Le mariage « pour tous » est une barbarité grammaticale, le mariage a toujours été « pour tous » à condition de se marier avec quelqu’un du sexe opposé.
Mais par dessus tout, ce thème est un véritable aveu de faiblesse de la part de nos dirigeants qui prouvent ici qu’ils n’ont aucun autre pouvoir législatif que sur les sujets de société.
Est ce que le mariage homo va arrêter la guerre en Afghanistan ? la propagation de l’uranium enrichi ? va régler la dette extérieure ? va relancer l’emploi ? va apporter le renouveau énergétique ? va faire avancer la recherche ? Permettez moi d’en douter.
Et puis aussi n’en déplaise aux bisounours, pays de la liberté signifie qu’on a AUSSI le droit de pas aimer les homos et les islamistes sans avoir aucun argument, c’est la liberté de chacun. On est pas dans la chine de mao.
Alors sachez faire un peu preuve de la même tolérance que vous pronez à tout va, soyez donc tolérants avec les gens qui sont choqués par le virage a 90° que notre société viens d’adopter, et cessez d’insulter d’homophobe et de nazis les gens qui se posent des questions et ont du mal à comprendre ce qu’il se passe, votre discours n’en sera que plus cohérent.
Hollande on l’avait déjà surnommé « Flamby » à gauche comme à droite bien avant le premier tour de l’élection. Les Français ne le connaissent pas et n’ont voté pour lui que parcequ’il a totalisé un nombre d’heures de passage médias « insane » (pour reprendre un mot anglais). La sociologie nous a appris depuis bien longtemps que les gens votent pour le mec qui passe le plus souvent à la télé. La plupart des français n’ont de la politique aucune autre opinion que celle qu’ils ont apprise par coeur dans les colonnes de la presse. Chacun se raccrochant à un détail ou une promesse de campagne qui le concerne personnellement, sans jamais prendre le recul nécessaire pour s’apercevoir que le discours dans son ensemble est complètement bancal. Les micro-trottoirs vous y croyez encore vous ? savez-vous comment ça marche au moins ? - on utilise des stagiaires comme acteurs parcequ’on est charette pour boucler le sujet - ou on interroge 50 personnes, et on diffuse les 3 qui nous ont plu. Tout cela n’a plus aucun sens.
Ca fait quelque part plaisir de voir la France se casser la gueule.
Car je pense faire partie des quelques indiens qui crient gare depuis 20 ans, dans l’indifférence généralisée. J’ai commencé à me poser des questions sur la démocratie française et notre soi-disant pays de la liberté devant l’impossibilité d’accéder à un référendum sur la consommation de drogues douces. Ca veut dire quoi « pays de la liberté » ?
Puis vient la mode de la « conspiration » avec les puces électroniques, le traçage arbitraire des téléphones portables, le petit livre jaune, les Bilderberg. Tout un tas de précédents à la dictature à venir, dont TOUS LES MEDIAS niaient la réalité, et que les moteurs de recherche classaient dans la rubrique « apparitions d’ovnis », qui font aujourd’hui les choux gras de sites communautaires dans le genre de celui-ci.
J’ai envie de dire, mais où étiez-vous tous quand on se faisait arrêter pour avoir arraché des plans d’ogm, Ou étiez-vous quand on réclamait que Chirac soit trainé devant les tribunaux. Ou étiez-vous quand un certain ministre de l’intérieur se la pétait en sauvant un petit enfant de couleur dans une école primaire.
Vous souvenez-vous de la vague « musique techno » au départ très privée, formidablement impulsée par les artistes français qui lui ont donné ses lettres de noblesses, malgrès une répression d’acier et une diabolisation généralisée des médias. Pas un maire, pas un préfét n’osait autoriser une seule soirée, pendant que des artistes anglo saxons grabataires remplissaient bercy avec des billets d’entrée à 500 Fr, sponsorisés par la mairie et le département.
Que dire des programmes télévisés, notamment ceux consacrés à l’enfance où l’ont est passé de magnifiques fresques historiques ou romancées - misérables, les cités d’or, rémy sans famille, princesse sarah, il était une fois l’homme, ulysse 31, etc... - qu’on appelait alors « japoniaiseries » et qui ont aujourd’hui laissé la place à des sortes d’animations débiles et violentes qui tournent toute autour d’un seul topique « battre, gagner, battre, gagner », et servent de façon à peine voilée de simples films publicitaires pour les produits dérivés.
Tout ça avec l’assentiment volontaire et généralisé d’un peuple toujours plus con, qui achète des téléphones portables à des gamins de 9 ans et/ou les colle devant un écran dès qu’il ont 5 minutes, pour pouvoir de leur côté acheter une yaourtière inutile sur vente-privée.con
Le « cataclysme » annoncé aujourd’hui n’a rien de cataclysmique, il a été aussi mou que la dérive des continents.
La pauvreté n’est-elle pas essentiellement provoquée par la captation de 90% de la masse monétaire par le privé, de la monnaie essentiellement scripturale. Comment le cycle de l’argent dette peut-il de toute façon être bouclé si les riches et les banques ne sont pas forcés de dépenser leurs richesses afin d’annihiler la rareté de l’argent, et de permettre le remboursement de toutes les dettes.
L’argent n’est pas l’ennemi des hommes, c’est un progrès essentiel après la domestication du feu pour toute l’humanité. Dans ce sens, l’argent n’appartient à personne, mais à tout le monde, il est anormal de pouvoir se l’accaparer, dans une société idéale, tout le monde devrait être obligé de dépenser son argent.
Cet argent qui a disparu de la circulation sert de jouet, à des fainéants improductifs. Il faut rendre la souveraineté aux peuples, ET METTRE A MORT la bourse et la banque privée ou définitivement vassaliser le système bancaire.
Le con-sommateur n’a aucune chance de pouvoir un jour rembourser la dette, si la masse monétaire n’est pas définitivement rendue aux peuples.
Peut importe au final, la démonstration est faite qu’il n’est nul besoin d’une dictature de velours pour éradiquer la misère, la recette est simple, il suffit de la prendre à bras le corps.