Bien sûr que l’on peut faire du commerce avec le street mapping, et Google n’est pas le premier : MappyVisiocity du groupe PagesJaunes est en ligne depuis plusieurs années (OK mmarvin pas depuis le Moyen-age)
Ca fait belle lurette que nos rues ne nous appartiennent plus, et que nous avons pris l’habitude de les voir envahies par ces annexes de propriétés privées : les bagnoles. Quelques tentatives de reconquêtes territoriales avec Vélib, VeloV et cie, ces trucs gratuits financés par
l’augmentation de la surface de pub (tiens ça ne vous rappelle rien ?). Au final c’est encore le piéton qui perd.
Comme
pour bien d’autres domaines (l’eau, les échanges économiques, ...) il
manque des modes de gouvernance à l’échelle des enjeux, c’est-à-dire
planétaires.
... quand au Géoportail, ce truc qui croit encore que Paris est le centre du monde, et le monde un hexagone, je ris.