@Hijack « Ils se croient musulmans ... tout comme un pédophile, se croit chrétien »
La seule différence c’est que les pédos vont en taule en christianie et sont mis au ban de la société, par contre, j’ai lu récemment que des villes et des villages soutiennent les crasseux de daech en musulmanie.
@Enabomber Il y a deux sortes d’utilisateur, celui qui construit et alimente intelligemment et savamment la Toile et les autres qui n’y mettent que ce qui sort de leurs cerveaux malades et s’en servent comme d’un abreuvoir à conneries. Malheureusement, le nivellement par le bas devient, hélas, flagrant.
@Céphale Ils sont obligés de critiquer ! La justification de la musulmanie passe par la critique des deux précédentes religions monothéistes qu’ils ont plagiées, modifiées et reprises à leur compte.
Sur votre carte il y a eu quelques renversements de vapeur depuis.
« Fin mai, la Russie, la Biélorussie et le Kazakhstan lançaient leur Union économique eurasiatique. Les trois pays, auxquels doivent se joindre l’Arménie et le Kirghizistan, formeront à partir du 1er janvier 2015 un grand marché de 170 millions de personnes. Vladimir Poutine voulait y adjoindre l’Ukraine, mais Kiev a finalement préféré signer la semaine dernière l’accord d’association avec l’Union européenne.
C’est donc le Kazakhstan, puissance pétrolière et minière d’Asie centrale, qui sera son principal partenaire. L’Ukraine aurait pu jouer ce rôle mais la politique européenne du « Partenariat oriental » ne lui a pas donné le choix. C’était ou bien l’association avec l’UE, ou bien l’adhésion à l’Union eurasiatique. La crise avec Moscou est née de cette alternative fatale qui risque de se prolonger après la signature la semaine dernière des accords avec l’Ukraine, la Moldavie et la Géorgie. Le Kazakhstan, lui, est riche de ses ressources pétrolières. Il n’a pas besoin d’argent européen. Sa situation géographique fait qu’il n’aspire pas à devenir membre de l’UE. Le soutien politique et l’assistance technique de Bruxelles lui suffisent. »
Il me semble de plus en plus flagrant que Poutine veut former un grand bloc eurasiatique, ce qui n’est pas une mauvaise chose en soi, à la condition que chaque anta/prota/goniste joue le jeu.