rassuré et agréablement surpris (tiens, à droite certains se rendent compte donc aussi...), je suis allé lire quelques blogs gaullistes.
lecture édifiante, tant les nuisances du programme Sarkozystes auraient très bien pu être écrites par une plume de gauche !
Certains avouant même leur sympathie pour une « gauche républicaine ».
Et se déclarant nettement votant pour S. Royal au second tour !...
Alors je me suis dit que non, finalement, tout n’était pas définitivement pourri,et que des esprits lucides, de quelque bord que ce soit, pouvaient encore réfléchir au danger du Sarkozysme, et tenter de l’éviter...
oui, il faut stopper Sarkozy. Parce qu’il est dangereux, et son programme nuisible pour notre pays.
L’alliance d’un caractériel et d’une doctrine ultra-libérale peut représenter un véritable cocktail explosif, qui peut porter atteinte durablement à l’intégrité sociale de la France.
Voici déjà quelque temps, JF KAHN, centriste déclaré pro-Bayrou, avait purement et simplement déclaré, mais de manière sérieuse, que Sarkozy était fou.
Sur le coup j’en avais été ébranlé, en pensant quand même qu’il y allait fort.
Mais la visite faite à Sarkozy par le philosophe M. ONFRAY, et ce qu’il en rapporte, m’a convaincu qu’il ne s’agissait bien évidemment pas de folie, telle que l’on peut se l’imaginer, mais bel et bien de troubles du comportement et du caractère. En bref ce que l’on appelle un névropathe.
Et je n’ai personnellement pas du tout envie de confier les clefs de la maison France a un individu atteint d’un déséquilibre mental, même léger.
On a réussi à éviter Le Pen, ce n’est pas pour mettre un sorte de clone aux plus hautes responsabilités.
Quand on pense que la fonction donne le pouvoir de déclancher le feu nucléaire, et que j’y associe Sarkozy, j’en frémis de peur...
Nul doute que si l’individu avait présidé aux destinées du pays au moment du déclanchement de la guerre d’Irak, nous n’aurions suivi la politique de son ami Bush, nous entraînant dans une désastreuse et mortelle aventure militaire.
Je souhaite de toutes mes forces qu’il ne puisse jamais accéder aux plus hautes fonctions en France.
Et sans partager vraiment toutes les idées prônées par la social-démocratie qui va voir le jour, je vais voter pour Ségolène Royal, la seule issue maintenant possible afin d’éviter cela.