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Stéfan

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J’adore l’humour.
Non je plaisante en fait je déteste.

Tableau de bord

  • Premier article le 23/05/2006
  • Modérateur depuis le 06/05/2009
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Derniers commentaires



  • Stéfan Stéfan 10 juin 2009 14:28

    Je ne pense pas que ce soit la facturation au caractère qui amène à écrire ou non en « langage SMS ». D’ailleurs, cette pratique que vous évoquez dans l’article, de facturer davantage les messages longs, est nouvelle, à ma connaissance. Or le langage SMS existe depuis maintenant des années.

    Je pense qu’on écrit en langage SMS pour une ou plusieurs des raisons suivantes :
    - par commodité/fainéantise : sur un minuscule clavier de téléphone, c’est assez pénible de tout écrire, avec les accents et les caractères muets. On ne retient donc que l’essentiel, ce qui lorsque le texte est lu à haute voix, donne le même résultat que ce qu’aurait donné le même texte avec toutes les règles d’orthographe respectées
    - par jeu : c’est amusant d’avoir son propre langage, au sein d’une communauté, et de voir les gens à l’extérieur de la communauté ne pas comprendre, ou dénigrer ce langage (comme vous le faites un peu ici)
    - et enfin par méconnaissance de l’orthographe : c’est une raison différente de la première, car on peut très bien être excellent en orthographe, et pour autant souhaiter bénéficier du confort apporté par une écriture ultra-condensée, réduite à sa substantifique moëlle.

    Si la facturation à la longueur du message se généralise, ce sera peut-être une raison supplémentaire, mais les 3 que je viens d’indiquer n’ont pas vocation à disparaître, donc même si cette facturation à la longueur était abandonnée, cela ne changerait pas grand chose.



  • Stéfan Stéfan 10 juin 2009 14:15

    @cap206 :
    - « ( Mam sera contente, même les policiers, courtois et serviables, jouaient les guides touristiques à l’occasion) » : oui, sauf que les policiers en question sont les policiers de la police municipale de Jean-Marc Ayrault, et non de la police nationale de MAM.
    - effectivement, le côté « on amène plein de monde en ville » est très intéressant dans ce genre de spectacle, c’est vraiment ça qui fait l’originalité de la chose ; comme le spectacle se déplace en permanence dans la ville, le public est vraiment amené à (re)découvrir les lieux, et le fait de voir les géants dans ou à côté de lieux déjà connus (une rue, un monument...) donne un nouveau point de vue sur ces lieux, grâce à l’effet d’échelle introduit par la taille monumentale des géants



  • Stéfan Stéfan 10 juin 2009 14:10

    C’est vrai qu’il y a du recyclage d’éléments des précédents spectacles, mais la comparaison avec les vieux chanteurs me semble abusive, car l’occasion de voir un spectacle de Royal de Luxe ne se présente pas aussi souvent que celle d’entendre Michel Sardou. Pour voir Sardou il suffit de regarder la télé, on l’y voit assez régulièrement. On peut également acheter ses disques (ou les télécharger) quand on veut. L’accès à l’oeuvre de Michel Sardou est simple.
    L’oeuvre de Royal de Luxe ne se consomme pas à travers la télé ou à travers des supports : il faut être sur place, c’est un spectacle vivant dont la reproduction, que ce soit en vidéo, photo ou commentaires (comme mon article ci-dessus), n’est qu’une pâle illustration. 90% de l’intérêt de la chose est liée à la présence sur place, parmi les milliers d’autres spectateurs, pendant les quelques jours où ça se passe.
    Pour voir Royal de Luxe il faut être là au bon moment, et ce bon moment, pour une ville donnée, est assez rare.
    Personnellement, c’est la première fois que je vois un spectacle avec les géants de Royal de Luxe, alors que j’ai 30 ans.
    Donc je trouve le côté recyclage assez peu gênant, car entre 2 opportunités d’assister à un spectacle, il s’écoule en général plusieurs années. J’imagine que beaucoup de gens n’en voit même qu’un seul dans leur vie, pour peu qu’ils n’habitent pas à proximité d’une ville où RdL revient régulièrement, comme Nantes.

    Je signale par ailleurs qu’en dehors des spectacles avec les géants, Royal de Luxe a récemment créé la révolte des mannequins, qui n’a absolument rien à voir en termes de déroulement et de moyens, puisqu’il s’agit de raconter des histoires par la mise en place de mannequins dans les vitrines des magasins d’une ville, avec une évolution de la scène chaque jour. Il n’y a donc pas le gigantisme des spectacles comme celui dont je parle dans l’article ci-dessus, et il n’y a pas non plus le côté représentation live.

    Il y a également eu, encore plus récemment, le spectacle "les cauchemars de Toni Travolta", un mélange de théâtre/musique/arts du cirque (spectacle que je n’ai pas vu donc je ne sais pas ce qu’il vaut).



  • Stéfan Stéfan 20 mai 2009 18:12

    Intéressant.
    Ceci dit je ne pense pas que les puissants aient besoin du voyage dans le temps pour voler le futur du reste de l’humanité. Chaque jour apporte son lot d’illustrations de cet état de fait : il y a les puissants, qui décident, et les autres, qui n’ont d’autres choix que de subir les conneries des puissants. Deux exemples : (plan mondial) la crise économique ; (plan national) la loi HADOPI.



  • Stéfan Stéfan 19 mai 2009 19:52

    On va effectivement vers quelque chose qui s’approche du concept de licence globale initialement rejeté, avec toutefois une différence majeure : tout le dispositif HADOPI, dont les inconvénients ont déjà été très bien décrits, est maintenant en place. La contrepartie minimale de cette loi serait qu’on ne sanctionne pas une 2ème fois la société.

    En quelque sorte on va avoir droit à la double-peine : l’usine HADOPI + l’augmentation du prix de l’abonnement internet.

    Si cette fameuse taxe était mise en place, alors la logique serait d’autoriser le téléchargement, et donc d’abroger HADOPI dont le seul objectif (annoncé) est de lutter contre le téléchargement illégal.
    Bien entendu cela n’aura pas lieu. La taxe sera mise en place, et le système HADOPI continuera d’exister. Eventuellement en élargissant ses compétences à des thèmes autres que la lutte contre le téléchargement de musique ou de films, comme cela a déjà été expliqué dans différents articles mettant en garde sur les dérives orweliennes possibles d’un tel dispositif.

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