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thx1139

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  • thx1139 20 janvier 2008 14:06

    C’est très réducteur.

    Comme motivations possibles, il y a la recherche de la reconnaissance, l’accomplissement de soi, la peur (de changer, de bouger, de ne pas faire comme les autres, de désobéir...), le plaisir (si, si, il y a des gens qui prennent du plaisir à faire leur boulot), la passion, bouffer tout simplement (très motivant), l’addiction, l’adhésion (à une entreprise, à une idéologie)... et finalement, le plus important, le conformisme (vis-à-vis des autres, d’une culture, d’une société).

    C’est ce qui manque souvent à l’économie pure en ne présageant que des choix « rationnels ».



  • thx1139 18 janvier 2008 15:08

    Un point m’échappe dans la discussion : l’article concernant la situation internationale, M. Verhille veux dire que la distribution des revenus est globalement la même dans tous les pays occidentaux ? C’est bien possible. Et il ne me semble pas que la France soit très différentes des autres pays occidentaux, affectés des mêmes problèmes économiques, démographiques...

    En ce qui me concerne, je trouve qu’il faudrait développer dans l’article la partie « Nous vivons une inflation à deux vitesses : une hyperinflation du capital et une déflation du travail. »

    Il semble assez logique que la globalisation puisse avoir un effet déflationniste. Mais ce serait intéressant de développer si et comment la finance et l’immobilier auraient pu (sur)compensé cet effet en créant et en faisant tourner d’énormes masses de monnaie.

    Ensuite, dire que l’immobilier est le point de « rencontre ultime » est effectivement un peu lapidaire en terme d’explication. On aurait sûrement besoin d’un bouquin entier pour comprendre comment tout s’est crystallisé autour de l’immobilier.

    Pour revenir sur la notion de revenu :

    A mon avis, limiter le débat aux prélèvements me semble un peu réducteur.

    En ce qui concerne les déficits publics, justifiés ou non, sont étroitement liés aux conséquences du poids social de l’ouverture des marchés. L’ajustement, sans cela, aurait été trop difficile à supporter socialement et politiquement parlant. Et sûrement durement récessionniste. Et, à mon avis, ceux qui nous chantent qu’il aurait fallu ajuster sans tenir compte de positions sociales, dans l’espoir de lendemains qui chantent grâce à un marché libéré, font de l’économie de laboratoire (il est certain que si les gens n’existaient pas, le marché fonctionnerait comme sur le papier).

    Incidemment ces déficits ont alimenté la bulle financière en alimentant les circuits monétaires internationaux. C’est un fait indéniable.

    Par contre, il semble aujourd’hui que les pays autrefois considérés comme des modèles pour la croissance, n’ont pas non plus réalisé ces ajustements. En limitant leurs déficits publics, ils ont alimenté leur endettement privé dans des proportions considérables. Au point qu’on pourrait croire que les points de croissance supplémentaires grignotés sur la France l’étaient au prix d’un endettement privé largement supérieur.

    Et il y a encore 6 mois, pour des raisons obscures, l’endettement privé, aggravé du fait que des pays ont vu leur taux d’épargne devenir négatif, n’a jamais été perçu comme alarmant. L’addition risque d’être lourde car un pays comme l’Angleterre n’a pas de filet de secours, plus d’industrie, pas d’épargne et des finances de ses ménages extrêmement tendues.

    A ce titre, pour revenir sur les revenus nationaux, ce qu’on oublie souvent, c’est qu’il y a une part de dépenses « incompréssibles » pour les ménages, qui sont comptabilisés comme un transfert lorsqu’on parle de la France (sécurité sociale, éducation publique...) et comme de la consommation lorsqu’on parle de pays qui ont libéralisé ces services. D’ou la méfiance à avoir sur les partages de revenus privés/publics et les transferts.

    Dernier point : sans être adepte d’une théorie du complot, je crois qu’il y a quand même un certain flou dans la comptabilisation des flux financiers internationaux et l’évasion fiscale. Par contre, je n’ai pas d’idée de l’ampleur.

    Sinon, ce qui serait très intéressant, c’est de trouver un certains nombres de références sur cette idée inflation/déflation.


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